Vous pouvez également définir la valeur basée sur les variables off qui ont des valeurs mémorisées. Par exemple, si vous lisez du texte à partir d’un fichier et que vous le stockez dans une variable, vous pouvez alors utiliser cette variable pour entrer du texte dans des boîtes de dialogue de type texte. Ceci est utile lorsque le texte de la zone de texte change à chaque fois que vous exécutez le bot.
Bien évidemment, cet article vous donne les bases de l'utilisation de cette librairie. Il est fort recommandé d'aller se documenter directement sur le site officiel (https://selenium-python.readthedocs.org/) pour en apprendre d'avantage notamment sur les autres manières de localiser les éléments. Cette librairie couplée ou non avec d'autres est très puissante et permet de faire énormément de choses. Pour ma part je m'en suis servi pour récupérer automatiquement des centaines de fichiers Excel plutôt que de le faire à la main. Ou tout simplement pour faire du scrapping (Voir mes autres articles).

16. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 15 C. Les logiciels de suivi d’anomalie Lorsqu’un bogue est découvert sur l’application testée, une fiche d’anomalie doit être écrite afin que l’équipe de développement puisse corriger le problème. Ce rapport n’est généralement pas fait « à la main » sans une norme spécifique. Il existe des logiciels de suivi d’anomalie, qui ont tous le même principe de base : écrire une fiche de bogue. C’est pourquoi je fonderai mes explications sur le logiciel Mantis, utilisé dans mon service, et citerai d’autres logiciels. 1) Un logiciel open source : MantisBT. Mantis Bug Tracker est basé sur une interface Web et facile à prendre en main pour un novice. Il est écrit en PHP et nécessite une base de données (exemple : MySQL, SQL Server) supportées par un serveur web (par exemple : Apache). Cet outil est open source et personnalisable : c’est pourquoi il est largement utilisé dans le monde professionnel. C’est un outil très adapté pour la déclaration d’anomalies et leur suivi : lorsqu’un bogue est découvert, une fiche est créée dans l’outil. Cette fiche regroupe les informations essentielles pour que l’équipe de développement puisse traiter la fiche au mieux. On retrouve dans cette fiche les informations suivantes :  Projet associé (paramétrable par l’administrateur)  Lot associé / Version du produit (paramétrables)  Sévérité et Priorité : ces critères sont les plus importants car ils permettent de traiter les bogues bloquants et urgents dès leur soumission.  Résumé de la fiche : généralement soumis à une normalisation pour une meilleure organisation des équipes.  Description du problème : c’est ici que l’on indique la description du bogue rencontré ainsi que des étapes à réaliser pour reproduire le problème.  Fichier joints : des captures d’écrans sont appréciées car elles permettent de montrer le bogue rencontré sur son propre écran.  Commentaires : il est possible pour un utilisateur d’ajouter un ou plusieurs commentaires à la fiche. Il existe bien évidemment, d’autres champs qui sont paramétrables par l’administrateur, en fonction de la demande et des besoins. Lorsque qu’une fiche est envoyée à l’équipe de développement, celle-ci se charge alors de reproduire et corriger l’anomalie. Ainsi, une fiche possède un état qui indique sa situation : ouverte, résolue, fermée… ces états sont également paramétrables. Cela permet, sur l’écran de synthèse, d’avoir une vue globale sur les anomalies traitées ou non. Il est possible de trier par domaine, priorité, sévérité… et autres filtres.
L’automatisation des tests devient de plus en plus importante pour tous les nouveaux projets afin de vérifier automatiquement les fonctionnalités de base de l’application, pour bien s’assure qu’il n’y a pas des régressions et aider les équipes à exécuter un grand nombre de tests dans une courte période de temps. De nombreuses équipes (en particulier les grands projets) nécessitent toujours une quantité importante de test manuel en plus des tests automatisés, soit en raison de l'insuffisance des ressources ou des compétences nécessaires pour automatiser tous les tests.

11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.


26. L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline Annexe 1 : Exemple de plan de test sur le lot 6 du logiciel IGC, Groupama Gan Vie. Cette image représente un plan de test se déroulant sur 8 semaines. On peut y observé les dates pour chaque période, le nombre de jours alloué à la période indiquée, le thème à recetter, le ou les acteurs (les testeurs), le nombre de cas à tester par thème et le nombre total. Ce plan permet à chaque ressources de savoir ce qu’elle a à faire et en combien de temps. Tous les acteurs de la recette sont ainsi informés de la situation.

cents ans. Mais les outils numériques peuvent influencer leur mise en œuvre. Par exemple, pouvoir fournir immédiatement un retour pertinent à un élève lors de la réalisation d’une série d’exercices peut favoriser le processus d’automatisation. De même, pour comprendre un phénomène dynamique complexe (comme le galop du cheval), le fait de pouvoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apprentissage-avec-le-numerique/#i_2513

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