La première conséquence est donc évidente. Il y’a beaucoup de bogues à rechercher et à remonter au développeur pendant la phase de recette avant la publication au client. Le développeur devra ensuite analyser et corriger tous les bogues remontés, et les fonctionnalités incriminées devront encore être re-testé afin de s’assurer que les bogues ne sont plus présent.


Le débat autour du retour sur investissement (ROI) concernant l’utilisation de plusieurs niveaux de test ne date pas d’hier. Plusieurs études ont été menés sur le sujet, notamment une publiée en 2009 par Microsoft. Cette étude porte sur la comparaison des bogues obtenus entre la V1 et la V2 d’un projet réalisé en C#, qui a duré deux années en mobilisant 32 développeurs et 15 testeurs. La V1 a été réalisée avec des tests manuels et la V2 introduisait des tests unitaires automatisés (sans TDD). Les tests étaient écrits après les développements tous les 2-3 jours.

Aujourd’hui, de nombreux automates de tests sont disponibles sur le marché. Qu’ils soient open source ou développés par des majors, chacun dispose de points forts. En France, les plus utilisés sont TestComplete, Quick Test Pro et Selenium. L’un de leurs points communs est qu’il sont tous les trois compatibles avec la plateforme de génération de tests automatisés kaliosTest.
Le code en Ecmascript vous permet d'utiliser l'ensemble des fonctionnalités proposées par la bibliothèque Qt ainsi qu'une trentaine d'objets plus simples à utiliser, voir la page du wiki. Vous pouvez par exemple ouvrir un serveur TCP ou UDP, exécuter des requêtes sur une base de données MySQL ou bien accéder à la base de registres de Windows. Un débogueur est disponible pour vous aider à corriger vos scripts. La documentation du logiciel est disponible en français et en anglais, bien que certaines parties soient en cours de traduction/rédaction.

21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia

Access Rights Manager can enable IT and security admins to quickly analyze user authorizations and access permissions to systems, data, and files, and help them protect their organizations from the potential risks of data loss and data breaches. Customized reports can show who has access to what and when access can be generated to support compliance requirements. User provisioning and deprovisioning can also be done using role-specific templates.

Une fois ces étapes réalisées, vous disposerez de la configuration de base afin de pouvoir commencer à travailler sur vos scripts. Voici ci-dessous où PhantomJS doit être localisé si vous travaillez sous Windows, ce screenshot vous montre également à quoi doit ressembler votre environnement de travail. On voit le dossier "selenium" installé donc tout est prêt.
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