Dans le test de logiciel, l'automatisation de test est l'utilisation de logiciel spécial (séparée du logiciel étant testé) pour contrôler l'exécution de tests et la comparaison de résultats réels avec des résultats prévus. l'automatisation de test permet des creer des tâches répétitives mais nécessaires dans un processus de test formalisé déjà en place, ou exécute des tests supplémentaires qui seraient difficiles de faire manuellement. L'automatisation de test est la critique avant et après la livraison du produit.
Tantôt le vocable automatisation s'applique à une amélioration de certains appareils ménagers ou à un perfectionnement de la boîte de vitesses des automobiles, tantôt il concerne des procédés de fabrication industriels. Parfois, il se rapporte au processus qui s'accomplit, presque sans intervention humaine, lorsqu'un satellite est mis sur orbite, puis commercialement exploité ; ou encore, il désigne l'utilisation de machines dans les opérations de réservation et de vente de places dans les avions.

Le développement industriel en pharma évolue vers une meilleure maîtrise des interactions entre les produits et les procédés de fabrication. « La démonstration d’une meilleure compréhension des sciences pharmaceutiques et de production peut créer la base d’une approche flexible de la réglementation. Ce degré de flexibilité est lié au niveau de connaissance scientifique fourni », explique l’ICH Q8, guideline tripartite rédigé en 2005 par l’ICH.

À travers nightwatch et de nombreux autres framework il est possible de jouer les tests via des solutions externes (EX : BrowserStack, SauceLabs). Cela offre de nombreuses combinaisons navigateurs/OS et permet de jouer les tests sur mobile sans effort supplémentaire. De plus, cela retire l’entretien des OS, navigateurs, VMs sur lesquels sont joués les tests.
7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
Cette fonctionnalité permet à des testeurs sans aucune connaissance en programmation de construire des tests fonctionnels et d’acceptation. La plupart du temps, les testeurs disposent au travers de ce genre d’outil d’un langage de programmation allégé leur permettant de réaliser ces tests. Avec Selenium, le besoin pour les testeurs d’utiliser un tel langage de test ne se limite qu’à de petites correction sur des scripts générés.
Une autre fonctionnalité phare de Selenium et l’automatisation de tests fonctionnels grâce à Selenium Webdriver, anciennement Selenium Remote Control. En effet, cet outil est un serveur java qu’il est possible d’installer en local ou sur un serveur d’intégration, va permettre de démarrer virtuellement un navigateur et d'interpréter des scripts en langage Selenese (langage de programmation Selenium) afin d’interagir avec le navigateur. Par ailleurs, il est possible de le paramétrer finement de façon à lancer les tests sur plusieurs navigateurs à la fois. PHPUnit et Codeception proposent un plugin permettant d’interfacer Selenium Webdriver dans leur interface. De cette façon, la gestion des tests s’effectue au même emplacement. Néanmoins, l’utilisation de Selenium Webdriver nécessite l’installation de dépendances dédiés au java, la configuration ainsi que la prise en main est plutôt longue et difficile. Dans ce contexte là, il faut s'assurer que mettre en place une telle solution puisse être amortie.
Lors d’un précédent article sur le blog, l’outil libre Selenium était présenté. Selenium utilise une autre approche en faisant référence aux objets d’une page Web directement dans le script de tests (par l’intermédiaire des propriétés et attributs des balises HTML). Il n’existe pas dans Selenium d’outil donnant accès à la liste des objets présents ni permettant leur paramétrage, c’est à dire de véritable référentiel d’objets exploitable.
La méthode Extreme Programming (XP), issue des méthodes Agiles, a remis les tests, au centre de l'activité de programmation. Pour ceux qui ne connaissent pas, la méthodologie Agile est une approche de gestion de projet qui est en contre-courant des approches traditionnelles du type cycle en V ou en cascade. C’est un recueil de bonne pratiques dont la volonté est de donner davantage de visibilité aux acteurs d’un projet, en impliquant le client du début à la fin du projet et en adoptant un processus itératif et incrémental. Avec cette approche, on considère que le besoin évolue dans le temps et on propose de s'adapter aux changements de ce dernier.
The automatic telephone switchboard was introduced in 1892 along with dial telephones.[35] By 1929, 31.9% of the Bell system was automatic. Automatic telephone switching originally used vacuum tube amplifiers and electro-mechanical switches, which consumed a large amount of electricity. Call volume eventually grew so fast that it was feared the telephone system would consume all electricity production, prompting Bell Labs to begin research on the transistor.[36]
Au Japon, les moissonneuses-batteuses et les repiqueuses de riz de Kubota ont contribué à l’automatisation du repiquage et de la récolte du riz, processus avec la plus forte intensité de main-d’œuvre en riziculture. Les coûts de main-d’œuvre sont ainsi réduits et le rendement augmenté. La culture du riz en Asie s’automatisant rapidement, Kubota se sert de ses technologies d’équipements de riziculture raffinées afin de concevoir des solutions pour une clientèle à l’extérieur du Japon. Kubota fabrique des moissonneuses-batteuses et des repiqueuses de riz depuis plus de 50 ans. En tant que spécialiste du domaine, Kubota propose des technologies fiables qui appuient autant de fermiers que possible afin de produire ne serait-ce qu’un seul grain de riz de plus.
Dans le chapitre « Automatisation des moyens photomécaniques »  : […] Les tables de prise de vue image par image assistées par ordinateur sont aujourd'hui d'un usage courant. C'est pourtant pour des recherches esthétiques particulières que John Withney avait, dans les années quarante, construit autour d'un ordinateur militaire son Cam System (Film Exercice, 1943-1944 ; Catalog, 1961), afin d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-cinemas-paralleles-le-cinema-d-animation/#i_2513
×