Les logiciels de tests fonctionnels cherchent à reproduire le comportement d’un utilisateur lors de l’utilisation d’une application. L’outil doit donc reconnaître les actions et évènements déclenchés sur les différents éléments de l’interface. La reconnaissance des objets est ainsi importante car si l’outil arrive à reconnaître un objet en utilisant ses caractéristiques et non pas par ses coordonnées à l’écran, le test sera de meilleure qualité et pourra être réutilisé même en cas d’une réorganisation des objets à l’écran.
L'expression « machine-outil » contient en elle-même sa définition : un matériel ayant pour but de faire mouvoir l'outil par une transmission actionnée au moyen d'un moteur, au lieu de la laisser manier par la main de l'ouvrier. D'une manière plus précise, la définition proposée par le Syndicat des constructeurs français de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/machines-outils/#i_2513
Afin de garantir, à chaque itération, la livraison d’une version conforme en terme de qualité aux exigences du client, l’intégration des tests dans le processus de construction du logiciel doit se faire dès le démarrage du projet, et tout au long de sa réalisation: c’est le principe du test continu, qui s’appuie sur l’automatisation des tests, rendue indispensable par la nécessité de répéter un nombre de tests important à chaque nouvelle itération du logiciel.

Grâce à Docker, il est possible de mettre en place des environnements isolés les uns des autres sur une même machine. Ce principe est similaire à celui d’une machine virtuelle, mais là ou une machine virtuelle isole tout un système d’exploitation, Docker, lui, permet de partager les ressources du système hôte, le kernel interagissant ainsi avec les différents environnements de Docker.


L’automatisation du test logiciel n’est ni aussi simple ni aussi rapide que semble l’indiquer cette appellation. Les outils de test logiciel peuvent s’avérer coûteux, tandis que la configuration, l’exécution et l’analyse des résultats de test exigent un effort manuel important. Toutefois, par l’usage d’outils adéquats, notamment de logiciels en Open source, et de processus et frameworks d’automatisation appropriés, les entreprises sont en mesure de réaliser des économies de coûts et de bénéficier de la qualité du test logiciel automatisé.
IFTTT est  la référence des outils permettant d’automatiser ses actions sur le web. Mais il n’a pas le monopole : Zapier constitue une alternative efficace. Si vous avez l’habitude d’utiliser IFTTT, vous ne serez pas perdu, car les interfaces sont similaires. Zapier fonctionne de la même manière : vous choisissez un déclencheur et l’action à effectuer lorsque le trigger est activé. Les recettes peuvent être partagées et vous pouvez parcourir celles créées par la communauté. Les services supportés sont très nombreux. Certains sont payants, mais ce ne sont pas les plus utilisés au quotidien : Evernote Business, HubSpot, MySQL, PayPal… Les comptes gratuits sont limités, contrairement à IFTTT : 100 tâches par mois, 5 recettes au maximum et un checking des déclencheurs toutes les 15 minutes uniquement.
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
Pour ajouter des actions personnalisées à votre projet, cliquez simplement avec le bouton droit de la souris sur n’importe quel espace vide dans la zone du projet. Survolez « Ajouter une action » et survolez un type d’action à ajouter. Vous verrez alors toutes les actions qui sont à votre disposition. Il y a de multiples actions disponibles au sein de Zennoposter et apprendre chacune d’entre elles, ce qu’elle fait et quels sont ses paramètres et options peut prendre du temps. Ne soyez pas frustré si les choses ne progressent pas rapidement.

PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.

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