Worldline [Euronext : WLN] est le leader européen et un acteur mondial de référence dans le secteur des paiements et des services transactionnels. Worldline met en place des services nouvelle génération, permettant à ses clients d’offrir au consommateur final des solutions innovantes et fluides. Acteur clef du B2B2C, riche de plus de 40 ans d’expérience, Worldline sert et contribue au succès de toutes les entreprises et administrations, dans un marché en perpétuelle évolution. Worldline propose un Business Model unique et flexible, construit autour d’un portefeuille d’offres évolutif et global permettant une prise en charge end-to-end. Les activités de Worldline sont organisées autour de trois axes : Merchant Services & Terminals, Mobility & e-Transactional Services, Financial Processing & Software Licensing. Worldline emploie plus de 7 300 collaborateurs dans le monde entier et a généré un revenu de 1,22 milliard d’euros en 2015. Worldline est une entreprise du Groupe Atos. worldline.com

I’m not a programmer by trade. Just a short while back, I knew nothing about it. But with a few VBA beginner courses, help from quick-answer sites like stackoverflow.com, and a willingness to learn, anyone can code. Now VBA is a fun hobby and I’ve helped lots of people automate daily tasks and turn small projects into big ones with bots over the past 6 years.


Le logiciel d'Adobe est mondialement reconnu par les designers de tous âges, mais pas plus que Photoshop. Les panneaux d'édition de PhotoShop sont tout le shebang avec tout ce dont vous avez besoin pour construire des designs personnalisés.Et maintenant, il y a un éditeur d'application web gratuit, appelé LayerStyles, qui imite l'éditeur de calques Photoshop directement dans votre navigateur. Il v
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  
Dès que possible, l'homme créa des machines pour automatiser son travail. Si les premières machines ont été conçues pour réaliser une tâche précise (conversions de monnaie, fabrication de tissus, recensement de population,...), seuls les ordinateurs sont capables d'exécuter des travaux très différents. On peut considérer que les tentatives d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ordinateurs/#i_2513

In a typical hard wired motor start and stop circuit (called a control circuit) a motor is started by pushing a "Start" or "Run" button that activates a pair of electrical relays. The "lock-in" relay locks in contacts that keep the control circuit energized when the push button is released. (The start button is a normally open contact and the stop button is normally closed contact.) Another relay energizes a switch that powers the device that throws the motor starter switch (three sets of contacts for three phase industrial power) in the main power circuit. Large motors use high voltage and experience high in-rush current, making speed important in making and breaking contact. This can be dangerous for personnel and property with manual switches. The "lock in" contacts in the start circuit and the main power contacts for the motor are held engaged by their respective electromagnets until a "stop" or "off" button is pressed, which de-energizes the lock in relay.[10]


Human-machine interfaces (HMI) or computer human interfaces (CHI), formerly known as man-machine interfaces, are usually employed to communicate with PLCs and other computers. Service personnel who monitor and control through HMIs can be called by different names. In industrial process and manufacturing environments, they are called operators or something similar. In boiler houses and central utilities departments they are called stationary engineers.[57]
Par défaut, les navigateurs et leurs drivers doivent être disponibles sur la même machine que le serveur WebDriver (on verra plus tard dans cet article qu'il est possible de faire autrement). Mais grâce à l'architecture client-serveur, les machines peuvent être distantes (Remote WebDriver). Ce qui vous permet par exemple de continuer à manipuler votre serveur de développement pendant que des serveurs distants exécutent vos tests. Vous n'avez pas de blocage de votre interface graphique.
Les trois propriétés sélectionnées sur l’illustration précédente suffisent à identifier notre objet de manière fiable. Le type de l’objet est conservé par rapport à l’identification par défaut de TestComplete. Le nom de la balise HTML (Tag Name) est ajouté ainsi que le nom de la classe CSS afin de ne pas confondre cet objet avec un titre classique.
Dans le chapitre « Automatisation du séquençage »  : […] Les premiers « séquenceurs automatiques » ont été mis au point dans la seconde moitié des années 1980. Ces appareils, commercialisés notamment par la compagnie Applied Biosystems, prennent uniquement en charge la séparation des fragments et la lecture de la position des bandes. Le sous-clonage, les réactions de synthèse et le chargement des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genomique-le-sequencage-des-genomes/#i_2513

7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
Another major shift in automation is the increased demand for flexibility and convertibility in manufacturing processes. Manufacturers are increasingly demanding the ability to easily switch from manufacturing Product A to manufacturing Product B without having to completely rebuild the production lines. Flexibility and distributed processes have led to the introduction of Automated Guided Vehicles with Natural Features Navigation.
Based on a formula by Gilles Saint-Paul, an economist at Toulouse 1 University, the demand for unskilled human capital declines at a slower rate than the demand for skilled human capital increases.[100] In the long run and for society as a whole it has led to cheaper products, lower average work hours, and new industries forming (i.e., robotics industries, computer industries, design industries). These new industries provide many high salary skill based jobs to the economy. By 2030, between 3 and 14 percent of the global workforce will be forced to switch job categories due to automation eliminating jobs in an entire sector. While the number of jobs lost to automation are often offset by jobs gained from technological advances, the same type of job lost is not the same one replaced and that leading to increasing unemployment in the lower-middle class. This occurs largely in the US and developed countries where technological advances contribute to higher demand for high skilled labor but demand for middle wage labor continues to fall. Economists call this trend “income polarization” where unskilled labor wages are driven down and skilled labor is driven up and it is predicted to continue in developed economies.[101]
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