Les logiciels de tests fonctionnels cherchent à reproduire le comportement d’un utilisateur lors de l’utilisation d’une application. L’outil doit donc reconnaître les actions et évènements déclenchés sur les différents éléments de l’interface. La reconnaissance des objets est ainsi importante car si l’outil arrive à reconnaître un objet en utilisant ses caractéristiques et non pas par ses coordonnées à l’écran, le test sera de meilleure qualité et pourra être réutilisé même en cas d’une réorganisation des objets à l’écran.

Les actions décrites dans ce tableau permettent d’ouvrir la page d’accueil française du site de Clever Age. Dans cette page, le test va vérifier le titre de la page, la présence du logo, des entêtes du menu, que la classe ‘menu-item_in-1’ soit bien présente sur le texte entre le menu et le pictogramme ‘cart’. Il va passer en variable le nom de la classe associée au bouton de recherche et créer une condition vérifiant le nom de la classe.
L’automatisation des tests devient de plus en plus importante pour tous les nouveaux projets afin de vérifier automatiquement les fonctionnalités de base de l’application, pour bien s’assure qu’il n’y a pas des régressions et aider les équipes à exécuter un grand nombre de tests dans une courte période de temps. De nombreuses équipes (en particulier les grands projets) nécessitent toujours une quantité importante de test manuel en plus des tests automatisés, soit en raison de l'insuffisance des ressources ou des compétences nécessaires pour automatiser tous les tests.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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