12. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 11 Il est possible de différencier les thèmes à recetter sur une application, notamment quand plusieurs collaborateurs sont en charge de la recette. Ainsi il est assez facile de séparer l’IHM1 , des requêtes sur la base de données ou encore des appels aux web services… Au cours de la recette, la MOA se doit d’être informée au mieux de la situation. Elle est très souvent sollicitée par les différents acteurs pour connaitre l’état de l’avancement, ce qui est terminé, ce qui est validé ou non, etc… Ainsi, pour être en mesure de répondre au mieux, la MOA réalise un suivi d’avancement de la recette. C’est un principe très précis et qui ne doit pas être fait « approximativement ». Pour chaque scénario existant, il existe plusieurs états que l’on peut définir comme suit : - RAF : reste à faire, le scénario n’a pas encore été testé - KO : scénario exécuté et non valide (une fiche d’anomalie lui est associé) - OK : scénario exécuté et validé - NT/Abandon : scénario abandonné car non testable Ces états permettent de réaliser une synthèse sur la totalité des scénarios. Il est alors possible de suivre quotidiennement l’avancement sur un thème en particulier ou sur la globalité. De multiples calculs et tableaux croisés peuvent être générés pour répondre aux différentes questions des acteurs, mais aussi pour gérer au mieux le temps et les ressources. [Annexe 2] En effet, le nombre total de test à réaliser au cours de la recette a été défini lors de la préparation de recette. Le nombre total a ensuite été divisé par le nombre de jours/semaines disponible afin d’obtenir une courbe idéale. Celle-ci permet d’avoir un point d’accroche et de suivi pour les différents chefs de projets. Cela a pour but d’éviter des retards sur le déroulement : on fait apparaitre sur le graphique les courbes de tests validés et les tests réalisés. [Annexe 3] 1 Interface Homme Machine
En fait mon souci est comment arriver à enregistrer des actions sans que ça crée du spam dans le script. Le mieux et le plus simple serait de réutiliser les actions existantes et essayer de "compresser" les évènements autant que possible. En tous cas j'ai fait pas mal de recherches à ce niveau et il y a déjà du code pour enregistrer des évènements, il s'agit maintenant de transformer tout ça en actions.
Industrial automation deals primarily with the automation of manufacturing, quality control and material handling processes. General purpose controllers for industrial processes include Programmable logic controllers, stand-alone I/O modules, and computers. Industrial automation is to replace the decision making of humans and manual command-response activities with the use of mechanised equipment and logical programming commands. One trend is increased use of Machine vision to provide automatic inspection and robot guidance functions, another is a continuing increase in the use of robots. Industrial automation is simply require in industries.
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
20. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 19 C. La reconnaissance des formes : les CAPTCHA Automatiser les tests fonctionnels « classiques », c’est une fonctionnalité assez simple et très rentable pour l’entreprise ; Cependant nous avons discuté des tests basiques ayant une interface, un champ de données, et des résultats attendus. Qu’en est-il de la reconnaissance des formes à ce jour ? De plus en plus, nous utilisons la reconnaissance vocale, faciale ou encore manuscrite. Un outil de test peut-il effectuer automatiquement les tests de reconnaissance de ces formes ? Est-il à même de déterminer si un test est valable ou non ? Définition D’après Wikipédia : “Le terme CAPTCHA est une marque commerciale de l'université Carnegie-Mellon désignant une famille de tests de Turing permettant de différencier de manière automatisée un utilisateur humain d'un ordinateur. L'acronyme « CAPTCHA » est basé sur le mot capture, et vient de l'anglais completely automated public Turing test to tell computers and humans apart.” Voici des exemples de captcha : Il existe plusieurs techniques pour fabriquer un captcha. La première étant d’ajouter un dégradé de couleur en fond et en modifiant la forme des lettres. La deuxième, plus récente, n’utilisent pas de fond de couleur différente, c’est une ligne brisée qui est ajoutée par-dessus les lettres. Enfin, il est également possible d’imbriquer les lettres les unes dans les autres. Ces techniques basées sur les déformations de lettres sont à ce jour de moins en moins efficaces. Les robots de reconnaissance de caractères sont de plus en plus puissants et arrivent à 98% à déchiffrer les captcha sous cette forme.
En effet, l’intégration continue dépend principalement  des outils permettant son implémentation; la prestation continue s’appuie  sur les outils dédiés et sur les équipes de développement. Le test continu doit quant à lui mettre en oeuvre  à la fois des outils spécifiques, les équipes de développement, mais également des ressources et services côté client. Construire et intégrer rapidement des changements de code est certainement important. Toutefois, sans processus de livraison automatisé permettant de déterminer comment les changements affectent le risque commercial ou perturbent l’expérience de l’utilisateur final, la fréquence et la rapidité accrues de l’intégration continue et de la livraison continue peuvent devenir un passif plus qu’un actif.
L’application utilisée ici est une simulation de gestion de bibliothèque utilisant le langage C# et les composants graphiques Telerik. Pour chaque présentation de livre, deux boutons sont disponibles : le premier permettant de voir la description détaillée du livre, l’autre permettant un retour à la liste des livres. Ces deux boutons sont du même type mais il peut être intéressant de les faire reconnaître comme deux types différents : un « Bouton Retour » et un « Bouton Description ».
I’ve used other automation tools besides VBA. Ubot and iMacros are both excellent, and powerful programs (their own programming languages, really). In some respects they’re easier, and for 99% of web automation tasksg, you really can’t go wrong with either. But I got to where I only used VBA because my programming was getting into Windows API’s and command line calls (Visual Basic is tightly integrated with Windows), plus I often found myself using Excel alongside these programs anyway. I discovered there’s almost nothing VBA can’t do with automating Windows and Internet Explorer (even making IE appear as a different browser), and it seemed to me investing time learning Microsoft’s Visual Basic programming language just made more sense.
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