PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
Contrairement à ses prédécesseurs, WebDriver offre la possibilité d'exécuter des tests sur des navigateurs avec des événements "natifs" (native events VS synthetic events) tel qu'un utilisateur final le ferait. Autrement dit, plus d'injection JavaScript comme auparavant c'est désormais le système d'exploitation qui déclenche les événements du navigateur via un driver. Même si dans la pratique, cela n'est pas toujours vrai, beaucoup de drivers injectent encore du JS... En effet, Firefox sous Linux ne supporte pas nécessairement les événements natifs selon le gestionnaire de fenêtres utilisé. Et ça n'est pas encore implémenté pour MAC OS.
Si vous pensez aux tâches en ligne que vous réalisez, il y a probablement des actions qui viennent à l’esprit et pour lesquels le logiciel serait très utile pour mais qui ne serait simplement pas commercialisable ou rentable pour un développeur. Ces actions seraient trop spécifiques pour en justifier le développement d’un logiciel pour les executer.
Le test continu, grâce à l’automatisation, s’intègre dans le processus  de développement et de distribution des logiciels afin d’obtenir le plus rapidement possible des retours sur les risques associés à chaque nouvelle version. L’implémentation de tests automatisés  permet de faire face à la complexité et au rythme accrus de développement et de livraison d’applications.
Dans le chapitre « Le machinisme au xxe siècle »  : […] Depuis la Première Guerre mondiale, et surtout depuis la Seconde, le machinisme est passé de la mécanique classique à l'automatisation, c'est-à-dire à la création de machines où il n'y a plus aucune intervention humaine, surveillance et réparations exceptées. Cela a été rendu possible par une utilisation généralisée de l'électronique, par des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/machinisme/#i_2513
Les logiciels de tests fonctionnels cherchent à reproduire le comportement d’un utilisateur lors de l’utilisation d’une application. L’outil doit donc reconnaître les actions et évènements déclenchés sur les différents éléments de l’interface. La reconnaissance des objets est ainsi importante car si l’outil arrive à reconnaître un objet en utilisant ses caractéristiques et non pas par ses coordonnées à l’écran, le test sera de meilleure qualité et pourra être réutilisé même en cas d’une réorganisation des objets à l’écran.

7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.

In a typical hard wired motor start and stop circuit (called a control circuit) a motor is started by pushing a "Start" or "Run" button that activates a pair of electrical relays. The "lock-in" relay locks in contacts that keep the control circuit energized when the push button is released. (The start button is a normally open contact and the stop button is normally closed contact.) Another relay energizes a switch that powers the device that throws the motor starter switch (three sets of contacts for three phase industrial power) in the main power circuit. Large motors use high voltage and experience high in-rush current, making speed important in making and breaking contact. This can be dangerous for personnel and property with manual switches. The "lock in" contacts in the start circuit and the main power contacts for the motor are held engaged by their respective electromagnets until a "stop" or "off" button is pressed, which de-energizes the lock in relay.[10]
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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