Likewise, a Feedback Control System is a system which tends to maintain a prescribed relationship of one system variable to another by comparing functions of these variables and using the difference as a means of control.[6] The advanced type of automation that revolutionized manufacturing, aircraft, communications and other industries, is feedback control, which is usually continuous and involves taking measurements using a sensor and making calculated adjustments to keep the measured variable within a set range.[7][8] The theoretical basis of closed loop automation is control theory.
Contrairement à ses prédécesseurs, WebDriver offre la possibilité d'exécuter des tests sur des navigateurs avec des événements "natifs" (native events VS synthetic events) tel qu'un utilisateur final le ferait. Autrement dit, plus d'injection JavaScript comme auparavant c'est désormais le système d'exploitation qui déclenche les événements du navigateur via un driver. Même si dans la pratique, cela n'est pas toujours vrai, beaucoup de drivers injectent encore du JS... En effet, Firefox sous Linux ne supporte pas nécessairement les événements natifs selon le gestionnaire de fenêtres utilisé. Et ça n'est pas encore implémenté pour MAC OS.
WebDriver est basé sur un modèle client-serveur. Un client de test envoie des "commandes" via des requêtes HTTP à un serveur WebDriver après initialisation d'une session. Ce dernier distribue les commandes auprès des drivers des navigateurs concernés. Ces drivers exécutent les commandes sur les navigateurs en question via des mécanismes d'automatisation interne, de l'OS ou du JS. C'est en réalité plus compliqué que cela, car ces drivers peuvent eux-même être des serveurs WebDriver (Internet Explorer), communiquer via des web sockets (Safari), etc. Le driver n'est pas nécessairement un binaire, les drivers de Firefox et de Safari sont des extensions du navigateur par exemple.

I used Firebug to find the ID of the search button (magnifying glass) on the page, then used .getElementById again to grab it, and the .Click method to click it. Alternatively, we could have submitted the search box form like this instead objIE.document.getElementById("search_form_homepage").Submit. Actually, there’s a simpler method still that would allow us to skip the previous 3 steps altogether. Can you see it? Hint: take a look at the url we ended up with… https://duckduckgo.com/?q=auto+parts+in+Houston+TX. Got it? If you still don’t see it, and you don’t think you’ll be able to sleep tonight, email me 🙂
Contrairement à ses prédécesseurs, WebDriver offre la possibilité d'exécuter des tests sur des navigateurs avec des événements "natifs" (native events VS synthetic events) tel qu'un utilisateur final le ferait. Autrement dit, plus d'injection JavaScript comme auparavant c'est désormais le système d'exploitation qui déclenche les événements du navigateur via un driver. Même si dans la pratique, cela n'est pas toujours vrai, beaucoup de drivers injectent encore du JS... En effet, Firefox sous Linux ne supporte pas nécessairement les événements natifs selon le gestionnaire de fenêtres utilisé. Et ça n'est pas encore implémenté pour MAC OS.
Si vous testez ce code, il y a de grandes chances que vous trouviez des erreurs et que votre programme n’aboutit pas. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est possible que le Google que j'ai en ce moment change un peu d'interface, même d'une seule balise et le Css Path et le Xpath changent. Donc pour faire fonctionner ce bout de code il faut impérativement les mettre à jours. La deuxième raison est que certains navigateurs possèdent la saisie instantanée. Du coup dès que vous tapez quelque chose Google vous génère des résultats en direct et change votre page, donc votre Xpath ou Css Path aura changé également. Une alternative à ce problème est qu'au lieu de cliquer sur le bouton rechercher de la barre de Google qui change de Xpath à longueur de temps, nous allons envoyer une validation (touche Entrée) par clavier avec ce code-là : barre_rechercher.send_keys(Keys.ENTER)
14. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 13 3) QAWizard QAWizard, de la société Seapine Software, ne manque pas d’intérêt malgré une présence encore marginale en France. Peu onéreux, QAWizard est très simple d’utilisation. Le passage d’un mode « tableau » pour les débutants à un mode « code » pour les testeurs aguerris permet d’appréhender progressivement et en douceur la complexité des tests fonctionnels. Le support en France reste un des points faibles du produit. B. Les logiciels de tests sur mobile Comme expliqué dans le paragraphe précédent, il existe une multitude de logiciel afin d’automatiser les tests sur PC. Ces logiciels ne sont pas adaptés pour réaliser des tests sur mobile. En effet, une application mobile est parfois développée dans un langage qui diffère de ceux utilisés pour une application PC. Il y a également des actions qui ne sont pas réalisables sur un PC (le zoom à deux doigts par exemple) et donc non pris en compte par les logiciels de test PC. On retrouve notamment les langages JAVA pour Android, mais aussi Objective C pour IOS, et plus couramment HTML5 / JavaScript qui reste le langage le plus simple à ce jour. Je vais dans cette partie exposer les moyens qui ont été conçu afin de réaliser des tests fonctionnels automatisés pour les mobiles. 1) Des tests spécifiques aux mobiles Il existe certains types de tests qui ne sont présents que pour les téléphone portable / tablettes. Ils sont réalisés par les constructeurs de ceux-ci : Les tests d'interopérabilité (IOT) Ces tests sont réalisés en général dans les labos des opérateurs pour s'assurer que le mobile qu'ils vont proposer à leur client est capable de communiquer correctement avec leur réseau sans perturbation. La variété d'équipements avec des fournisseurs différents permet à l'opérateur de réduire les coûts de son réseau en faisant jouer la concurrence, mais aussi d'éviter d'être dépendant d'un seul fabriquant au risque de se confronter à l'obligation de renouveler complètement son réseau au cas où son principal fournisseur disparaît. Ces équipements remplissent les mêmes normes de fonctionnement d'un constructeur à un autre ; mais la norme ne les oblige pas à intégrer les mêmes protocoles de communication. Ce qui explique le but des tests IOT qui permet de s'assurer que le mobile est capable de communiquer avec tous les types d'équipements du réseau de l'opérateur. Les tests protocolaires ou procédures (couche 3 du réseau mobile) Ces tests sont réalisés par les fabricants de téléphonie mobile. Le but est de s'assurer que le mobile implémente correctement les procédures ou protocoles de niveau 3 (couche réseau), comme par exemple les procédures de mise à jour de localisation, l'attachement sur une cellule convenable, les appels entrants et sortants, etc....

