Hormis sur des projets statiques, la nécessité de tests fonctionnels automatisés augmente exponentiellement avec la complexité du projet. Les tests automatisés ne font pas perdre de temps, au contraire ils en font gagner, car une fois écrits, les tests peuvent être rejoués à volonté sans prendre du temps supplémentaire aux testeurs, cela dépend de la solution mise en place (voir ci-dessous). Le rôle du testeur, en plus de l’écriture des tests, devient alors plus de comprendre d’où vient le bug / la régression rencontré(e) et de les retranscrire aux développeurs, plutôt que de les chercher. Le testeur doit alors avoir une meilleure compréhension du fonctionnel et de la technique de l’application afin d’accomplir sa mission.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Bien évidemment, cet article vous donne les bases de l'utilisation de cette librairie. Il est fort recommandé d'aller se documenter directement sur le site officiel (https://selenium-python.readthedocs.org/) pour en apprendre d'avantage notamment sur les autres manières de localiser les éléments. Cette librairie couplée ou non avec d'autres est très puissante et permet de faire énormément de choses. Pour ma part je m'en suis servi pour récupérer automatiquement des centaines de fichiers Excel plutôt que de le faire à la main. Ou tout simplement pour faire du scrapping (Voir mes autres articles).

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

TestPartner, anciennement produit de la société Compuware, est édité par Micro Focus, société basée à Newbury en Angleterre. Micro Focus a acquis en 2009 les activités de tests de Compuware. TestPartner propose d’automatiser les tests fonctionnels et permet également de définir des objets personnalisés. TestPartner peut gérer différents référentiels d’objets grâce à des bases de données telles que Oracle ou Microsoft SQL Server.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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