L'assemblée nationale vote le budget de l'agriculture pour 2019 Yvelines: une boucherie aspergée de faux sang Foot: prison ferme pour violences pour le Danois Bendtner La part du diesel continue à baisser en France, à 36% en octobre (constructeurs) Zimbabwe: exploration sur la présence potentielle de gisements pétroliers (président) Vietnam: la France signe d'importants contrats, dont une commande pour Airbus de 5,7 mds EUR Nouvelle-Calédonie: Macron s'exprimera à 13H00 dimanche à l'issue du référendum Carburants: "le blocage n'est jamais la bonne solution", estime Guerini Cuba: Habanos prévoit des ventes de cigares en hausse malgré les lois anti-tabac La sonde américaine Dawn s'est éteinte
En ce qui concerne l’Extreme Programming, c’est une des méthodes issue de la méthodologie Agile, qui préconise d'écrire les tests en même temps, voire avant même le développement de la fonction à tester. Il s’agit du Test Driven Development ou Développement piloté par les tests.. Ceci permet de définir précisément l'interface du module à développer. On écrit la procédure de test qui reproduit le bogue avant de développer la fonctionnalité. Une fois la fonctionnalité développé, on lance le test, qui ne doit indiquer aucune erreur. Nous reparlerons un peu plus tard de cette méthode.

Quels points communs relient les techniques ainsi mises en œuvre ? Il est inutile d'insister sur l'existence d'un double langage : celui des techniciens, inaccessible au grand public, et le langage, accessible, mais déformé, de ceux qui veulent créer le sensationnel, par exemple en employant, pour des motifs commerciaux, le terme automatisation ou un terme de la même famille dans la publicité.
Si l’automatisation du travail est un débat majeur qui suscite souvent de nombreuses craintes c’est avant tout parce que dans l’imaginaire collectif ce sujet est associé à une image tenace : celle d’un robot prenant la place de l’homme. Dans cette logique, l’employé n’est plus acteur de l’entreprise, il en est tout simplement évincé. Mais si ces représentations persistent aujourd’hui c’est surtout parce que l’on oublie trop souvent que le salarié, et ce quel que soit le poste qu’il occupe, peut être l’auteur et le moteur de cette automatisation. En se déchargeant de certaines tâches répétitives et rébarbatives, celui-ci peut en effet gagner un temps précieux et se concentrer ainsi sur des activités plus stimulantes, qui comptent vraiment. Automatiser des tâches professionnelles à faible valeur ajoutée, ce n’est donc pas qu’une question de productivité : c’est aussi l’occasion d’améliorer l’expérience collaborateur au sein d’une entreprise !
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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