16. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 15 C. Les logiciels de suivi d’anomalie Lorsqu’un bogue est découvert sur l’application testée, une fiche d’anomalie doit être écrite afin que l’équipe de développement puisse corriger le problème. Ce rapport n’est généralement pas fait « à la main » sans une norme spécifique. Il existe des logiciels de suivi d’anomalie, qui ont tous le même principe de base : écrire une fiche de bogue. C’est pourquoi je fonderai mes explications sur le logiciel Mantis, utilisé dans mon service, et citerai d’autres logiciels. 1) Un logiciel open source : MantisBT. Mantis Bug Tracker est basé sur une interface Web et facile à prendre en main pour un novice. Il est écrit en PHP et nécessite une base de données (exemple : MySQL, SQL Server) supportées par un serveur web (par exemple : Apache). Cet outil est open source et personnalisable : c’est pourquoi il est largement utilisé dans le monde professionnel. C’est un outil très adapté pour la déclaration d’anomalies et leur suivi : lorsqu’un bogue est découvert, une fiche est créée dans l’outil. Cette fiche regroupe les informations essentielles pour que l’équipe de développement puisse traiter la fiche au mieux. On retrouve dans cette fiche les informations suivantes :  Projet associé (paramétrable par l’administrateur)  Lot associé / Version du produit (paramétrables)  Sévérité et Priorité : ces critères sont les plus importants car ils permettent de traiter les bogues bloquants et urgents dès leur soumission.  Résumé de la fiche : généralement soumis à une normalisation pour une meilleure organisation des équipes.  Description du problème : c’est ici que l’on indique la description du bogue rencontré ainsi que des étapes à réaliser pour reproduire le problème.  Fichier joints : des captures d’écrans sont appréciées car elles permettent de montrer le bogue rencontré sur son propre écran.  Commentaires : il est possible pour un utilisateur d’ajouter un ou plusieurs commentaires à la fiche. Il existe bien évidemment, d’autres champs qui sont paramétrables par l’administrateur, en fonction de la demande et des besoins. Lorsque qu’une fiche est envoyée à l’équipe de développement, celle-ci se charge alors de reproduire et corriger l’anomalie. Ainsi, une fiche possède un état qui indique sa situation : ouverte, résolue, fermée… ces états sont également paramétrables. Cela permet, sur l’écran de synthèse, d’avoir une vue globale sur les anomalies traitées ou non. Il est possible de trier par domaine, priorité, sévérité… et autres filtres.
TestComplete est un outil d’automatisation des tests fonctionnels édité par AutomatedQA, une entreprise basée à Beverly aux États-Unis (Massachusetts). Le référentiel d’objets de cet outil possède plusieurs fonctionnalités intéressantes comme la création de « Modèle » de reconnaissance ainsi que le paramétrage des propriétés de reconnaissance des objets.
Le développement industriel en pharma évolue vers une meilleure maîtrise des interactions entre les produits et les procédés de fabrication. « La démonstration d’une meilleure compréhension des sciences pharmaceutiques et de production peut créer la base d’une approche flexible de la réglementation. Ce degré de flexibilité est lié au niveau de connaissance scientifique fourni », explique l’ICH Q8, guideline tripartite rédigé en 2005 par l’ICH.
La première conséquence est donc évidente. Il y’a beaucoup de bogues à rechercher et à remonter au développeur pendant la phase de recette avant la publication au client. Le développeur devra ensuite analyser et corriger tous les bogues remontés, et les fonctionnalités incriminées devront encore être re-testé afin de s’assurer que les bogues ne sont plus présent.
Un certain logiciel testant des tâches, comme le test de régression d'interface à bas niveau vaste, peut être laborieux et consommateur de temps pour le faire manuellement. De plus, une approche manuelle ne pourrait pas toujours être efficace dans la découverte des certaines classes de défauts. L'automatisation de test offre une possibilité d'exécuter ces types de tests efficacement. Une fois les tests automatisés ont été développés, ils peuvent être exécutés rapidement et à plusieurs reprises. Plusieurs fois, ceci peut être une méthode rentable pour le test de régression des produits logiciels qui ont une longue vie de maintenance. Même des pièces mineures sur la durée de vie de ll'application peuvent ne causer que des fonctions existantes se cassent qui travaillait à un moment précédent.
22. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 21 Conclusion L’automatisation des tests fonctionnels est de plus en plus répandue dans les entreprises. C’est une méthode efficace et qui a fait ses preuves. Cependant, Comme nous l’avons vu dans les avantages et les inconvénients, cela peut être couteux à mettre en place. De plus, Il existe une multitude de logiciels, que ce soit sur PC ou sur mobile. Il n’est donc pas simple pour l’entreprise de faire son choix parmi toutes ces possibilités. L’entreprise a donc tout intérêt de vérifier que son choix sera rentable avant d’engager quoi que ce soit. Les robots tendent de plus en plus à ressembler aux humains, et ce, dans tous les domaines. Nous avons constaté que l’évolution de la reconnaissance des formes nous amène de moins en moins à différencier un ordinateur d’un humain. Cette évolution se traduit également dans d’autres domaines, telle que la médecine (exemple : les robots chirurgiens), les réceptionnistes d’hôtel au Japon ou encore plus communément les bornes d’achats dans les fast-foods. Nous sommes aujourd’hui en droit de nous poser la question du bénéfice de ces évolutions : en effet, ne sommes-nous pas tous enclins à être remplacé par des robots ?