Les boutons « Play » exécuteront votre bot, à partir de l’action que vous avez sélectionnée. Le premier bouton de lecture lance uniquement l’action sélectionnée. Le second bouton de lecture fonctionnera jusqu’ à ce que le bot finisse avec succès, rencontre une erreur ou atteigne un point de rupture. Les points de rupture sont la façon dont vous définissez où arrêter le robot pendant le test. Pour assigner un point d’arrêt, il suffit de cliquer avec le bouton droit sur une action.
Les essais logiciels sont de plus en plus longs et complexes, les délais de plus en plus courts et les impacts d’une anomalie critiques. Les technologies de l’information sont partout, la qualité doit y être aussi. Cette présentation traite des bonnes pratiques à implémenter afin de réduire et d’éliminer ces enjeux présents dans vos processus d’entreprise. Vous en saurez plus sur l’importance d’automatiser, les défis du passage du manuel à l’automatisation et pourquoi les outils actuels n’offrent pas le ROI escompté. Une nouvelle démarche pour simplifier l’adoption et assurer le ROI est aussi présentée.
Dans le chapitre « Synthèse parallèle : la chimie combinatoire de seconde génération »  : […] : c'est la synthèse parallèle. Celle-ci a nécessité la mise au point de robots de synthèse organique capables de réaliser des opérations de plus en plus complexes. Possédant des capacités allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de composés par jour, ces synthétiseurs ont adopté le format des microplaques (96 puits) propre aux robots de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-combinatoire/#i_2513
…the line of code is highlighted in the Firebug console (I added the red box around the ID). The image above reminds us a webpage is organized in a nested, tree-like structure, starting with .document as the root object and branching out from there into smaller objects. This is called the Document Object Model. .getElementById("__") is the go-to tool for grabbing one of those objects from the webpage. With it you can scrape data from a page, as well as writing to a webpage as we’re doing here. Here’s a sneak peak at some other ways we could have found the search box and entered data into it (shown in the order I would have tried them, if an ID was not available).
Awesome – your bot just opened your IE browser! Properties (characteristics, such as making IE Visible) and Methods (actions) are invoked after typing a dot (.) after an object, like you see here. In your VBE, delete this line and start retyping it. You’ll notice after typing objIE. that the Intellisense helper pops up, listing all the properties and methods available for the InternetExplorer object. Go ahead and scroll through the list.

