Cette étape implique, en la présence effective des différents acteurs du projet, maîtrise d’œuvre et maîtrise d'ouvrage, le déroulement rigoureux de procédures de tests préalablement décrits, et l'identification de tout écart fonctionnel ou technique. C’est le client qui valide cette étape. On peut considérer une fonctionnalité vraiment terminée qu’une fois qu’elle a passé avec succès les tests d’acceptation.
On peut se servir d’IFTTT pour booster sa visibilité sur le web en partageant instantanément un même statut sur Facebook, Twitter et Linkedin. Pour simplifier l’archivage de ses données numériques en enregistrant automatiquement les pièces jointes d’un e-mail dans sa Dropbox. Pour faire de la veille en demandant à recevoir une alerte dès qu’un site internet traite d’un sujet qui nous intéresse. Et puis, bien sûr, pour s’amuser en programmant l’heure d’allumage de la machine à café par exemple !
18. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 17 III. Peut-on envisager une totale automatisation des tests ? A. Les avantages de l’automatisation La rentabilité Le premier avantage évident de l’automatisation des tests est la rentabilité. Il est nettement plus rapide de passer un robot plutôt que de réaliser les tests à la main. Un humain peut également assez facilement se tromper sur un test à réaliser. Ce n’est pas génant pour l’utilisation de l’application. Seulement, le processus de tests est retardé : il faut recommencer et parfois le processus peut être un peu long (redémarrage de l’application - d’une fonction - manipulation à recommencer depuis le début). La rentabilité de l’entreprise est largement améliorée grâce à l’automatisation. Celle-ci gagne en temps et donc en argent. L’argent qui n’est pas dépensé en ressources humaines est réinvesti dans d’autres utilisations. Logiciel plus fiable car meilleure couverture L’automatisation permet de couvrir l’application jusqu’aux tests les plus détaillés. En effet grâce au gain de temps obtenu, il est possible de tester chaque partie de l’application même pour les tests « minimes ». Il est possible alors de déceler une anomalie qui aurait pu être masquée par la recette manuelle : pas le temps pour le moment de tester si un champ peut comprendre des chiffres et/ou des lettres et/ou des caractères spéciaux. Gain de temps L’automatisation des tests « déporte » la charge de travail en fin de cycle de développement plus en amont. L’effort d’écriture des suites de test s’effectue avant la phase de tests. En fin de projet, le temps est souvent « compressé » et le travail demandé auprès des testeurs est bien souvent assez conséquent. Grace à l’automatisation, les tests réalisés et les anomalies détectées permettent un retour plus raide à l’équipe de développement et donc un traitement immédiat. Moins de stress pour les équipes Suite à la rapidité des retours cités ci-dessus, les testeurs ont donc une pression moins forte. Ceux-ci peuvent rejouer les tests plusieurs fois et ne se précipitent pas pour effectuer les tests comme le feront les testeurs manuels. Ils évitent ainsi de passer certains tests. L’application étant de meilleure qualité a donc un meilleur retour du client, c’est un facteur essentiel de motivation des équipes.
Ma dernière expérimentation m’a permis d’obtenir un ensemble de tests de non-régression pour une application web mobile, multiplateformes (Browser),  multilingue (Anglais/Français) et multi-environnement (QA/ DEV/ Intégration) en moins de 15 JP d’effort. Créer de nouveaux scénarios requiert environ 1 JP par scénario et la maintenance est de 0,5 JP par itération. Le temps d’exécution étant de 2 minutes par scénario.
Contrairement à IFTTT, Zapier ou Microsoft Flow qui peuvent être utilisés pour (presque) tout type d’activité, Wappwolf, lui, est spécialisé dans l’archivage de données numériques. Il permet d’automatiser des tâches sur Dropbox et GoogleDrive et ainsi par exemple de convertir automatiquement les fichiers déposés dans un format prédéfini, de les imprimer via Google Cloud Print ou de les envoyer vers un autre cloud. Autres caractéristiques : Wappwolf donne la possibilité à ses utilisateurs de faire du traitement d’images et de convertir des fichiers audio.
Vous pouvez également marquer certaines actions comme « Facultatives » en cliquant avec le bouton droit de la souris sur l’action. Cela signifie que le bot va essayer de terminer l’action et même si elle ne fonctionne pas, le bot va quand même passer à l’action suivante. Cependant, l’utilisation de cette fonction est déconseillée. En effet, si votre template a une erreur, vous ne la verrez pas puisque vous demandez au bot de ne pas en tenir compte.
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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