17. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 16 Chaque employé qui a accès à Mantis, possède un compte associé à un profil. C’est pourquoi, chaque fiche est associée à une personne. C’est un système qui facilité le suivi, car une personne qui reporte un bogue sera plus efficace pour le corriger. De plus, il est possible d’être averti par e-mail d’un changement d’état, un ajout de commentaire ou autre caractéristique, sur chaque fiche associée à notre nom (avoir écrit la fiche, écris un commentaire…). Ainsi le schéma de correction des anomalies peut se représenter comme suit : 2) Des concurrents à MantisBT HP Quality Center est sans doute l’un des plus connu, notamment car il permet non seulement de suivre des fiches d’anomalies mais il gère également les campagnes de tests de bout en bout. Outil est capable de communiquer avec ses outils d’automatisation des tests ainsi que ses outils permettant les tests de performance. JIRA est développé par Atlassian SoftWare Systems. C’est une contraction de Gojira (nom japonais de Godzilla). Son langage de programmation est le JAVA. Cet outil est proposé pour des projets open source et des organisations non commerciales. On peut également citer : Redmine, application web libre développée en Ruby On Rails. Mais aussi, Bugzilla développé en Perl et Trac développé en Python. 4 - Source : http://www.conseilorga.com/publications/recettes-tests-et-qualifications
L’automatisation des tests devient de plus en plus importante pour tous les nouveaux projets afin de vérifier automatiquement les fonctionnalités de base de l’application, pour bien s’assure qu’il n’y a pas des régressions et aider les équipes à exécuter un grand nombre de tests dans une courte période de temps. De nombreuses équipes (en particulier les grands projets) nécessitent toujours une quantité importante de test manuel en plus des tests automatisés, soit en raison de l'insuffisance des ressources ou des compétences nécessaires pour automatiser tous les tests.
Dans le chapitre « Une diversification des domaines d'application »  : […] terminologue en tant que spécialiste des terminologies monolingues et multilingues demeure, ses champs de spécialisation ont évolué. En premier lieu, au sein de la terminologie : l'application de l'informatique à la terminologie a donné naissance à une discipline spécifique, la terminotique (formé à partir de terminologie et d'informatique). […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/terminologie/#i_2513
Les serveurs, ils tournent sur une machine liée ou non au projet. Ils sont plus performants, ne bloquent pas l’utilisateur et peuvent s’intégrer dans un workflow de développement (Ex : Selenium webdriver, IBM rational functional tester, …). Les actions sont les différentes commandes qui seront jouées dans un test. Cela va du clic, à la gestion de variable, à la vérification d’attribut.

Les nombreux éditeurs d’outils de tests fonctionnels ont des approches différentes. On constate que certains offrent un référentiel contenant une collection d’objets-types que le produit est susceptible de rencontrer dans la majorité des cas. D’un autre côté, certains préfèrent initialiser le référentiel uniquement avec les objets reconnus et utilisés par les différents cas de tests.
Les actions décrites dans ce tableau permettent d’ouvrir la page d’accueil française du site de Clever Age. Dans cette page, le test va vérifier le titre de la page, la présence du logo, des entêtes du menu, que la classe ‘menu-item_in-1’ soit bien présente sur le texte entre le menu et le pictogramme ‘cart’. Il va passer en variable le nom de la classe associée au bouton de recherche et créer une condition vérifiant le nom de la classe.

21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia

Dans le chapitre « Synthèse parallèle : la chimie combinatoire de seconde génération »  : […] : c'est la synthèse parallèle. Celle-ci a nécessité la mise au point de robots de synthèse organique capables de réaliser des opérations de plus en plus complexes. Possédant des capacités allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de composés par jour, ces synthétiseurs ont adopté le format des microplaques (96 puits) propre aux robots de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-combinatoire/#i_2513
It was from the automotive industry in the USA that the PLC was born. Before the PLC, control, sequencing, and safety interlock logic for manufacturing automobiles was mainly composed of relays, cam timers, drum sequencers, and dedicated closed-loop controllers. Since these could number in the hundreds or even thousands, the process for updating such facilities for the yearly model change-over was very time consuming and expensive, as electricians needed to individually rewire the relays to change their operational characteristics.

