18. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 17 III. Peut-on envisager une totale automatisation des tests ? A. Les avantages de l’automatisation La rentabilité Le premier avantage évident de l’automatisation des tests est la rentabilité. Il est nettement plus rapide de passer un robot plutôt que de réaliser les tests à la main. Un humain peut également assez facilement se tromper sur un test à réaliser. Ce n’est pas génant pour l’utilisation de l’application. Seulement, le processus de tests est retardé : il faut recommencer et parfois le processus peut être un peu long (redémarrage de l’application - d’une fonction - manipulation à recommencer depuis le début). La rentabilité de l’entreprise est largement améliorée grâce à l’automatisation. Celle-ci gagne en temps et donc en argent. L’argent qui n’est pas dépensé en ressources humaines est réinvesti dans d’autres utilisations. Logiciel plus fiable car meilleure couverture L’automatisation permet de couvrir l’application jusqu’aux tests les plus détaillés. En effet grâce au gain de temps obtenu, il est possible de tester chaque partie de l’application même pour les tests « minimes ». Il est possible alors de déceler une anomalie qui aurait pu être masquée par la recette manuelle : pas le temps pour le moment de tester si un champ peut comprendre des chiffres et/ou des lettres et/ou des caractères spéciaux. Gain de temps L’automatisation des tests « déporte » la charge de travail en fin de cycle de développement plus en amont. L’effort d’écriture des suites de test s’effectue avant la phase de tests. En fin de projet, le temps est souvent « compressé » et le travail demandé auprès des testeurs est bien souvent assez conséquent. Grace à l’automatisation, les tests réalisés et les anomalies détectées permettent un retour plus raide à l’équipe de développement et donc un traitement immédiat. Moins de stress pour les équipes Suite à la rapidité des retours cités ci-dessus, les testeurs ont donc une pression moins forte. Ceux-ci peuvent rejouer les tests plusieurs fois et ne se précipitent pas pour effectuer les tests comme le feront les testeurs manuels. Ils évitent ainsi de passer certains tests. L’application étant de meilleure qualité a donc un meilleur retour du client, c’est un facteur essentiel de motivation des équipes.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Many supermarkets and even smaller stores are rapidly introducing Self checkout systems reducing the need for employing checkout workers. In the United States, the retail industry employs 15.9 million people as of 2017 (around 1 in 9 Americans in the workforce). Globally, an estimated 192 million workers could be affected by automation according to research by Eurasia Group.[68]
28. L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline Annexe 3 : Exemple de suivi d’avancement format courbe sur le lot 6 du logiciel IGC, Groupama Gan Vie. Sur cet exemple, le suivi d’avancement est réalisé à partir de quatre types de résultats : prévisionnel, révisé, exécuté, validé. Ces états permettent de situer le point d’avancement des équipes. Les deux schémas représentent le même suivi mais de façon différente : nombre de cas et pourcentage, et tous deux avec TNR (tests de Non régressions) inclus. L’état Prévisionnel est le nombre de tests prévu au départ, l’état « révisé » est le nombre de cas revu à chaque période (on peut dire Ajusté). L’état « exécuté » est le nombre de cas qui ont été testé, qu’ils soient OK ou KO. Enfin l’état « Validé » est le nombre de cas qui sont OK, donc corrects.
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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