21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
L'assemblée nationale vote le budget de l'agriculture pour 2019 Yvelines: une boucherie aspergée de faux sang Foot: prison ferme pour violences pour le Danois Bendtner La part du diesel continue à baisser en France, à 36% en octobre (constructeurs) Zimbabwe: exploration sur la présence potentielle de gisements pétroliers (président) Vietnam: la France signe d'importants contrats, dont une commande pour Airbus de 5,7 mds EUR Nouvelle-Calédonie: Macron s'exprimera à 13H00 dimanche à l'issue du référendum Carburants: "le blocage n'est jamais la bonne solution", estime Guerini Cuba: Habanos prévoit des ventes de cigares en hausse malgré les lois anti-tabac La sonde américaine Dawn s'est éteinte
15. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 14 2) Les outils à disposition : payants Je n’évoquerai ici que quelques outils, car il en existe un grand nombre, tout comme sur PC. TouchTest est un outil de test mobile autonome développé par SOASTA. Il nécessite d'installer un agent dans le code source de l'application, ainsi qu'un client sur le téléphone. SEETEST est un outil développé par EXPERITEST et JAMO est un outil de test mobile développé par JAMO Solution Ces outils n'ont pas besoin que le mobile soit jailbreaké2 ; aussi le même test effectué sur un Android pour une application fonctionnera sur les autres OS supportés (iOS, BlackBerry, Windows Phone). L'outil peut être intégré à QTP, TestComplete, Visual Studio, etc… 3) Les outils à disposition : gratuits MonkeyTalk, appartenant à la société Gorilla Logic, est un outil permettant l'automatisation des tests fonctionnels pour les applications mobile natives et hybrides (iOS et Android). Gratuit, open source, simple à utiliser, efficace, MonkeyTalk ne demande pas que l'appli soit jailbreacké. Appium est un outil open source d'automatisation des tests pour les applications mobile natives et hybrides (iOS et Android), utilisant le WebDriver JSON wire protocol. Appium vise à automatiser n'importe quelle application mobile depuis n'importe quel langage et n'importe quel système de test, avec un accès complet au API back-end et aux bases de données à partir du code test. 2 Jailbreak : débridage d’un appareil mobile tournant sous IOS pour accéder à toutes les fonctionnalités du système d’exploitation.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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