The centrifugal governor, which was invented by Christian Huygens in the seventeenth century, was used to adjust the gap between millstones.[20][21][22] Another centrifugal governor was used by a Mr. Bunce of England in 1784 as part of a model steam crane.[23][24] The centrifugal governor was adopted by James Watt for use on a steam engine in 1788 after Watt’s partner Boulton saw one at a flour mill Boulton & Watt were building.[16]

Dans cet article nous allons nous rendre sur "http://www.google.fr", nous allons remplir la barre de recherche et cliquer sur valider. Ensuite, nous reviendrons sur la page précédente pour modifier notre requête et nous la validerons d'une autre manière. Une fois ceci terminé nous récupérerons l'adresse de la page de résultat Google et nous prendrons une capture d'écran des premiers résultats.
Ainsi, l'automatisation peut s'appliquer à des processus qui ne mettent en œuvre aucune énergie physique appréciable : détection ; contrôle et mesures ; calculs en temps réel, c'est-à-dire à mesure que le processus se déroule, en vue d'en assurer la conduite ; gestion en temps réel d'un processus en vue d'en contrôler strictement l'économie ; diagnostic ; reconnaissance des formes, c'est-à-dire identification à partir de multiples critères. L'automatisation peut atteindre divers degrés de complexité dont la classification a été établie.
Lors de la création d’un test, l’outil dispose généralement d’un pointeur d’objets qui met en avant l’objet situé sous le pointeur de la souris. La reconnaissance de cet objet passe par la comparaison de ses propriétés à celles des objets ou types d’objets présents dans le référentiel. Si la correspondance entre l’objet pointé et celui du référentiel est forte, il est alors possible de définir avec une grande probabilité que l’objet pointé est du même type que celui du référentiel.

 Zalenium est une extension de Selenium Grid permettant la mise en place locale et dynamique de plateformes de tests en utilisant des conteneurs Docker. Elle utilise Docker Sélénium pour exécuter des tests automatiques sur Firefox et Chrome localement, et redirige vers un fournisseur de tests cloud (Sauce Labs, BrowserStack, TestingBot) lorsqu’un script doit être exécuté sur un navigateur différent
Dans le chapitre « Comment réaliser le contrôle des flux ? »  : […] Une meilleure gestion des systèmes d'assainissement existants peut réduire les nuisances. Le pilotage plus ou moins automatisé, par temps de pluie, des réseaux de collecte et des installations de traitement est une solution intéressante. L'agglomération est alors considérée comme une unité complexe de production de flux d'eau et de pollution, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hydrologie-urbaine/#i_2513
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
La bonne application du paramétrage peut être vérifiée avec l’explorateur d’objet de TestPartner. Cette fenêtre donne, pour une application donnée, l’organisation des différents composants la constituant. On découvre dans l’arbre, les deux objets dont les propriétés de reconnaissance ont été adaptées. Encadré en bleu, le bouton « Description » est ainsi reconnu en tant que tel et est différencié du bouton « Retour », encadré en vert :
18. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 17 III. Peut-on envisager une totale automatisation des tests ? A. Les avantages de l’automatisation La rentabilité Le premier avantage évident de l’automatisation des tests est la rentabilité. Il est nettement plus rapide de passer un robot plutôt que de réaliser les tests à la main. Un humain peut également assez facilement se tromper sur un test à réaliser. Ce n’est pas génant pour l’utilisation de l’application. Seulement, le processus de tests est retardé : il faut recommencer et parfois le processus peut être un peu long (redémarrage de l’application - d’une fonction - manipulation à recommencer depuis le début). La rentabilité de l’entreprise est largement améliorée grâce à l’automatisation. Celle-ci gagne en temps et donc en argent. L’argent qui n’est pas dépensé en ressources humaines est réinvesti dans d’autres utilisations. Logiciel plus fiable car meilleure couverture L’automatisation permet de couvrir l’application jusqu’aux tests les plus détaillés. En effet grâce au gain de temps obtenu, il est possible de tester chaque partie de l’application même pour les tests « minimes ». Il est possible alors de déceler une anomalie qui aurait pu être masquée par la recette manuelle : pas le temps pour le moment de tester si un champ peut comprendre des chiffres et/ou des lettres et/ou des caractères spéciaux. Gain de temps L’automatisation des tests « déporte » la charge de travail en fin de cycle de développement plus en amont. L’effort d’écriture des suites de test s’effectue avant la phase de tests. En fin de projet, le temps est souvent « compressé » et le travail demandé auprès des testeurs est bien souvent assez conséquent. Grace à l’automatisation, les tests réalisés et les anomalies détectées permettent un retour plus raide à l’équipe de développement et donc un traitement immédiat. Moins de stress pour les équipes Suite à la rapidité des retours cités ci-dessus, les testeurs ont donc une pression moins forte. Ceux-ci peuvent rejouer les tests plusieurs fois et ne se précipitent pas pour effectuer les tests comme le feront les testeurs manuels. Ils évitent ainsi de passer certains tests. L’application étant de meilleure qualité a donc un meilleur retour du client, c’est un facteur essentiel de motivation des équipes.
Maintenant, il faut rédiger en français le déroulement de tous les cas de test et des suites de tests. (Exemple : charger la page, vérifier la présence des 4 liens vers les sous parties du sites ainsi que la présence et la validité des informations affichées dans la page...). Cela peut être le travail du responsable du projet ou des responsables qualités etc...

Les exemples décrits ci-dessus sont relativement simples. Cependant les possibilités de paramétrages permettent des créer des objets types beaucoup plus complexes. Par exemple, TestComplete peut tester le nombre de nœuds enfants ainsi que leurs types, s’adaptant ainsi à la quasi-totalité des situations rencontrées lors de la création de tests fonctionnels.
×