21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Enfin, on finit par prendre un screenshot de la page pour vérifier que nous sommes bien connectés (le screenshot sera dans le même dossier que le script python de la macro), on retourne l'URL active de la page avec la méthode driver.current_url et on quitte avec la méthode .quit(). Il ne nous reste plus qu'à lancer notre script ! Pour cela ouvrez votre terminal/invite de commandes et taper "python macro.py" et votre macro va s'exécuter (pensez à autoriser le pare-feu à PhantomJS). Voilà notre script s'est bien exécuté et le tout assez rapidement.

The centrifugal governor, which was invented by Christian Huygens in the seventeenth century, was used to adjust the gap between millstones.[20][21][22] Another centrifugal governor was used by a Mr. Bunce of England in 1784 as part of a model steam crane.[23][24] The centrifugal governor was adopted by James Watt for use on a steam engine in 1788 after Watt’s partner Boulton saw one at a flour mill Boulton & Watt were building.[16]
Docker est une solution open-source (sous licence Apache 2.0) qui vise à automatiser le déploiement d’applications dans ce que l’on nomme des “containers”. Situé à mi-chemin entre la virtualisation applicative et l’automatisation (on parle aussi de virtualisation légère), le projet a été lancé officiellement en 2013 et il ne cesse depuis de gagner en popularité.
An early development of sequential control was relay logic, by which electrical relays engage electrical contacts which either start or interrupt power to a device. Relays were first used in telegraph networks before being developed for controlling other devices, such as when starting and stopping industrial-sized electric motors or opening and closing solenoid valves. Using relays for control purposes allowed event-driven control, where actions could be triggered out of sequence, in response to external events. These were more flexible in their response than the rigid single-sequence cam timers. More complicated examples involved maintaining safe sequences for devices such as swing bridge controls, where a lock bolt needed to be disengaged before the bridge could be moved, and the lock bolt could not be released until the safety gates had already been closed.
L’objet sélectionné précédemment est un titre HTML (balise H2) possédant une classe CSS qui permet de le différencier d’un titre classique de second niveau. TestComplete propose un système de modèle (« Template ») qui offre la possibilité de définir des couples propriétés/valeurs que doivent posséder les objets pour être identifiés comme étant du même type.
Enfin, la dernière étape est l'installation de PhantomJS. Si vous êtes sur MAC OS X ou Linux, la commande "brew install phantomjs" permettra simplement de l'installer et de pouvoir l'utiliser. Si vous êtes sous Windows, il faudra placer PhantomJS.exe dans le dossier de votre interpréteur Python. Pour cela rendez-vous à l'adresse http://phantomjs.org/download.html pour téléchargez l'archive .ZIP et extrayez-en l'exécutable à la racine de Python.

A noter, le langage utilisé pour développer les tests d’acceptance est volontairement simple dans le but de le rendre compréhensible et constructible par un non initié à la programmation. Avec un petit peu de formation, il est possible de décharger les développeurs de l’élaboration de ces tests pour les attribuer à une équipe de testeur dédié par exemple.

