Many roles for humans in industrial processes presently lie beyond the scope of automation. Human-level pattern recognition, language comprehension, and language production ability are well beyond the capabilities of modern mechanical and computer systems (but see Watson (computer)). Tasks requiring subjective assessment or synthesis of complex sensory data, such as scents and sounds, as well as high-level tasks such as strategic planning, currently require human expertise. In many cases, the use of humans is more cost-effective than mechanical approaches even where automation of industrial tasks is possible. Overcoming these obstacles is a theorized path to post-scarcity economics.
En une phrase, un test unitaire est une opération qui vérifie une certaine partie du code. Il est réalisé sur des fichiers ou des programmes isolés de toutes relations avec d'autres programmes et qui permet de valider la qualité du code et les performances des différents modules. Ces tests pourront être exécutés automatiquement les uns à la suite des autres, autant de fois que nécessaire, afin de vérifier la stabilité du code.
Dans le chapitre « Le machinisme au xxe siècle »  : […] Depuis la Première Guerre mondiale, et surtout depuis la Seconde, le machinisme est passé de la mécanique classique à l'automatisation, c'est-à-dire à la création de machines où il n'y a plus aucune intervention humaine, surveillance et réparations exceptées. Cela a été rendu possible par une utilisation généralisée de l'électronique, par des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/machinisme/#i_2513

Par exemple, selon les spécifications, si l’utilisateur rentre un identifiant ou un mot de passe erroné, il est renvoyé sur l’écran d’authentification et un message d’erreur est affiché. Le test consistera donc à contrôler que c’est effectivement le cas, et que le bon message est affiché à l’écran.Pour une explication détaillée de ce que chacun d'entre eux peut faire, consultez le guide de Podio.
7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
Important Néanmoins, beaucoup de tests relativement basiques doivent être réalisés très régulièrement durant le cycle de vie d'un logiciel, ce qui rend leur exécution manuelle fastidieuse pour un ROI faible. D'autre part, dans certains contextes (projets web notamment), les tests doivent être réalisés sur différentes plateformes, différents navigateurs de différentes versions, etc.
19. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 18 B. Les inconvénients Le cout de la mise en place de l’application de tests Choisir une application d’automatisation des tests est la première étape lorsque l’on veut réaliser l’automatisation sur une application. Cependant, il faut mettre cette application en place au sein de l’entreprise. Ce n’est pas anodin car la mise en place nécessite des installations, configurations au sein des différents services. Cela a un certain cout non négligeable : installation, configuration, licence, maintenance. La formation des utilisateurs Lorsque l’application est installée au sein de l’entreprise, les utilisateurs en charge de la recette – la MOA généralement – doivent apprendre à se familiariser avec le logiciel. Il est possible que l’entreprise choisisse d’installer un logiciel lorsqu’une équipe est au complet depuis plusieurs années : cela signifie que la plupart – voire tous les membres – de l’équipe ne sachent pas se servir de l’application. L’entreprise se doit alors de former l’équipe, ou de laisser l’équipe s’auto-former. Dans les deux cas, il y a un coût et du temps accordé à cette étape non négligeable. Contrainte sur l’écriture du test : Les tests à écrire doivent être robustes : après une modification de l’interface graphique, le test doit continuer à être fonctionnel. De plus, il est bien souvent nécessaire de connaitre l’interface graphique avant de pouvoir écrire le test. Enfin et comme précisé ci-dessus, il est plus facile d’écrire un test manuel qu’un test automatique : lorsque les délais sont courts, il est difficile d’écrire des tests automatisés. La maintenance Le problème de l’exécution des tests est déporté vers la maintenance des tests automatisés. En effet, le temps passé à maintenir les une ou plusieurs bases de scripts automatisés est parfois plus important que de ré-exécuter les tests manuellement. Cette maintenance est le point majeur à prendre en compte lorsqu’une entreprise souhaite automatiser sa recette. Elle doit s’assurer que le temps accordé à la maintenance reviendra moins cher que de continuer à exécuter manuellement les tests.
Analysons le script. On crée tout d'abord un nouveau fichier python (par exemple, macro.py) avec l'éditeur de fichiers de notre choix (cela peut être un simple Notepad, un NotePad++, un SublimeText ou encore un IDE propriétaire tel que Visual Studio). Une fois ce fichier crée, on l'édite, et on commence par importer le WebDriver de selenium (from selenium import webdriver). On définit ensuite PhantomJS en tant que WebDriver avec la directive webdriver.PhantomJS(), on définit la taille du navigateur avec set_window_size(x,y).

