26. L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline Annexe 1 : Exemple de plan de test sur le lot 6 du logiciel IGC, Groupama Gan Vie. Cette image représente un plan de test se déroulant sur 8 semaines. On peut y observé les dates pour chaque période, le nombre de jours alloué à la période indiquée, le thème à recetter, le ou les acteurs (les testeurs), le nombre de cas à tester par thème et le nombre total. Ce plan permet à chaque ressources de savoir ce qu’elle a à faire et en combien de temps. Tous les acteurs de la recette sont ainsi informés de la situation.
8. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 7 2) Pourquoi réaliser des tests ? Lors de la création d’une nouvelle application ou d’un nouveau logiciel dans une compagnie, celle-ci ne peut se permettre de livrer un logiciel à un client sans vérifier le fonctionnement de celui- ci. On peut donc affirmer que « toute modification d’un programme engendrant une nouvelle livraison nécessite une phase de tests ». Bien qu’idéal, cette affirmation n’est pas toujours respectée. Certaines entreprises ayant des délais très courts et peu de ressources se passent de cette phase ou la réduise au maximum. Cependant, les grandes entreprises respectent bien souvent cette phase et effectuent différents types de tests. Il en va de même pour les évolutions sur une application déjà existante : chaque livraison doit être précédée de vérifications par l’entreprise. Le développement d’une application est toujours régi par des règles techniques et métier. Celles- ci doivent être respectées afin de satisfaire la demande du client. Il ne suffit donc pas de développer l’application en question sans se soucier du bon fonctionnement. Livrer un produit à destination d’un client final, avec de multiples erreurs, nuit à l’image de l’entreprise. 3) A quel moment réaliser ces tests ? Que la recette soit manuelle ou automatisée, il est donc nécessaire d’accorder du temps aux phases de recette, qui sont proportionnelles à l’ampleur des spécifications fonctionnelles. Cette phase doit être répétée avant chaque mise en production d’un produit. Il est nécessaire lors d’une livraison d’une évolution, de tester les nouvelles fonctionnalités, mais également les anciennes, appelées Tests de Non Régression.
Le test continu, grâce à l’automatisation, s’intègre dans le processus  de développement et de distribution des logiciels afin d’obtenir le plus rapidement possible des retours sur les risques associés à chaque nouvelle version. L’implémentation de tests automatisés  permet de faire face à la complexité et au rythme accrus de développement et de livraison d’applications.
Information technology, together with industrial machinery and processes, can assist in the design, implementation, and monitoring of control systems. One example of an industrial control system is a programmable logic controller (PLC). PLCs are specialized hardened computers which are frequently used to synchronize the flow of inputs from (physical) sensors and events with the flow of outputs to actuators and events.[56]
Tantôt le vocable automatisation s'applique à une amélioration de certains appareils ménagers ou à un perfectionnement de la boîte de vitesses des automobiles, tantôt il concerne des procédés de fabrication industriels. Parfois, il se rapporte au processus qui s'accomplit, presque sans intervention humaine, lorsqu'un satellite est mis sur orbite, puis commercialement exploité ; ou encore, il désigne l'utilisation de machines dans les opérations de réservation et de vente de places dans les avions.

21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Lors d’un précédent article sur le blog, l’outil libre Selenium était présenté. Selenium utilise une autre approche en faisant référence aux objets d’une page Web directement dans le script de tests (par l’intermédiaire des propriétés et attributs des balises HTML). Il n’existe pas dans Selenium d’outil donnant accès à la liste des objets présents ni permettant leur paramétrage, c’est à dire de véritable référentiel d’objets exploitable.
^ Jump up to: a b "INTERKAMA 1960 - Dusseldorf Exhibition of Automation and Instruments" (PDF). Wireless World. 66 (12): 588–589. December 1960. Retrieved 2018-06-18. […] Another point noticed was the widespread use of small-package solid-state logic (such as "and," "or," "not") and instrumentation (timers, amplifiers, etc.) units. There would seem to be a good case here for the various manufacturers to standardise practical details such as mounting, connections and power supplies so that a Siemens "Simatic (de)," say, is directly interchangeable with an Ateliers des Constructions Electronique de Charleroi "Logacec," a Telefunken "Logistat," or a Mullard "Norbit" or "Combi-element." […]
La reconnaissance d’objets est une fonctionnalité importante pour un outil d’automatisation de tests fonctionnels. Les entreprises utilisant des composants graphiques avancés ou personnalisés pour leurs développements apprécieront les fonctionnalités leur permettant de reconnaître ces objets particuliers. La capacité par exemple d’un outil tel que TestPartner à reconnaître des objets Telerik constitue un plus indéniable.
On le répète souvent : l’automatisation des tests de non régression est un enjeu stratégique pour les entreprises. Et dans un contexte où les délais et les coûts de développement des applicatifs sont très serrés, les tests manuels ont de moins en moins de place. D’autant plus qu’un automate est capable de refaire des tests pré-enregistrés et prédéfinis, de comparer les résultats avec les comportements attendus et de signaler le succès ou l’échec des tests. Une fois créés, les tests automatisés peuvent être facilement rejoués. Ils peuvent également être étendus afin d’exécuter des tâches impossibles à effectuer avec un test manuel.
Dans le chapitre « Genèse des recherches en indexation automatique »  : […] Plusieurs facteurs ont incité les chercheurs en informatique documentaire à tenter de concurrencer l'indexation humaine. D'abord, les contraintes et les insuffisances inhérentes à celle-ci : elle est coûteuse (il faut entre un quart d'heure et une heure pour indexer un document) ; elle est tributaire de la subjectivité de l'indexeur (deux analystes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indexation/#i_2513
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