21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia


Voici ce que l’éditeur de Windows avait marqué : « Contrôlez si les médias peuvent être lus automatiquement : un élément courant des commentaires d'Insiders concernant Microsoft Edge est que vous souhaitez plus de contrôle sur les vidéos en lecture automatique. Dans cette version, nous avons ajouté un nouveau paramètre dans Microsoft Edge pour vous permettre de contrôler si les sites peuvent exécuter le média automatiquement. Vous trouverez une préversion de ce paramètre sous "Paramètres avancés", "Autoriser les sites à lire automatiquement les médias" ».
Ainsi, l'automatisation peut s'appliquer à des processus qui ne mettent en œuvre aucune énergie physique appréciable : détection ; contrôle et mesures ; calculs en temps réel, c'est-à-dire à mesure que le processus se déroule, en vue d'en assurer la conduite ; gestion en temps réel d'un processus en vue d'en contrôler strictement l'économie ; diagnostic ; reconnaissance des formes, c'est-à-dire identification à partir de multiples critères. L'automatisation peut atteindre divers degrés de complexité dont la classification a été établie.
17. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 16 Chaque employé qui a accès à Mantis, possède un compte associé à un profil. C’est pourquoi, chaque fiche est associée à une personne. C’est un système qui facilité le suivi, car une personne qui reporte un bogue sera plus efficace pour le corriger. De plus, il est possible d’être averti par e-mail d’un changement d’état, un ajout de commentaire ou autre caractéristique, sur chaque fiche associée à notre nom (avoir écrit la fiche, écris un commentaire…). Ainsi le schéma de correction des anomalies peut se représenter comme suit : 2) Des concurrents à MantisBT HP Quality Center est sans doute l’un des plus connu, notamment car il permet non seulement de suivre des fiches d’anomalies mais il gère également les campagnes de tests de bout en bout. Outil est capable de communiquer avec ses outils d’automatisation des tests ainsi que ses outils permettant les tests de performance. JIRA est développé par Atlassian SoftWare Systems. C’est une contraction de Gojira (nom japonais de Godzilla). Son langage de programmation est le JAVA. Cet outil est proposé pour des projets open source et des organisations non commerciales. On peut également citer : Redmine, application web libre développée en Ruby On Rails. Mais aussi, Bugzilla développé en Perl et Trac développé en Python. 4 - Source : http://www.conseilorga.com/publications/recettes-tests-et-qualifications

Dans le chapitre « L'automatisation de l'instrumentation »  : […] de la micro-informatique, de la robotique et de la miniaturisation permettent d'automatiser un grand nombre de procédures d'analyse autrefois longues et laborieuses. L'utilisation de l'appareillage devient plus simple et plus fiable. Par exemple, un spectromètre moderne de paillasse, couplé à un chromatographe, peut ne plus comporter aucun bouton […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-analytique/#i_2513
I am a relative newbie to Sahi but I am finding that Sahi is a fantastic way to automate tests and then run them on a variety of browsers including Firefox, Chrome and IE. I am a little reluctant to include IE because it gives me the most problems when dealing with https sites. I haven't tried Sahi on a Mac, but I am confident that it will work there without too much difficulty. FYI. I developed an interesting pattern for moving through our website by having a script per page that "knows" how to recursively include the path it needs to get from any given starting page to itself. This is a work in progress because there are a lot of pages. I will be adding more smarts so that each page script will "know" how to test the page, including link testing and full page screen captures. Suggestions for the last - welcomed,
I’ve used other automation tools besides VBA. Ubot and iMacros are both excellent, and powerful programs (their own programming languages, really). In some respects they’re easier, and for 99% of web automation tasksg, you really can’t go wrong with either. But I got to where I only used VBA because my programming was getting into Windows API’s and command line calls (Visual Basic is tightly integrated with Windows), plus I often found myself using Excel alongside these programs anyway. I discovered there’s almost nothing VBA can’t do with automating Windows and Internet Explorer (even making IE appear as a different browser), and it seemed to me investing time learning Microsoft’s Visual Basic programming language just made more sense.
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