Ensuite, même si cette phase a été correctement effectuée, il arrive quasi-systématiquement que plusieurs bogues passent à la trappe. C’est donc le client qui les remarque et qui les remonte à l’équipe de développement. Dans cette situation là, c’est double peine. En effet, d’une part, on repart sur une additionnelle phase de test en interne avant de prévenir le client que l’anomalie est corrigé, et d’autre part, cela nuit directement à la qualité du travail perçu par le client.
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Avec Docker, le kernel est en mesure de partager les ressources de l’hôte et d’interagir avec les différents containers. Ainsi on comprend que Docker ne fonctionne pas comme une Virtual Machine mais permet d’offrir un environnement de travail virtuel. On parle alors de virtualisation légère pour Docker. Qui plus est, puisque le conteneur n’a pas besoin de faire tourner son propre système, il est moins gourmand en mémoire, plus facile à migrer et plus rapide à sauvegarder.
L’objet sélectionné précédemment est un titre HTML (balise H2) possédant une classe CSS qui permet de le différencier d’un titre classique de second niveau. TestComplete propose un système de modèle (« Template ») qui offre la possibilité de définir des couples propriétés/valeurs que doivent posséder les objets pour être identifiés comme étant du même type.
Pour le cas des tests Cooperons! les problématiques rencontrées sont les mêmes décrites au début de l’article en plus d’une autre particularité : On a besoin d’effectuer des mises en production fréquentes et livrer de nouvelles releases sur des intervalles rapprochés (parfois d’une façon hebdomadaire). Sachant que l’exécution de tout le cahier de test est effectuée par 3 testeurs/développeurs et nécessite entre 4 et 5 jours pour être finalisée. On a fini avec des deadlines non respectés et un processus de test plus lent et moins fiable. L’automatisation s’impose dans un tel cas. Les résultats obtenus sur Coopérons! grâce à l’automatisation ont permis de :
Aujourd’hui je vous propose de réaliser une petite application qui va se connecter à un site et qui va aller télécharger un fichier. Le meilleur dans l’histoire c’est que tout cela va se faire automatiquement sans que vous ayez à lever le petit doigt. De la magie ? Non, nous devons cela à la gem Mechanize que je vais vous présenter sans plus attendre.

L’objet sélectionné précédemment est un titre HTML (balise H2) possédant une classe CSS qui permet de le différencier d’un titre classique de second niveau. TestComplete propose un système de modèle (« Template ») qui offre la possibilité de définir des couples propriétés/valeurs que doivent posséder les objets pour être identifiés comme étant du même type.
Dans le chapitre « Instruments et applications »  : […] La nouvelle génération des spectrophotomètres est entièrement automatisée. Ils permettent l'enregistrement rapide, routinier et répétitif des spectres d'absorption ou d'émission avec un nombre de manipulations considérablement réduit et, donc, un faible coût d'exploitation ; dans ce cadre, on peut citer l'emploi des supports […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectrophotometrie-optique/#i_2513

16. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 15 C. Les logiciels de suivi d’anomalie Lorsqu’un bogue est découvert sur l’application testée, une fiche d’anomalie doit être écrite afin que l’équipe de développement puisse corriger le problème. Ce rapport n’est généralement pas fait « à la main » sans une norme spécifique. Il existe des logiciels de suivi d’anomalie, qui ont tous le même principe de base : écrire une fiche de bogue. C’est pourquoi je fonderai mes explications sur le logiciel Mantis, utilisé dans mon service, et citerai d’autres logiciels. 1) Un logiciel open source : MantisBT. Mantis Bug Tracker est basé sur une interface Web et facile à prendre en main pour un novice. Il est écrit en PHP et nécessite une base de données (exemple : MySQL, SQL Server) supportées par un serveur web (par exemple : Apache). Cet outil est open source et personnalisable : c’est pourquoi il est largement utilisé dans le monde professionnel. C’est un outil très adapté pour la déclaration d’anomalies et leur suivi : lorsqu’un bogue est découvert, une fiche est créée dans l’outil. Cette fiche regroupe les informations essentielles pour que l’équipe de développement puisse traiter la fiche au mieux. On retrouve dans cette fiche les informations suivantes :  Projet associé (paramétrable par l’administrateur)  Lot associé / Version du produit (paramétrables)  Sévérité et Priorité : ces critères sont les plus importants car ils permettent de traiter les bogues bloquants et urgents dès leur soumission.  Résumé de la fiche : généralement soumis à une normalisation pour une meilleure organisation des équipes.  Description du problème : c’est ici que l’on indique la description du bogue rencontré ainsi que des étapes à réaliser pour reproduire le problème.  Fichier joints : des captures d’écrans sont appréciées car elles permettent de montrer le bogue rencontré sur son propre écran.  Commentaires : il est possible pour un utilisateur d’ajouter un ou plusieurs commentaires à la fiche. Il existe bien évidemment, d’autres champs qui sont paramétrables par l’administrateur, en fonction de la demande et des besoins. Lorsque qu’une fiche est envoyée à l’équipe de développement, celle-ci se charge alors de reproduire et corriger l’anomalie. Ainsi, une fiche possède un état qui indique sa situation : ouverte, résolue, fermée… ces états sont également paramétrables. Cela permet, sur l’écran de synthèse, d’avoir une vue globale sur les anomalies traitées ou non. Il est possible de trier par domaine, priorité, sévérité… et autres filtres.
À travers nightwatch et de nombreux autres framework il est possible de jouer les tests via des solutions externes (EX : BrowserStack, SauceLabs). Cela offre de nombreuses combinaisons navigateurs/OS et permet de jouer les tests sur mobile sans effort supplémentaire. De plus, cela retire l’entretien des OS, navigateurs, VMs sur lesquels sont joués les tests.
La première conséquence est donc évidente. Il y’a beaucoup de bogues à rechercher et à remonter au développeur pendant la phase de recette avant la publication au client. Le développeur devra ensuite analyser et corriger tous les bogues remontés, et les fonctionnalités incriminées devront encore être re-testé afin de s’assurer que les bogues ne sont plus présent.
Les outils d’automatisation de test ont des fonctions variées. Les tests unitaires automatisés sont des vérifications codées qui valident un comportement spécifique dans une petite section du système. Les tests d’intégration, eux, valident les comportements entre composants, et sont la plupart du temps écrits par les développeurs. Les tests fonctionnels valident une partie du fonctionnement du système, comme par exemple : « puis-je créer un nouveau contact ? » Puis-je exécuter le traitement de la paie ? » Les outils d’automatisation de test supportent par ailleurs performance, charge, sécurité, accessibilité, supervision de la production, ainsi que d’autres tests.

Quand vous cliquez sur un lien qui déclenche un chargement en ajax, vous devez attendre la fin de ce chargement afin d'interagir avec. Vous pouvez attendre bêtement ou vous pouvez attendre précisément que la modification souhaitée soit effective avant de poursuivre vos tests (le framework fourni ces helpers). Vous (re)découvrirez plus en détails l'application que vous testez !
Les exemples décrits ci-dessus sont relativement simples. Cependant les possibilités de paramétrages permettent des créer des objets types beaucoup plus complexes. Par exemple, TestComplete peut tester le nombre de nœuds enfants ainsi que leurs types, s’adaptant ainsi à la quasi-totalité des situations rencontrées lors de la création de tests fonctionnels.
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