Automation is already contributing significantly to unemployment, particularly in nations where the government does not proactively seek to diminish its impact. In the United States, 47% of all current jobs have the potential to be fully automated by 2033, according to the research of experts Carl Benedikt Frey and Michael Osborne. Furthermore, wages and educational attainment appear to be strongly negatively correlated with an occupation’s risk of being automated.[48] Prospects are particularly bleak for occupations that do not presently require a university degree, such as truck driving.[49] Even in high-tech corridors like Silicon Valley, concern is spreading about a future in which a sizable percentage of adults have little chance of sustaining gainful employment.[50] As the example of Sweden suggests, however, the transition to a more automated future need not inspire panic, if there is sufficient political will to promote the retraining of workers whose positions are being rendered obsolete.
The rise of industrial automation is directly tied to the “fourth industrial revolution”, which is better known now as Industry 4.0. Originating from Germany, Industry 4.0 encompasses numerous devises, concepts, and machines.[82] It, along with the advancement of the Industrial Internet of Things (formally known as the IoT or IIoT) which is “Internet of Things is a seamless integration of diverse physical objects in the Internet through a virtual representation”.[83] These new revolutionary advancements have drawn attention to the world of automation in an entirely new light and shown ways for it to grow to increase productivity and efficiency in machinery and manufacturing facilities. Industry 4.0 works with the IIoT and software/hardware to connect in a way that (through communication technologies) add enhancements and improve manufacturing processes. Being able to create smarter, safer, and more advanced manufacturing is now possible with these new technologies. It opens up a manufacturing platform that is more reliable, consistent, and efficient that before. Implementation of systems such as SCADA are an example of software that take place in Industrial Automation today

I’ve used other automation tools besides VBA. Ubot and iMacros are both excellent, and powerful programs (their own programming languages, really). In some respects they’re easier, and for 99% of web automation tasksg, you really can’t go wrong with either. But I got to where I only used VBA because my programming was getting into Windows API’s and command line calls (Visual Basic is tightly integrated with Windows), plus I often found myself using Excel alongside these programs anyway. I discovered there’s almost nothing VBA can’t do with automating Windows and Internet Explorer (even making IE appear as a different browser), and it seemed to me investing time learning Microsoft’s Visual Basic programming language just made more sense.


12. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 11 Il est possible de différencier les thèmes à recetter sur une application, notamment quand plusieurs collaborateurs sont en charge de la recette. Ainsi il est assez facile de séparer l’IHM1 , des requêtes sur la base de données ou encore des appels aux web services… Au cours de la recette, la MOA se doit d’être informée au mieux de la situation. Elle est très souvent sollicitée par les différents acteurs pour connaitre l’état de l’avancement, ce qui est terminé, ce qui est validé ou non, etc… Ainsi, pour être en mesure de répondre au mieux, la MOA réalise un suivi d’avancement de la recette. C’est un principe très précis et qui ne doit pas être fait « approximativement ». Pour chaque scénario existant, il existe plusieurs états que l’on peut définir comme suit : - RAF : reste à faire, le scénario n’a pas encore été testé - KO : scénario exécuté et non valide (une fiche d’anomalie lui est associé) - OK : scénario exécuté et validé - NT/Abandon : scénario abandonné car non testable Ces états permettent de réaliser une synthèse sur la totalité des scénarios. Il est alors possible de suivre quotidiennement l’avancement sur un thème en particulier ou sur la globalité. De multiples calculs et tableaux croisés peuvent être générés pour répondre aux différentes questions des acteurs, mais aussi pour gérer au mieux le temps et les ressources. [Annexe 2] En effet, le nombre total de test à réaliser au cours de la recette a été défini lors de la préparation de recette. Le nombre total a ensuite été divisé par le nombre de jours/semaines disponible afin d’obtenir une courbe idéale. Celle-ci permet d’avoir un point d’accroche et de suivi pour les différents chefs de projets. Cela a pour but d’éviter des retards sur le déroulement : on fait apparaitre sur le graphique les courbes de tests validés et les tests réalisés. [Annexe 3] 1 Interface Homme Machine
De plus en plus présents en entreprises, les assistants virtuels contribuent eux aussi à l’automatisation de certaines tâches professionnelles. Dans notre article, « L’assistant virtuel de demain : un cerveau global ? » nous vous parlions notamment d’Astro qui permet de faire rapidement le tri dans ses e-mails et de Findo dont le rôle est de naviguer dans nos boîtes mails, fichiers et cloud personnel pour y trouver l’information que l’on cherche. Et bien sûr, pour automatiser vos RDV il y a Julie Desk 😉
WebDriver est basé sur un modèle client-serveur. Un client de test envoie des "commandes" via des requêtes HTTP à un serveur WebDriver après initialisation d'une session. Ce dernier distribue les commandes auprès des drivers des navigateurs concernés. Ces drivers exécutent les commandes sur les navigateurs en question via des mécanismes d'automatisation interne, de l'OS ou du JS. C'est en réalité plus compliqué que cela, car ces drivers peuvent eux-même être des serveurs WebDriver (Internet Explorer), communiquer via des web sockets (Safari), etc. Le driver n'est pas nécessairement un binaire, les drivers de Firefox et de Safari sont des extensions du navigateur par exemple.
Un inventeur indépendant, George C. De Vol, développe et brevette aux États-Unis, en 1954, un système d'enregistrement magnétique capable de commander les opérations d'une machine. Pour le vendre, il crée, avec l'ingénieur Joseph F. Engelberger, la première entreprise de robotique, Unimation Inc. Le premier « Unimate » est vendu en 1961 à General […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/brevet-du-premier-robot-industriel/#i_2513

L’application utilisée ici est une simulation de gestion de bibliothèque utilisant le langage C# et les composants graphiques Telerik. Pour chaque présentation de livre, deux boutons sont disponibles : le premier permettant de voir la description détaillée du livre, l’autre permettant un retour à la liste des livres. Ces deux boutons sont du même type mais il peut être intéressant de les faire reconnaître comme deux types différents : un « Bouton Retour » et un « Bouton Description ».
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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