Pour le cas des tests Cooperons! les problématiques rencontrées sont les mêmes décrites au début de l’article en plus d’une autre particularité : On a besoin d’effectuer des mises en production fréquentes et livrer de nouvelles releases sur des intervalles rapprochés (parfois d’une façon hebdomadaire). Sachant que l’exécution de tout le cahier de test est effectuée par 3 testeurs/développeurs et nécessite entre 4 et 5 jours pour être finalisée. On a fini avec des deadlines non respectés et un processus de test plus lent et moins fiable. L’automatisation s’impose dans un tel cas. Les résultats obtenus sur Coopérons! grâce à l’automatisation ont permis de :

It was a preoccupation of the Greeks and Arabs (in the period between about 300 BC and about 1200 AD) to keep accurate track of time. In Ptolemaic Egypt, about 270 BC, Ctesibius described a float regulator for a water clock, a device not unlike the ball and cock in a modern flush toilet. This was the earliest feedback controlled mechanism.[11] The appearance of the mechanical clock in the 14th century made the water clock and its feedback control system obsolete.
Les exemples décrits ci-dessus sont relativement simples. Cependant les possibilités de paramétrages permettent des créer des objets types beaucoup plus complexes. Par exemple, TestComplete peut tester le nombre de nœuds enfants ainsi que leurs types, s’adaptant ainsi à la quasi-totalité des situations rencontrées lors de la création de tests fonctionnels.

Au cours de nos missions, nous avons identifié les facteurs que les sociétés informatiques doivent prendre en compte pour estimer l’effort manuel nécessaire à l’automatisation des tests. Parmi ces facteurs : la complexité du langage utilisé pour la création des scripts de test et le volume de travail requis pour planifier, produire, exécuter et maintenir les scripts. Un autre élément contribuant à l’estimation de l’effort consiste à classer les tests par niveau de complexité (simple, moyenne, complexe) en fonction du nombre de transactions et du nombre d’étapes définis par les scripts requis pour chaque cas.


Agent-assisted automation refers to automation used by call center agents to handle customer inquiries. There are two basic types: desktop automation and automated voice solutions. Desktop automation refers to software programming that makes it easier for the call center agent to work across multiple desktop tools. The automation would take the information entered into one tool and populate it across the others so it did not have to be entered more than once, for example. Automated voice solutions allow the agents to remain on the line while disclosures and other important information is provided to customers in the form of pre-recorded audio files. Specialized applications of these automated voice solutions enable the agents to process credit cards without ever seeing or hearing the credit card numbers or CVV codes[90]
techniques, d'abord manuelles et discontinues, sont devenues plus tard semi-continues (ou séquentielles) et automatiques, puis, de plus en plus, continues et automatiques ; les méthodes automatiques, dont les résultats peuvent être enregistrés continûment, ont alors permis le réglage, puis l'automatisation des procédés qu'elles sont destinées […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analyse-des-gaz/#i_2513
Des méthodes peuvent s'appliquer à ces sélecteurs, notamment send_keys (pour écrire du texte sur la balise sélectionnée, bien évidemment si ce n'est pas une balise type input ou contenteditable, cela n'écrira rien), ou encore click (pour cliquer sur la balise). Pour naviguer sur une page, la méthode .get(URL) suffira. Toutes ces méthodes et ces sélecteurs s'appliqueront au driver (donc à notre navigateur PhantomJS qui tourne en tâche de fond)
Dans son acception moderne, le mot automatisation et ses proches concernent des techniques ou des processus complexes plutôt que des perfectionnements d'appareils simples et courants. Du reste, les réalisations ont largement précédé, en ce domaine, les études théoriques. C'est seulement l'effort industriel suscité par la Seconde Guerre mondiale qui a fourni l'occasion de mettre en place les disciplines de base, à caractère mathématique. Elles s'enrichissent de jour en jour et bénéficient parallèlement des travaux co [...]
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
Le quotidien du professionnel du web est rythmé par des tâches inspirantes, et d’autres moins. Certaines actions sont répétitives, le fait qu’un humain les exécute n’a pas de valeur ajoutée, mais c’est ainsi : ces tâches doivent être effectuées. On pense au community manager qui va systématiquement partager des contenus sur Twitter, ou au SEA qui va systématiquement commencer sa journée en vérifiant les coûts de ses publicités. Vous avez l’impression de réaliser des tâches répétitives sur votre navigateur ? Bonne nouvelle : un outil peut sans doute les effectuer à votre place.

Le test continu, grâce à l’automatisation, s’intègre dans le processus  de développement et de distribution des logiciels afin d’obtenir le plus rapidement possible des retours sur les risques associés à chaque nouvelle version. L’implémentation de tests automatisés  permet de faire face à la complexité et au rythme accrus de développement et de livraison d’applications.
La complexité de la mise en place de tests fonctionnels automatisés est plus basée sur les éléments externes (intégration continue, contrôle des données, branchement à l’infrastructure, aux sources externes (API, BDD, …)) que les tests en eux même. De plus, malgré un coût d’entrée certain, ils permettent de faire gagner du temps et de la qualité dès les premières exécutions en s’assurant que les fonctionnalités clés de l’application (et les autres) sont fonctionnelles.
Les boutons « Play » exécuteront votre bot, à partir de l’action que vous avez sélectionnée. Le premier bouton de lecture lance uniquement l’action sélectionnée. Le second bouton de lecture fonctionnera jusqu’ à ce que le bot finisse avec succès, rencontre une erreur ou atteigne un point de rupture. Les points de rupture sont la façon dont vous définissez où arrêter le robot pendant le test. Pour assigner un point d’arrêt, il suffit de cliquer avec le bouton droit sur une action.
Vous avez vu que nous avons localisé deux éléments avec des identifiants qui sont appelés Xpath et Css Path. Qu'est-ce que c'est ? Ce sont tout simplement des chaines de caractères qui permettent d'identifier un élément dans la page web. Pour les trouver il suffit d'aller dans Google chrome, de faire un clic droit sur l'élément que nous voulons localiser et faire inspecter l'élément. Ensuite, rendez-vous dans la console, sur la ligne correspondante à l'élément (normalement il devrait être en surbrillance bleue sur Google Chrome) et faites un clic droit et choisissez entre Copier Xpath ou Copier CSS Path. Une fois que c'est fait il suffit de coller la chaine de caractère dans la fonction correspondante. Vous l'aurez compris, find_element_by_xpath('XPATH') c'est pour le Xpath, et find_element_by_css_selector('CSS Path') C'est pour le CSS path.
Dans le chapitre « Une diversification des domaines d'application »  : […] terminologue en tant que spécialiste des terminologies monolingues et multilingues demeure, ses champs de spécialisation ont évolué. En premier lieu, au sein de la terminologie : l'application de l'informatique à la terminologie a donné naissance à une discipline spécifique, la terminotique (formé à partir de terminologie et d'informatique). […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/terminologie/#i_2513
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I’ve used other automation tools besides VBA. Ubot and iMacros are both excellent, and powerful programs (their own programming languages, really). In some respects they’re easier, and for 99% of web automation tasksg, you really can’t go wrong with either. But I got to where I only used VBA because my programming was getting into Windows API’s and command line calls (Visual Basic is tightly integrated with Windows), plus I often found myself using Excel alongside these programs anyway. I discovered there’s almost nothing VBA can’t do with automating Windows and Internet Explorer (even making IE appear as a different browser), and it seemed to me investing time learning Microsoft’s Visual Basic programming language just made more sense.

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