Full automation commonly defined as requiring no control or very limited control by the driver; such automation would be accomplished through a combination of sensor, computer, and communications systems in vehicles and along the roadway. Fully automated driving would, in theory, allow closer vehicle spacing and higher speeds, which could enhance traffic capacity in places where additional road building is physically impossible, politically unacceptable, or prohibitively expensive. Automated controls also might enhance road safety by reducing the opportunity for driver error, which causes a large share of motor vehicle crashes. Other potential benefits include improved air quality (as a result of more-efficient traffic flows), increased fuel economy, and spin-off technologies generated during research and development related to automated highway systems.[71]
Un micro-service peut être constitué de plusieurs processus mais l’inverse n’est pas vrai. Une conséquence directe est que les services communiquent entre eux par des appels réseaux et non pas des appels de fonction interne comme dans une application monolithique. Par conséquent, un micro-service est une unité de service qui se développe, se déploie, s’exécute et gère ses données indépendamment des autres services du système. Les avantages d’un système basé sur les micro-services sont, entre autres:
The total number of relays, cam timers and drum sequencers can number into the hundreds or even thousands in some factories. Early programming techniques and languages were needed to make such systems manageable, one of the first being ladder logic, where diagrams of the interconnected relays resembled the rungs of a ladder. Special computers called programmable logic controllers were later designed to replace these collections of hardware with a single, more easily re-programmed unit.
WebDriver est basé sur un modèle client-serveur. Un client de test envoie des « commandes » via des requêtes HTTP à un serveur WebDriver après initialisation d’une session. Ce dernier distribue alors les commandes auprès des drivers des navigateurs concernés. Ces drivers exécutent les commandes sur les navigateurs en question via des mécanismes de communication interne – système d’exploitation ou JavaScript.
10. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 9 Cette opération de préparation de planning pré-recette, permet de donner une date de fin de recette aux responsables. Parfois – et c’est le cas chez Groupama gan vie – la phase de recette est suivi d’une phase d’homologation. Cette phase se présente comme une phase de recette mais de façon bien plus synthétique : c’est la phase de pré-production. Il faut donc également prévoir dans les plannings cette phase ainsi que les réunions adéquates. La Moa se chargeant de la recette, c’est bien souvent des référents métiers qui se chargent de l’homologation. Ceux sont eux qui décident si oui ou non il est possible de mettre en production. Ce n’est en aucun cas la MOA qui donne le GO pour la mise en production. Le planning est donc un élément indispensable dans un projet pour toutes les ressources de celui-ci. 2) Jeux de données et base de données Qu’elle soit manuelle ou automatisée, la recette fonctionnelle nécessite dans tous les cas des données. Celles-ci sont utilisées pour effectuer des tests. Cela peut être des noms, des numéros de téléphone, des adresses…. Toutes ces informations doivent être préparées afin de ne pas perdre de temps durant la phase de test. Si une ou plusieurs informations venaient à manquer durant le cycle de recette, cela ralentirait le processus : il faut chercher les informations, les préparer et ré-exécuter les tests. C’est pourquoi il est idéal de fabriquer un fichier référence regroupant l’ensemble des données qui seront utilisées : - Pour une recette manuelle, les testeurs s’appuieront sur ce fichier pour préparer le cahier de test et si besoin pendant les tests en complément. - Pour une recette automatisée, c’est le logiciel utilisé qui aura pour point d’appui ce fichier. Il s’alimentera avec les informations contenues dans ce fichier, en fonction des paramètres fournis par les testeurs. De même, la phase de préparation nécessite avant tout une base de données pour les tests. Il faut donc créer la base en fonction des spécifications si elle n’existe pas. Dans le cas d’évolution sur une application existante, il faut s’assurer que la base a bien été modifiée en conséquence. Celle-ci doit également être soumise aux tests. 3) Le cahier de recette Avant de démarrer l’exécution de la recette – celle-ci ne se fait pas « à l’aveugle » - il faut rédiger un cahier de recette. J’ai eu l’occasion dans mon travail de rédiger plusieurs cahiers de tests et donc d’apprendre à le faire. En effet, ceux-ci se préparent en suivant les spécifications fonctionnelles rédigées après l’expression de besoin. Les spécifications fonctionnelles (détaillées ou générales) décrivent le fonctionnement de l’application, de ses modules ainsi que de ses interfaces. Elles répertorient alors la totalité des attentes du client détaillées sous formes de points à traiter. Le travail à réaliser est alors de prendre un à un les points énoncés et de préparer des scénarios de test. Un scénario, comporte de une à plusieurs manipulations à effectuer sur l’application.
Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.
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