La recette (ou test d'acceptation) est une phase de développement des projets, visant à assurer formellement que le produit est conforme aux spécifications. Il ne s’agit plus de tester une fonctionnalité précise comme c’est le cas avec les tests fonctionnels, mais bien de tester l’application dans sa globalité. Pour cela, des scenarii de tests sont la plupart du temps utilisés afin de refléter une utilisation réelle de l’application. Ces tests peuvent être réalisés par le chef de projet fonctionnel ou par le client.

Starting in 1958, various systems based on solid-state[27][28] digital logic modules for hard-wired programmed logic controllers (the predecessors of programmable logic controllers (PLC)) emerged to replace electro-mechanical relay logic in industrial control systems for process control and automation, including early Telefunken/AEG Logistat, Siemens Simatic (de), Philips/Mullard/Valvo (de) Norbit, BBC Sigmatronic, ACEC Logacec, Akkord (de) Estacord, Krone Mibakron, Bistat, Datapac, Norlog, SSR, or Procontic systems.[27][29][30][31][32][33]
Pourquoi dans ce cas utiliser Squash TA ? Tout simplement car ces automates se limitent à interagir avec l'application à tester en simulant des actions IHM (application webs) ou en appelant des services (webservices). Or, cela ne suffit pas pour garantir que le test automatisé sera reproductible. Squash TA propose donc de compléter ces tests avec des fonctionnalités diverses permettant par exemple de gérer les jeux de données et de faire des vérifications complémentaires à l'issue des tests. Des exemples de fonctionnalités sont présentés ci-dessus.

Ainsi, l'automatisation peut s'appliquer à des processus qui ne mettent en œuvre aucune énergie physique appréciable : détection ; contrôle et mesures ; calculs en temps réel, c'est-à-dire à mesure que le processus se déroule, en vue d'en assurer la conduite ; gestion en temps réel d'un processus en vue d'en contrôler strictement l'économie ; diagnostic ; reconnaissance des formes, c'est-à-dire identification à partir de multiples critères. L'automatisation peut atteindre divers degrés de complexité dont la classification a été établie.

PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.

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