Enfin, la dernière étape est l'installation de PhantomJS. Si vous êtes sur MAC OS X ou Linux, la commande "brew install phantomjs" permettra simplement de l'installer et de pouvoir l'utiliser. Si vous êtes sous Windows, il faudra placer PhantomJS.exe dans le dossier de votre interpréteur Python. Pour cela rendez-vous à l'adresse http://phantomjs.org/download.html pour téléchargez l'archive .ZIP et extrayez-en l'exécutable à la racine de Python.

La première conséquence est donc évidente. Il y’a beaucoup de bogues à rechercher et à remonter au développeur pendant la phase de recette avant la publication au client. Le développeur devra ensuite analyser et corriger tous les bogues remontés, et les fonctionnalités incriminées devront encore être re-testé afin de s’assurer que les bogues ne sont plus présent.
Enfin, à vos premières exécutions et dans la mesure du possible, vérifiez visuellement ce qui se passe, quitte à mettre des points d'arrêt (breakpoint). Cela peut paraître bête, mais toutes les exceptions soulevées par les drivers ne sont pas toujours très explicites (voire inexistantes mais c'est parfois justifié !). Attention néanmoins au breakpoint, vous pouvez casser la synchronisation des événements, idem si vous prenez le focus sur la fenêtre du navigateur si vous êtes en local !
Analysons le script. On crée tout d'abord un nouveau fichier python (par exemple, macro.py) avec l'éditeur de fichiers de notre choix (cela peut être un simple Notepad, un NotePad++, un SublimeText ou encore un IDE propriétaire tel que Visual Studio). Une fois ce fichier crée, on l'édite, et on commence par importer le WebDriver de selenium (from selenium import webdriver). On définit ensuite PhantomJS en tant que WebDriver avec la directive webdriver.PhantomJS(), on définit la taille du navigateur avec set_window_size(x,y).
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
La définition des tests automatisés pour les applications de bureau (comme les applications sur les systèmes d’exploitation de Windows) est assez compliqué vu que un petit changement peut provoquer des bugs et des anomalies. Les outils suivants permettent de créer et d’exécuter les tests de l’Interface Graphique pour divers plates-formes et systèmes d'exploitation.

Il consiste à disposer d’un serveur « hub » qui répertorie les serveurs “node” disponibles pour l’exécution de tests, réceptionne les scripts de test de l’utilisateur, pour ensuite les transmettre et les faire exécuter – de façon transparente pour l’utilisateur – sur les serveurs “node”, en fonction de leurs caractéristiques propre (type et version du navigateur, OS, etc) et de leur disponibilité.
Dans le chapitre « Évolution des techniques de fabrication »  : […] Depuis la Seconde Guerre mondiale, une forte évolution a conduit à la mécanisation des cimenteries et, même, à l'automatisation des plus modernes. Dans ces dernières, toutes les manœuvres, les réglages des fours, des broyeurs et de tous les organes tendent à être faits mécaniquement et commandés automatiquement par des dispositifs électroniques. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ciment/#i_2513
Dans son acception moderne, le mot automatisation et ses proches concernent des techniques ou des processus complexes plutôt que des perfectionnements d'appareils simples et courants. Du reste, les réalisations ont largement précédé, en ce domaine, les études théoriques. C'est seulement l'effort industriel suscité par la Seconde Guerre mondiale qui a fourni l'occasion de mettre en place les disciplines de base, à caractère mathématique. Elles s'enrichissent de jour en jour et bénéficient parallèlement des travaux co [...]
Pour nuancer, il est important de souligner que les tests automatisés ne peuvent pas remplacer les tests manuels. En effet, les tests automatisés permettent d’avoir une idée de la robustesse d’une application, mais elle ne peuvent pas permettre la découverte de tous les bogues d’un projet en développement. En ce sens, l’oeil humain est nécessaire afin de contrôler la qualité de l’application..
Une automatisation est une technique ou un ensemble de techniques ayant pour but de réduire ou de rendre inutile l'intervention d'opérateurs humains dans un processus où cette intervention était coutumière. Il n'y a évidemment pas automatisation lorsque l'opérateur humain est remplacé par la force animale, ni lorsqu'un processus artificiel est substitué à un processus naturel. L'automatisation désigne uniquement une transformation de processus exclusivement créés par l'homme : techniques ou ensemble de techniques. Elle tend donc à économiser l'intervention humaine sous toutes ses formes (apport d'énergie mis à part) :

Aussi, les intervenants chargés des tests fonctionnels et des tests d’intégration en interne disposeraient d’une méthodologie adaptée pour tester l’application, ce qui rendrait ces opérations réellement efficace en permettant de remonter des anomalies qui n’aurait pas pu être identifiés autrement. Le client trouvera donc à son tour moins de bogues, ce qui permet de diminuer les aller-retours entre le client et la société et qui améliore la qualité du travail fourni au client.

Gardez à l’esprit que la plupart des tâches qui peuvent être automatisées et qui ne requièrent pas d’interaction humaine peuvent vous faire gagner beaucoup de temps dans votre journée de travail. Cela signifie également moins d’argent dépensé sur l’externalisation à des freelancers ou indépendants pour faire des tâches que Zennoposter éxécutera pour vous.
Afin de garantir, à chaque itération, la livraison d’une version conforme en terme de qualité aux exigences du client, l’intégration des tests dans le processus de construction du logiciel doit se faire dès le démarrage du projet, et tout au long de sa réalisation: c’est le principe du test continu, qui s’appuie sur l’automatisation des tests, rendue indispensable par la nécessité de répéter un nombre de tests important à chaque nouvelle itération du logiciel.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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