Entre ces phases, Squash TA gère une phase de "Run" qui consiste en général à exécuter le script de l'automate permettant de solliciter le SUT. Cette phase correspond à l'approche traditionnelle de l'automatisation. Pour cette phase Squash TA pilote des automates open source tiers comme Selenium, Sahi ou encore SoapUI, et ajoute également des fonctionnalités permettant de piloter un batch.

PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
La méthode Extreme Programming (XP), issue des méthodes Agiles, a remis les tests, au centre de l'activité de programmation. Pour ceux qui ne connaissent pas, la méthodologie Agile est une approche de gestion de projet qui est en contre-courant des approches traditionnelles du type cycle en V ou en cascade. C’est un recueil de bonne pratiques dont la volonté est de donner davantage de visibilité aux acteurs d’un projet, en impliquant le client du début à la fin du projet et en adoptant un processus itératif et incrémental. Avec cette approche, on considère que le besoin évolue dans le temps et on propose de s'adapter aux changements de ce dernier.
Gratuit et orienté purement vers les applicatifs sur le net, l’automate de test Selenium permet de travailler sur les langages les plus répandus pour la programmation web tels que C#, JAVA, Perl, PHP, Python ou Ruby. Sa simplicité d’utilisation pour l’enregistrement de tests et son efficacité pour les tests multinavigateurs font de lui un outil ultra productif pour automatiser les tests. Aujourd’hui, les principaux éditeurs de navigation web l’intègrent de façon native afin de faciliter les tests sur leurs platesformes. 

Internet est une mine d’or pour trouver l’information qu’il vous manque. Et parfois vous souhaitez récupérer des masses d’information. Votre souci est alors de récupérer ces informations et le faire manuellement peut être très vite fastidieux car répétitif. De nombreux éditeurs ont développé des solutions logicielles pour vous aider à automatiser ce genre de tâches. Dans cet article, nous allons vous présenter quelques unes des possibilités offertes par l’un de ces logiciels, Zennoposter.
Ainsi, l'automatisation peut s'appliquer à des processus qui ne mettent en œuvre aucune énergie physique appréciable : détection ; contrôle et mesures ; calculs en temps réel, c'est-à-dire à mesure que le processus se déroule, en vue d'en assurer la conduite ; gestion en temps réel d'un processus en vue d'en contrôler strictement l'économie ; diagnostic ; reconnaissance des formes, c'est-à-dire identification à partir de multiples critères. L'automatisation peut atteindre divers degrés de complexité dont la classification a été établie.
16. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 15 C. Les logiciels de suivi d’anomalie Lorsqu’un bogue est découvert sur l’application testée, une fiche d’anomalie doit être écrite afin que l’équipe de développement puisse corriger le problème. Ce rapport n’est généralement pas fait « à la main » sans une norme spécifique. Il existe des logiciels de suivi d’anomalie, qui ont tous le même principe de base : écrire une fiche de bogue. C’est pourquoi je fonderai mes explications sur le logiciel Mantis, utilisé dans mon service, et citerai d’autres logiciels. 1) Un logiciel open source : MantisBT. Mantis Bug Tracker est basé sur une interface Web et facile à prendre en main pour un novice. Il est écrit en PHP et nécessite une base de données (exemple : MySQL, SQL Server) supportées par un serveur web (par exemple : Apache). Cet outil est open source et personnalisable : c’est pourquoi il est largement utilisé dans le monde professionnel. C’est un outil très adapté pour la déclaration d’anomalies et leur suivi : lorsqu’un bogue est découvert, une fiche est créée dans l’outil. Cette fiche regroupe les informations essentielles pour que l’équipe de développement puisse traiter la fiche au mieux. On retrouve dans cette fiche les informations suivantes :  Projet associé (paramétrable par l’administrateur)  Lot associé / Version du produit (paramétrables)  Sévérité et Priorité : ces critères sont les plus importants car ils permettent de traiter les bogues bloquants et urgents dès leur soumission.  Résumé de la fiche : généralement soumis à une normalisation pour une meilleure organisation des équipes.  Description du problème : c’est ici que l’on indique la description du bogue rencontré ainsi que des étapes à réaliser pour reproduire le problème.  Fichier joints : des captures d’écrans sont appréciées car elles permettent de montrer le bogue rencontré sur son propre écran.  Commentaires : il est possible pour un utilisateur d’ajouter un ou plusieurs commentaires à la fiche. Il existe bien évidemment, d’autres champs qui sont paramétrables par l’administrateur, en fonction de la demande et des besoins. Lorsque qu’une fiche est envoyée à l’équipe de développement, celle-ci se charge alors de reproduire et corriger l’anomalie. Ainsi, une fiche possède un état qui indique sa situation : ouverte, résolue, fermée… ces états sont également paramétrables. Cela permet, sur l’écran de synthèse, d’avoir une vue globale sur les anomalies traitées ou non. Il est possible de trier par domaine, priorité, sévérité… et autres filtres.

