Ensuite, même si cette phase a été correctement effectuée, il arrive quasi-systématiquement que plusieurs bogues passent à la trappe. C’est donc le client qui les remarque et qui les remonte à l’équipe de développement. Dans cette situation là, c’est double peine. En effet, d’une part, on repart sur une additionnelle phase de test en interne avant de prévenir le client que l’anomalie est corrigé, et d’autre part, cela nuit directement à la qualité du travail perçu par le client.

Les exemples décrits ci-dessus sont relativement simples. Cependant les possibilités de paramétrages permettent des créer des objets types beaucoup plus complexes. Par exemple, TestComplete peut tester le nombre de nœuds enfants ainsi que leurs types, s’adaptant ainsi à la quasi-totalité des situations rencontrées lors de la création de tests fonctionnels.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
×