Dans le chapitre « Le machinisme au xxe siècle »  : […] Depuis la Première Guerre mondiale, et surtout depuis la Seconde, le machinisme est passé de la mécanique classique à l'automatisation, c'est-à-dire à la création de machines où il n'y a plus aucune intervention humaine, surveillance et réparations exceptées. Cela a été rendu possible par une utilisation généralisée de l'électronique, par des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/machinisme/#i_2513
Lors de la création d’un test, l’outil dispose généralement d’un pointeur d’objets qui met en avant l’objet situé sous le pointeur de la souris. La reconnaissance de cet objet passe par la comparaison de ses propriétés à celles des objets ou types d’objets présents dans le référentiel. Si la correspondance entre l’objet pointé et celui du référentiel est forte, il est alors possible de définir avec une grande probabilité que l’objet pointé est du même type que celui du référentiel.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Il consiste à disposer d’un serveur « hub » qui répertorie les serveurs “node” disponibles pour l’exécution de tests, réceptionne les scripts de test de l’utilisateur, pour ensuite les transmettre et les faire exécuter – de façon transparente pour l’utilisateur – sur les serveurs “node”, en fonction de leurs caractéristiques propre (type et version du navigateur, OS, etc) et de leur disponibilité.

L'assemblée nationale vote le budget de l'agriculture pour 2019 Yvelines: une boucherie aspergée de faux sang Foot: prison ferme pour violences pour le Danois Bendtner La part du diesel continue à baisser en France, à 36% en octobre (constructeurs) Zimbabwe: exploration sur la présence potentielle de gisements pétroliers (président) Vietnam: la France signe d'importants contrats, dont une commande pour Airbus de 5,7 mds EUR Nouvelle-Calédonie: Macron s'exprimera à 13H00 dimanche à l'issue du référendum Carburants: "le blocage n'est jamais la bonne solution", estime Guerini Cuba: Habanos prévoit des ventes de cigares en hausse malgré les lois anti-tabac La sonde américaine Dawn s'est éteinte
Vous avez vu que nous avons localisé deux éléments avec des identifiants qui sont appelés Xpath et Css Path. Qu'est-ce que c'est ? Ce sont tout simplement des chaines de caractères qui permettent d'identifier un élément dans la page web. Pour les trouver il suffit d'aller dans Google chrome, de faire un clic droit sur l'élément que nous voulons localiser et faire inspecter l'élément. Ensuite, rendez-vous dans la console, sur la ligne correspondante à l'élément (normalement il devrait être en surbrillance bleue sur Google Chrome) et faites un clic droit et choisissez entre Copier Xpath ou Copier CSS Path. Une fois que c'est fait il suffit de coller la chaine de caractère dans la fonction correspondante. Vous l'aurez compris, find_element_by_xpath('XPATH') c'est pour le Xpath, et find_element_by_css_selector('CSS Path') C'est pour le CSS path.
Les tests de qualité représentent une étape nécessaire et indispensable pour garantir la livraison d’une application moderne et robuste ayant le minimum possible de défauts : La satisfaction des utilisateurs et l’augmentation de la productivité des développeurs seront garantis. Par ailleurs, afin de préserver leur productivité, il est indispensable aux équipes organisées en mode agile d’adopter l’automatisation des tâches répétitives et particulièrement les tests fonctionnels étant donné qu’ils représentent généralement la tâche la plus lourde en terme de temps. L’automatisation vient donc en faveur de l’agilité grâce à la rapidité d’exécution, la flexibilité face aux modifications du code.
Les tests fonctionnels consiste à tester de très courtes séquences d’utilisation du logiciel développé, en suivant les exigences fonctionnelles rédigées dans les spécifications. Il s’agit de tests en situation réelle, qui ne doivent exiger aucune connaissance de la conception interne du code. Ces tests permettent de vérifier la cohérence fonctionnelle de l’application. Ces tests peuvent être réalisés par le chef de projet fonctionnel ou par le client.
Dans le chapitre « Synthèse parallèle : la chimie combinatoire de seconde génération »  : […] : c'est la synthèse parallèle. Celle-ci a nécessité la mise au point de robots de synthèse organique capables de réaliser des opérations de plus en plus complexes. Possédant des capacités allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de composés par jour, ces synthétiseurs ont adopté le format des microplaques (96 puits) propre aux robots de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-combinatoire/#i_2513
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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