Entre ces phases, Squash TA gère une phase de "Run" qui consiste en général à exécuter le script de l'automate permettant de solliciter le SUT. Cette phase correspond à l'approche traditionnelle de l'automatisation. Pour cette phase Squash TA pilote des automates open source tiers comme Selenium, Sahi ou encore SoapUI, et ajoute également des fonctionnalités permettant de piloter un batch.
TestPartner, anciennement produit de la société Compuware, est édité par Micro Focus, société basée à Newbury en Angleterre. Micro Focus a acquis en 2009 les activités de tests de Compuware. TestPartner propose d’automatiser les tests fonctionnels et permet également de définir des objets personnalisés. TestPartner peut gérer différents référentiels d’objets grâce à des bases de données telles que Oracle ou Microsoft SQL Server.
Enfin, on finit par prendre un screenshot de la page pour vérifier que nous sommes bien connectés (le screenshot sera dans le même dossier que le script python de la macro), on retourne l'URL active de la page avec la méthode driver.current_url et on quitte avec la méthode .quit(). Il ne nous reste plus qu'à lancer notre script ! Pour cela ouvrez votre terminal/invite de commandes et taper "python macro.py" et votre macro va s'exécuter (pensez à autoriser le pare-feu à PhantomJS). Voilà notre script s'est bien exécuté et le tout assez rapidement.
De plus en plus présents en entreprises, les assistants virtuels contribuent eux aussi à l’automatisation de certaines tâches professionnelles. Dans notre article, « L’assistant virtuel de demain : un cerveau global ? » nous vous parlions notamment d’Astro qui permet de faire rapidement le tri dans ses e-mails et de Findo dont le rôle est de naviguer dans nos boîtes mails, fichiers et cloud personnel pour y trouver l’information que l’on cherche. Et bien sûr, pour automatiser vos RDV il y a Julie Desk 😉
Hormis sur des projets statiques, la nécessité de tests fonctionnels automatisés augmente exponentiellement avec la complexité du projet. Les tests automatisés ne font pas perdre de temps, au contraire ils en font gagner, car une fois écrits, les tests peuvent être rejoués à volonté sans prendre du temps supplémentaire aux testeurs, cela dépend de la solution mise en place (voir ci-dessous). Le rôle du testeur, en plus de l’écriture des tests, devient alors plus de comprendre d’où vient le bug / la régression rencontré(e) et de les retranscrire aux développeurs, plutôt que de les chercher. Le testeur doit alors avoir une meilleure compréhension du fonctionnel et de la technique de l’application afin d’accomplir sa mission.
Ensuite, même si cette phase a été correctement effectuée, il arrive quasi-systématiquement que plusieurs bogues passent à la trappe. C’est donc le client qui les remarque et qui les remonte à l’équipe de développement. Dans cette situation là, c’est double peine. En effet, d’une part, on repart sur une additionnelle phase de test en interne avant de prévenir le client que l’anomalie est corrigé, et d’autre part, cela nuit directement à la qualité du travail perçu par le client.

En effet, l’intégration continue dépend principalement  des outils permettant son implémentation; la prestation continue s’appuie  sur les outils dédiés et sur les équipes de développement. Le test continu doit quant à lui mettre en oeuvre  à la fois des outils spécifiques, les équipes de développement, mais également des ressources et services côté client. Construire et intégrer rapidement des changements de code est certainement important. Toutefois, sans processus de livraison automatisé permettant de déterminer comment les changements affectent le risque commercial ou perturbent l’expérience de l’utilisateur final, la fréquence et la rapidité accrues de l’intégration continue et de la livraison continue peuvent devenir un passif plus qu’un actif.

Nous avons mis au point une méthodologie afin d’aider nos clients à choisir le logiciel d’automatisation de test le plus adapté à leurs besoins et à optimiser l’utilisation de ces outils, nouveaux et existants. Cette méthodologie consiste en premier lieu à définir les objectifs auxquels les outils doivent répondre et à spécifier les tests à automatiser, tels que le test fonctionnel ou la validation back-end. Puis, il s’agit de définir les exigences, de créer un tableau de bord d’évaluation, de réaliser une validation de principe et enfin, de préparer les outils pour le déploiement. Les clients peuvent également optimiser l’utilisation de leurs outils d’automatisation grâce à l’identification de l’ensemble des besoins en test à travers l’entreprise, à la création d’un inventaire des outils disponibles et à une revue des accords de licence existants, garantissant que seules les licences nécessaires seront achetées.
Les outils d’automatisation de test ont des fonctions variées. Les tests unitaires automatisés sont des vérifications codées qui valident un comportement spécifique dans une petite section du système. Les tests d’intégration, eux, valident les comportements entre composants, et sont la plupart du temps écrits par les développeurs. Les tests fonctionnels valident une partie du fonctionnement du système, comme par exemple : « puis-je créer un nouveau contact ? » Puis-je exécuter le traitement de la paie ? » Les outils d’automatisation de test supportent par ailleurs performance, charge, sécurité, accessibilité, supervision de la production, ainsi que d’autres tests.
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