Lors de la rédaction de son étude comparative sur les outils d’automatisation de tests fonctionnels, Osaxis a été amenée à utiliser et décortiquer un certain nombre d’outils permettant d’automatiser les tests par pilotage de l’interface graphique. Une fonctionnalité présente dans la quasi-totalité de ces logiciels est la gestion du référentiel d’objets. Par différentes approches, chaque éditeur propose des opérations plus ou moins complexes qui vont de la visualisation des objets présents dans le référentiel jusqu’à la création d’objets personnalisés.
Au quotidien, nous réalisons de nombreuses tâches sur Internet. Si la plupart d’entre elles sont singulières, certaines tâches récurrentes dépendent de paramètres simples et répétitifs. Nous allons donc vous présenter IFTTT, Zapier et Wappwolf, trois services web permettant d’automatiser ses actions sur Internet. Dans bien des cas, ces outils permettent de gagner du temps. Mais ils sont à utiliser avec parcimonie, notamment sur les réseaux sociaux. L’automatisation des tâches n’est ni une bonne ni une mauvaise chose en soi, tout dépend de son utilisation. Récupérer les photos publiées sur les réseaux sociaux peut être utile par exemple, alors que partager le contenu de 20 flux RSS automatiquement n’est pas forcément recommandé. À vous de juger !
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
20. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 19 C. La reconnaissance des formes : les CAPTCHA Automatiser les tests fonctionnels « classiques », c’est une fonctionnalité assez simple et très rentable pour l’entreprise ; Cependant nous avons discuté des tests basiques ayant une interface, un champ de données, et des résultats attendus. Qu’en est-il de la reconnaissance des formes à ce jour ? De plus en plus, nous utilisons la reconnaissance vocale, faciale ou encore manuscrite. Un outil de test peut-il effectuer automatiquement les tests de reconnaissance de ces formes ? Est-il à même de déterminer si un test est valable ou non ? Définition D’après Wikipédia : “Le terme CAPTCHA est une marque commerciale de l'université Carnegie-Mellon désignant une famille de tests de Turing permettant de différencier de manière automatisée un utilisateur humain d'un ordinateur. L'acronyme « CAPTCHA » est basé sur le mot capture, et vient de l'anglais completely automated public Turing test to tell computers and humans apart.” Voici des exemples de captcha : Il existe plusieurs techniques pour fabriquer un captcha. La première étant d’ajouter un dégradé de couleur en fond et en modifiant la forme des lettres. La deuxième, plus récente, n’utilisent pas de fond de couleur différente, c’est une ligne brisée qui est ajoutée par-dessus les lettres. Enfin, il est également possible d’imbriquer les lettres les unes dans les autres. Ces techniques basées sur les déformations de lettres sont à ce jour de moins en moins efficaces. Les robots de reconnaissance de caractères sont de plus en plus puissants et arrivent à 98% à déchiffrer les captcha sous cette forme.
Chaque action a un bouton vert et rouge que vous pouvez utiliser pour la connecter à d’autres actions. Le bouton vert représente le chemin à suivre si l’action est réussie et le bouton rouge représente le chemin à suivre si l’action échoue. Rendre votre robot Zennoposter à l’épreuve des pannes est possible lorsque vous utilisez pleinement cette fonctionnalité.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513 
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