Dans le chapitre « Comment réaliser le contrôle des flux ? »  : […] Une meilleure gestion des systèmes d'assainissement existants peut réduire les nuisances. Le pilotage plus ou moins automatisé, par temps de pluie, des réseaux de collecte et des installations de traitement est une solution intéressante. L'agglomération est alors considérée comme une unité complexe de production de flux d'eau et de pollution, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydrologie-urbaine/#i_2513
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
L’utilisation des données issues des automates ainsi que les captures d’écrans permettent de réaliser des comparaisons et ainsi détecter des impacts impossibles à déceler avec des tests manuels. La comparaison des résultats des exécutions sur différent devices vous permet de certifier la portabilité de vos applications sur plusieurs systèmes. Un tel outil révolutionne la gestion du risque sur vos projets.
De nos jours, à des fins utilitaires ou de tests, il semble important de pouvoir automatiser son navigateur Web afin de réaliser un ensemble de tâches spécifiques. En soit, il existe de nombreux utilitaires permettant cela (tels que iMacro ou encore SuperMacro) mais l'un des moyens les plus efficaces reste sans doûte la méthode Python, qui est un langage léger et s'exécutant rapidement, auquel viennent se greffer deux bibliothèques spécialisées et multiplateformes : Selenium (pour réaliser l'automatisation des tâches sur un navigateur Web) et PhantomJS qui va permettre de lancer un navigateur en tâche d'arrière plan, sans quitter la ligne de commande (sans ouvrir de navigateur, donc) ce que l'on appelle un WebKit headless.
7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
Dans le chapitre « De nouveaux outils pour les biologistes »  : […] ou chromatographie), des réacteurs biologiques (amplification de l'ADN) ainsi que des modules de détection. L'intégration de tous ces dispositifs miniaturisés sur une puce permet l'automatisation des diverses étapes d'une analyse dans un système unique. Les avantages induits par ces nouvelles technologies portent sur la capacité de travailler […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/puces-a-adn-et-laboratoires-sur-puce/#i_2513
As demands for safety and mobility have grown and technological possibilities have multiplied, interest in automation has grown. Seeking to accelerate the development and introduction of fully automated vehicles and highways, the United States Congress authorized more than $650 million over six years for intelligent transport systems (ITS) and demonstration projects in the 1991 Intermodal Surface Transportation Efficiency Act (ISTEA). Congress legislated in ISTEA that "the Secretary of Transportation shall develop an automated highway and vehicle prototype from which future fully automated intelligent vehicle-highway systems can be developed. Such development shall include research in human factors to ensure the success of the man-machine relationship. The goal of this program is to have the first fully automated highway roadway or an automated test track in operation by 1997. This system shall accommodate installation of equipment in new and existing motor vehicles." [ISTEA 1991, part B, Section 6054(b)].
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Un micro-service peut être constitué de plusieurs processus mais l’inverse n’est pas vrai. Une conséquence directe est que les services communiquent entre eux par des appels réseaux et non pas des appels de fonction interne comme dans une application monolithique. Par conséquent, un micro-service est une unité de service qui se développe, se déploie, s’exécute et gère ses données indépendamment des autres services du système. Les avantages d’un système basé sur les micro-services sont, entre autres:
8. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 7 2) Pourquoi réaliser des tests ? Lors de la création d’une nouvelle application ou d’un nouveau logiciel dans une compagnie, celle-ci ne peut se permettre de livrer un logiciel à un client sans vérifier le fonctionnement de celui- ci. On peut donc affirmer que « toute modification d’un programme engendrant une nouvelle livraison nécessite une phase de tests ». Bien qu’idéal, cette affirmation n’est pas toujours respectée. Certaines entreprises ayant des délais très courts et peu de ressources se passent de cette phase ou la réduise au maximum. Cependant, les grandes entreprises respectent bien souvent cette phase et effectuent différents types de tests. Il en va de même pour les évolutions sur une application déjà existante : chaque livraison doit être précédée de vérifications par l’entreprise. Le développement d’une application est toujours régi par des règles techniques et métier. Celles- ci doivent être respectées afin de satisfaire la demande du client. Il ne suffit donc pas de développer l’application en question sans se soucier du bon fonctionnement. Livrer un produit à destination d’un client final, avec de multiples erreurs, nuit à l’image de l’entreprise. 3) A quel moment réaliser ces tests ? Que la recette soit manuelle ou automatisée, il est donc nécessaire d’accorder du temps aux phases de recette, qui sont proportionnelles à l’ampleur des spécifications fonctionnelles. Cette phase doit être répétée avant chaque mise en production d’un produit. Il est nécessaire lors d’une livraison d’une évolution, de tester les nouvelles fonctionnalités, mais également les anciennes, appelées Tests de Non Régression.
La bonne application du paramétrage peut être vérifiée avec l’explorateur d’objet de TestPartner. Cette fenêtre donne, pour une application donnée, l’organisation des différents composants la constituant. On découvre dans l’arbre, les deux objets dont les propriétés de reconnaissance ont été adaptées. Encadré en bleu, le bouton « Description » est ainsi reconnu en tant que tel et est différencié du bouton « Retour », encadré en vert :
Get an inventory of operating system resources including installed applications and other configuration items. Use rich reporting and search to quickly find detailed information on everything that’s configured within the operating system. Track changes across services, daemons, software, registry, and files to promptly investigate issues—and turn on diagnostics and alerting to monitor for unwanted changes.
Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.
cents ans. Mais les outils numériques peuvent influencer leur mise en œuvre. Par exemple, pouvoir fournir immédiatement un retour pertinent à un élève lors de la réalisation d’une série d’exercices peut favoriser le processus d’automatisation. De même, pour comprendre un phénomène dynamique complexe (comme le galop du cheval), le fait de pouvoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apprentissage-avec-le-numerique/#i_2513
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