Si l’automatisation du travail est un débat majeur qui suscite souvent de nombreuses craintes c’est avant tout parce que dans l’imaginaire collectif ce sujet est associé à une image tenace : celle d’un robot prenant la place de l’homme. Dans cette logique, l’employé n’est plus acteur de l’entreprise, il en est tout simplement évincé. Mais si ces représentations persistent aujourd’hui c’est surtout parce que l’on oublie trop souvent que le salarié, et ce quel que soit le poste qu’il occupe, peut être l’auteur et le moteur de cette automatisation. En se déchargeant de certaines tâches répétitives et rébarbatives, celui-ci peut en effet gagner un temps précieux et se concentrer ainsi sur des activités plus stimulantes, qui comptent vraiment. Automatiser des tâches professionnelles à faible valeur ajoutée, ce n’est donc pas qu’une question de productivité : c’est aussi l’occasion d’améliorer l’expérience collaborateur au sein d’une entreprise !


Dans le chapitre « Les tireuses automatiques »  : […] La nécessité, pour les grands laboratoires de façonnage, de pouvoir tirer très rapidement les négatifs des amateurs a obligé les fabricants de matériels à concevoir des tireuses automatiques à haut rendement très sophistiquées, tireuses analogiques dans un premier temps. Elles sont en général limitées aux formats APS, 110 ou 135 sur des largeurs de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photographie-materiels-de-traitement-argentique/#i_2513
The introduction of prime movers, or self-driven machines advanced grain mills, furnaces, boilers, and the steam engine created a new requirement for automatic control systems including temperature regulators (invented in 1624 (see Cornelius Drebbel)), pressure regulators (1681), float regulators (1700) and speed control devices. Another control mechanism was used to tent the sails of windmills. It was patented by Edmund Lee in 1745.[16] Also in 1745, Jacques de Vaucanson invented the first automated loom. The design of feedback control systems up through the Industrial Revolution was by trial-and-error, together with a great deal of engineering intuition. Thus, it was more of an art than a science. In the mid-19th century mathematics was first used to analyze the stability of feedback control systems. Since mathematics is the formal language of automatic control theory, we could call the period before this time the prehistory of control theory.

Les phases de test dans le cycle de développement d'un produit logiciel permettent d'assurer un niveau de qualité défini en accord avec le client. Une procédure de test peut donc être plus ou moins fine, et par conséquent l'effort de test plus ou moins important et coûteux selon le niveau de qualité requis. Aujourd'hui, les métiers dédiés au monde du test commencent à apparaître. C'est en grande partie grâce à une prise de conscience de la complexité et de la criticité des produits. Il est alors important que ces différentes phases soient bien intégrées dans le cycle de développement sur la base de bonnes pratiques et de la rationalisation du processus.
Jenkins est un outil open source d’automatisation des tests fonctionnels et d’acceptation écrit en java. Il permet de tester et de signaler en temps réel les modification apporté aux projets et est capable de générer des rapports de tests de qualité. Son principal atout est la disponibilité de centaines de plugins et l’utilisation d’une interface simple.
WebDriver est basé sur un modèle client-serveur. Un client de test envoie des « commandes » via des requêtes HTTP à un serveur WebDriver après initialisation d’une session. Ce dernier distribue alors les commandes auprès des drivers des navigateurs concernés. Ces drivers exécutent les commandes sur les navigateurs en question via des mécanismes de communication interne – système d’exploitation ou JavaScript.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
L'assemblée nationale vote le budget de l'agriculture pour 2019 Yvelines: une boucherie aspergée de faux sang Foot: prison ferme pour violences pour le Danois Bendtner La part du diesel continue à baisser en France, à 36% en octobre (constructeurs) Zimbabwe: exploration sur la présence potentielle de gisements pétroliers (président) Vietnam: la France signe d'importants contrats, dont une commande pour Airbus de 5,7 mds EUR Nouvelle-Calédonie: Macron s'exprimera à 13H00 dimanche à l'issue du référendum Carburants: "le blocage n'est jamais la bonne solution", estime Guerini Cuba: Habanos prévoit des ventes de cigares en hausse malgré les lois anti-tabac La sonde américaine Dawn s'est éteinte
In a typical hard wired motor start and stop circuit (called a control circuit) a motor is started by pushing a "Start" or "Run" button that activates a pair of electrical relays. The "lock-in" relay locks in contacts that keep the control circuit energized when the push button is released. (The start button is a normally open contact and the stop button is normally closed contact.) Another relay energizes a switch that powers the device that throws the motor starter switch (three sets of contacts for three phase industrial power) in the main power circuit. Large motors use high voltage and experience high in-rush current, making speed important in making and breaking contact. This can be dangerous for personnel and property with manual switches. The "lock in" contacts in the start circuit and the main power contacts for the motor are held engaged by their respective electromagnets until a "stop" or "off" button is pressed, which de-energizes the lock in relay.[10]
Each time you press F8 the line of code highlighted in yellow will execute, and then the next line down of code will turn yellow and wait for your key press. Say you change the code in a line and want to re-run it… you’d move the yellow line back up by dragging the yellow arrow with your mouse, or by clicking the line you want and then pressing CTRL+F9
Il s'agit de tester un module indépendamment du reste du programme afin de s'assurer qu'il répond aux spécifications fonctionnelles et qu'il fonctionne correctement en toutes circonstances. Cette vérification est essentielle, en particulier dans les applications critiques. Elle s'accompagne la plupart du temps d'une vérification de la globalité du code, qui consiste à s'assurer de la conformité de l'ensemble ou d’une fraction déterminée des instructions présentes dans le code à tester. L'ensemble des tests unitaires doit être rejoué après une modification du code afin de vérifier qu'il n'y a pas de régressions (l'apparition de nouveaux dysfonctionnements).
Quand vous cliquez sur un lien qui déclenche un chargement en ajax, vous devez attendre la fin de ce chargement afin d'interagir avec. Vous pouvez attendre bêtement ou vous pouvez attendre précisément que la modification souhaitée soit effective avant de poursuivre vos tests (le framework fourni ces helpers). Vous (re)découvrirez plus en détails l'application que vous testez !
La recette (ou test d'acceptation) est une phase de développement des projets, visant à assurer formellement que le produit est conforme aux spécifications. Il ne s’agit plus de tester une fonctionnalité précise comme c’est le cas avec les tests fonctionnels, mais bien de tester l’application dans sa globalité. Pour cela, des scenarii de tests sont la plupart du temps utilisés afin de refléter une utilisation réelle de l’application. Ces tests peuvent être réalisés par le chef de projet fonctionnel ou par le client.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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