The rise of industrial automation is directly tied to the “fourth industrial revolution”, which is better known now as Industry 4.0. Originating from Germany, Industry 4.0 encompasses numerous devises, concepts, and machines.[82] It, along with the advancement of the Industrial Internet of Things (formally known as the IoT or IIoT) which is “Internet of Things is a seamless integration of diverse physical objects in the Internet through a virtual representation”.[83] These new revolutionary advancements have drawn attention to the world of automation in an entirely new light and shown ways for it to grow to increase productivity and efficiency in machinery and manufacturing facilities. Industry 4.0 works with the IIoT and software/hardware to connect in a way that (through communication technologies) add enhancements and improve manufacturing processes. Being able to create smarter, safer, and more advanced manufacturing is now possible with these new technologies. It opens up a manufacturing platform that is more reliable, consistent, and efficient that before. Implementation of systems such as SCADA are an example of software that take place in Industrial Automation today
In the simplest type of an automatic control loop, a controller compares a measured value of a process with a desired set value, and processes the resulting error signal to change some input to the process, in such a way that the process stays at its set point despite disturbances. This closed-loop control is an application of negative feedback to a system. The mathematical basis of control theory was begun in the 18th century, and advanced rapidly in the 20th.

Perhaps the most cited advantage of automation in industry is that it is associated with faster production and cheaper labor costs. Another benefit could be that it replaces hard, physical, or monotonous work.[42] Additionally, tasks that take place in hazardous environments or that are otherwise beyond human capabilities can be done by machines, as machines can operate even under extreme temperatures or in atmospheres that are radioactive or toxic. They can also be maintained with simple quality checks. However, at the time being, not all tasks can be automated, and some tasks are more expensive to automate than others. Initial costs of installing the machinery in factory settings are high, and failure to maintain a system could result in the loss of the product itself. Moreover, some studies seem to indicate that industrial automation could impose ill effects beyond operational concerns, including worker displacement due to systemic loss of employment and compounded environmental damage; however, these findings are both convoluted and controversial in nature, and could potentially be circumvented.[43]


27. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 1 Annexe 2 : Exemple de suivi d’avancement format Tableau sur le logiciel TCS WEB, Groupama Gan Vie. Sur cet exemple, le suivi d’avancement est organisé sur un cahier de recette comprenant plusieurs onglets (chacun représentant un thème). On peut ainsi suivre le détail du nombre de cas de tests sur chaque domaine, puis le pourcentage.
Automation is essential for many scientific and clinical applications.[78] Therefore, automation has been extensively employed in laboratories. From as early as 1980 fully automated laboratories have already been working.[79] However, automation has not become widespread in laboratories due to its high cost. This may change with the ability of integrating low-cost devices with standard laboratory equipment.[80][81] Autosamplers are common devices used in laboratory automation.
Access Rights Manager can enable IT and security admins to quickly analyze user authorizations and access permissions to systems, data, and files, and help them protect their organizations from the potential risks of data loss and data breaches. Customized reports can show who has access to what and when access can be generated to support compliance requirements. User provisioning and deprovisioning can also be done using role-specific templates.

Dans le chapitre « De la dispersion des fondateurs à la pensée radicale des années 1968 »  : […] Ils ont en revanche sous-estimé la poursuite de la mutation profonde du système productif vers l'automation. En quelques décennies, l'automation, jointe à la mondialisation industrielle (la délocalisation croissante vers les pays à bas salaires de toutes les industries fortement consommatrices de main-d'œuvre), allait modifier de fond en comble le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-du-travail/#i_2513
Les variables sont des caractères génériques que vous pouvez créer et utiliser pour stocker des valeurs. Par exemple, vous pourriez créer la variable « WebsiteName », demander à Zennoposter de lire le nom du site Web que vous aimeriez utiliser à partir d’un fichier stocké sur votre ordinateur, le sauvegarder dans la variable « NomDuSite », puis utiliser cette variable pour insérer le nom du site au lieu de « monndd » par exemple. Vous pouvez voir que cela serait particulièrement utile lorsque vous voulez que le bot crée un nouveau nom de site Web pour chaque enregistrement qu’il fait.
Dans le chapitre « Instruments et applications »  : […] La nouvelle génération des spectrophotomètres est entièrement automatisée. Ils permettent l'enregistrement rapide, routinier et répétitif des spectres d'absorption ou d'émission avec un nombre de manipulations considérablement réduit et, donc, un faible coût d'exploitation ; dans ce cadre, on peut citer l'emploi des supports […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectrophotometrie-optique/#i_2513
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
I’ve used other automation tools besides VBA. Ubot and iMacros are both excellent, and powerful programs (their own programming languages, really). In some respects they’re easier, and for 99% of web automation tasksg, you really can’t go wrong with either. But I got to where I only used VBA because my programming was getting into Windows API’s and command line calls (Visual Basic is tightly integrated with Windows), plus I often found myself using Excel alongside these programs anyway. I discovered there’s almost nothing VBA can’t do with automating Windows and Internet Explorer (even making IE appear as a different browser), and it seemed to me investing time learning Microsoft’s Visual Basic programming language just made more sense.
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