Par la suite, vous serez plus à même de faire le bon choix. N’oubliez pas que ce ne sont pas vos méthodes qui devraient s’adapter à l’outil mais bien l’inverse, sauf si vous en êtes à vos premiers pas. Prenez le temps de questionner sur les mécanismes de licences, les modules dont vous avez réellement besoin et ceux qui pourraient s’ajouter par la suite.
Relay logic was introduced with factory electrification, which underwent rapid adaption from 1900 though the 1920s. Central electric power stations were also undergoing rapid growth and operation of new high pressure boilers, steam turbines and electrical substations created a large demand for instruments and controls. Central control rooms became common in the 1920s, but as late as the early 1930s, most process control was on-off. Operators typically monitored charts drawn by recorders that plotted data from instruments. To make corrections, operators manually opened or closed valves or turned switches on or off. Control rooms also used color coded lights to send signals to workers in the plant to manually make certain changes.[25]

When digital computers became available, being general-purpose programmable devices, they were soon applied to control sequential and combinatorial logic in industrial processes. However these early computers required specialist programmers and stringent operating environmental control for temperature, cleanliness, and power quality. To meet these challenges this the PLC was developed with several key attributes. It would tolerate the shop-floor environment, it would support discrete (bit-form) input and output in an easily extensible manner, it would not require years of training to use, and it would permit its operation to be monitored. Since many industrial processes have timescales easily addressed by millisecond response times, modern (fast, small, reliable) electronics greatly facilitate building reliable controllers, and performance could be traded off for reliability.[89]

7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
La recette (ou test d'acceptation) est une phase de développement des projets, visant à assurer formellement que le produit est conforme aux spécifications. Il ne s’agit plus de tester une fonctionnalité précise comme c’est le cas avec les tests fonctionnels, mais bien de tester l’application dans sa globalité. Pour cela, des scenarii de tests sont la plupart du temps utilisés afin de refléter une utilisation réelle de l’application. Ces tests peuvent être réalisés par le chef de projet fonctionnel ou par le client.
The total number of relays, cam timers and drum sequencers can number into the hundreds or even thousands in some factories. Early programming techniques and languages were needed to make such systems manageable, one of the first being ladder logic, where diagrams of the interconnected relays resembled the rungs of a ladder. Special computers called programmable logic controllers were later designed to replace these collections of hardware with a single, more easily re-programmed unit.
La reconnaissance d’objets est une fonctionnalité importante pour un outil d’automatisation de tests fonctionnels. Les entreprises utilisant des composants graphiques avancés ou personnalisés pour leurs développements apprécieront les fonctionnalités leur permettant de reconnaître ces objets particuliers. La capacité par exemple d’un outil tel que TestPartner à reconnaître des objets Telerik constitue un plus indéniable.
Les serveurs, ils tournent sur une machine liée ou non au projet. Ils sont plus performants, ne bloquent pas l’utilisateur et peuvent s’intégrer dans un workflow de développement (Ex : Selenium webdriver, IBM rational functional tester, …). Les actions sont les différentes commandes qui seront jouées dans un test. Cela va du clic, à la gestion de variable, à la vérification d’attribut.
Ma dernière expérimentation m’a permis d’obtenir un ensemble de tests de non-régression pour une application web mobile, multiplateformes (Browser),  multilingue (Anglais/Français) et multi-environnement (QA/ DEV/ Intégration) en moins de 15 JP d’effort. Créer de nouveaux scénarios requiert environ 1 JP par scénario et la maintenance est de 0,5 JP par itération. Le temps d’exécution étant de 2 minutes par scénario.

Toutes vos actions sont enregistrées dans un log que vous pouvez modifier. Wildfire contient un « workflow editor » qui vous permet d’éditer les actions enregistrées. Vous pouvez facilement modifier une URL saisie, ajouter ou supprimer des actions : clic, nouvel onglet, fermeture d’onglet, saisie de texte, ajout d’une variable, d’une fonction personnalisée, scroll, sélection de texte, copier/coller, import CSV…

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