Heureusement aujourd’hui, il existe différents outils qui aident les équipes de développement logiciel à construire et exécuter des tests automatisés. De nombreuses équipes utilisent des tests unitaires dans le cadre de leurs processus de développement pour vérifier les parties critiques de leurs projets tels que les bibliothèques de classes, les modèles et les méthodes. Historiquement, les tests automatisés pour les interfaces graphiques ont été plus difficiles, et des outils actuellement disponibles pour ceci ne sont gratuites.
Si vous êtes adepte des langages de programmation PHP ou C#, ZennoPoster a aussi quelque chose en réserve pour vous. Ce logiciel a conçu différents modules pour contrôler le navigateur selon vos préférences. Par exemple, si vous souhaitez utiliser votre propre code, vous n'avez pas besoin d'utiliser le modèle parce que vous pouvez créer votre propre programme - en contrôlant entièrement le navigateur. C'est vraiment pratique et polyvalent ! Vous pouvez utiliser ce logiciel à votre avantage en utilisant toutes ces langues tout en étant capable de gérer votre navigateur virtuellement en même temps.
Des méthodes peuvent s'appliquer à ces sélecteurs, notamment send_keys (pour écrire du texte sur la balise sélectionnée, bien évidemment si ce n'est pas une balise type input ou contenteditable, cela n'écrira rien), ou encore click (pour cliquer sur la balise). Pour naviguer sur une page, la méthode .get(URL) suffira. Toutes ces méthodes et ces sélecteurs s'appliqueront au driver (donc à notre navigateur PhantomJS qui tourne en tâche de fond)
Au quotidien, nous réalisons de nombreuses tâches sur Internet. Si la plupart d’entre elles sont singulières, certaines tâches récurrentes dépendent de paramètres simples et répétitifs. Nous allons donc vous présenter IFTTT, Zapier et Wappwolf, trois services web permettant d’automatiser ses actions sur Internet. Dans bien des cas, ces outils permettent de gagner du temps. Mais ils sont à utiliser avec parcimonie, notamment sur les réseaux sociaux. L’automatisation des tâches n’est ni une bonne ni une mauvaise chose en soi, tout dépend de son utilisation. Récupérer les photos publiées sur les réseaux sociaux peut être utile par exemple, alors que partager le contenu de 20 flux RSS automatiquement n’est pas forcément recommandé. À vous de juger !
Au quotidien, nous réalisons de nombreuses tâches sur Internet. Si la plupart d’entre elles sont singulières, certaines tâches récurrentes dépendent de paramètres simples et répétitifs. Nous allons donc vous présenter IFTTT, Zapier et Wappwolf, trois services web permettant d’automatiser ses actions sur Internet. Dans bien des cas, ces outils permettent de gagner du temps. Mais ils sont à utiliser avec parcimonie, notamment sur les réseaux sociaux. L’automatisation des tâches n’est ni une bonne ni une mauvaise chose en soi, tout dépend de son utilisation. Récupérer les photos publiées sur les réseaux sociaux peut être utile par exemple, alors que partager le contenu de 20 flux RSS automatiquement n’est pas forcément recommandé. À vous de juger !
Dans le chapitre « Synthèse parallèle : la chimie combinatoire de seconde génération »  : […] : c'est la synthèse parallèle. Celle-ci a nécessité la mise au point de robots de synthèse organique capables de réaliser des opérations de plus en plus complexes. Possédant des capacités allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de composés par jour, ces synthétiseurs ont adopté le format des microplaques (96 puits) propre aux robots de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-combinatoire/#i_2513
7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.

Dans le test de logiciel, l'automatisation de test est l'utilisation de logiciel spécial (séparée du logiciel étant testé) pour contrôler l'exécution de tests et la comparaison de résultats réels avec des résultats prévus. l'automatisation de test permet des creer des tâches répétitives mais nécessaires dans un processus de test formalisé déjà en place, ou exécute des tests supplémentaires qui seraient difficiles de faire manuellement. L'automatisation de test est la critique avant et après la livraison du produit.

26. L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline Annexe 1 : Exemple de plan de test sur le lot 6 du logiciel IGC, Groupama Gan Vie. Cette image représente un plan de test se déroulant sur 8 semaines. On peut y observé les dates pour chaque période, le nombre de jours alloué à la période indiquée, le thème à recetter, le ou les acteurs (les testeurs), le nombre de cas à tester par thème et le nombre total. Ce plan permet à chaque ressources de savoir ce qu’elle a à faire et en combien de temps. Tous les acteurs de la recette sont ainsi informés de la situation.
Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.
Jenkins est un outil open source d’automatisation des tests fonctionnels et d’acceptation écrit en java. Il permet de tester et de signaler en temps réel les modification apporté aux projets et est capable de générer des rapports de tests de qualité. Son principal atout est la disponibilité de centaines de plugins et l’utilisation d’une interface simple.
Dans le chapitre « Commande de processus »  : […] Ainsi, commander un véhicule autonome, c'est envoyer aux actionneurs du volant, de l'accélérateur et du frein les signaux de commande nécessaires pour que le véhicule suive une trajectoire définie à l'avance, avec un profil de vitesse prédéterminé, en dépit de perturbations telles que la pente de la route, son dévers, les bourrasques de vent, des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reseaux-de-neurones-formels/#i_2513
Les exemples décrits ci-dessus sont relativement simples. Cependant les possibilités de paramétrages permettent des créer des objets types beaucoup plus complexes. Par exemple, TestComplete peut tester le nombre de nœuds enfants ainsi que leurs types, s’adaptant ainsi à la quasi-totalité des situations rencontrées lors de la création de tests fonctionnels.
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