Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.
Another major shift in automation is the increased demand for flexibility and convertibility in manufacturing processes. Manufacturers are increasingly demanding the ability to easily switch from manufacturing Product A to manufacturing Product B without having to completely rebuild the production lines. Flexibility and distributed processes have led to the introduction of Automated Guided Vehicles with Natural Features Navigation.

Pour nuancer, il est important de souligner que les tests automatisés ne peuvent pas remplacer les tests manuels. En effet, les tests automatisés permettent d’avoir une idée de la robustesse d’une application, mais elle ne peuvent pas permettre la découverte de tous les bogues d’un projet en développement. En ce sens, l’oeil humain est nécessaire afin de contrôler la qualité de l’application..

C'est peut être toujours pas très claire donc je vais vous donné un exemple ! Sur facebook il y a souvent des groupes de revente de place de concert (quand les événements sont complet par exemple), le seul soucis c'est qu'a moins d’être derrière son ordi toute la journée généralement quand quelqu'un vend sa place 5 min après elle est déjà vendu et t'es passé sous le nez ...


7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.
Il consiste à disposer d’un serveur « hub » qui répertorie les serveurs “node” disponibles pour l’exécution de tests, réceptionne les scripts de test de l’utilisateur, pour ensuite les transmettre et les faire exécuter – de façon transparente pour l’utilisateur – sur les serveurs “node”, en fonction de leurs caractéristiques propre (type et version du navigateur, OS, etc) et de leur disponibilité.
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
×