Business process automation (BPA) is the technology-enabled automation of complex[73] business processes. It can help to streamline a business for simplicity, achieve digital transformation, increase service quality, improve service delivery or contain costs. BPA consists of integrating applications, restructuring labor resources and using software applications throughout the organization. Robotic process automation is an emerging field within BPA and uses artificial intelligence. BPAs can be implemented in a number of business areas including marketing,[74] sales[75] and workflow.[76]

Les variables sont des caractères génériques que vous pouvez créer et utiliser pour stocker des valeurs. Par exemple, vous pourriez créer la variable « WebsiteName », demander à Zennoposter de lire le nom du site Web que vous aimeriez utiliser à partir d’un fichier stocké sur votre ordinateur, le sauvegarder dans la variable « NomDuSite », puis utiliser cette variable pour insérer le nom du site au lieu de « monndd » par exemple. Vous pouvez voir que cela serait particulièrement utile lorsque vous voulez que le bot crée un nouveau nom de site Web pour chaque enregistrement qu’il fait.
L'idée serrai donc de pouvoir scanner la page internet de ce groupe facebook, et des que les mots clef "vend place" apparaît, pouvoir envoyer un message pré-ecrit directement a la personne, voir recevoir une petit notif sur son portable ! Le tous en taches de fond, c'est a dire sans avoir le processus visible sur son écran (pour pouvoir continuer a utiliser son pc en meme temps)
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513

An early development of sequential control was relay logic, by which electrical relays engage electrical contacts which either start or interrupt power to a device. Relays were first used in telegraph networks before being developed for controlling other devices, such as when starting and stopping industrial-sized electric motors or opening and closing solenoid valves. Using relays for control purposes allowed event-driven control, where actions could be triggered out of sequence, in response to external events. These were more flexible in their response than the rigid single-sequence cam timers. More complicated examples involved maintaining safe sequences for devices such as swing bridge controls, where a lock bolt needed to be disengaged before the bridge could be moved, and the lock bolt could not be released until the safety gates had already been closed.


Control of an automated teller machine (ATM) is an example of an interactive process in which a computer will perform a logic derived response to a user selection based on information retrieved from a networked database. The ATM process has similarities with other online transaction processes. The different logical responses are called scenarios. Such processes are typically designed with the aid of use cases and flowcharts, which guide the writing of the software code.The earliest feedback control mechanism was the water clock invented by Greek engineer Ctesibius (285–222 BC)

21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia

cents ans. Mais les outils numériques peuvent influencer leur mise en œuvre. Par exemple, pouvoir fournir immédiatement un retour pertinent à un élève lors de la réalisation d’une série d’exercices peut favoriser le processus d’automatisation. De même, pour comprendre un phénomène dynamique complexe (comme le galop du cheval), le fait de pouvoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apprentissage-avec-le-numerique/#i_2513

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