The governor received relatively little scientific attention until James Clerk Maxwell published a paper that established the beginning of a theoretical basis for understanding control theory. Development of the electronic amplifier during the 1920s, which was important for long distance telephony, required a higher signal to noise ratio, which was solved by negative feedback noise cancellation. This and other telephony applications contributed to control theory. In the 1940s and 1950s, German mathematician Irmgard Flugge-Lotz developed the theory of discontinuous automatic controls, which found military applications during the Second World War to fire control systems and aircraft navigation systems.[7]
Currently, the relative anxiety about automation reflected in opinion polls seems to correlate closely with the strength of organized labor in that region or nation. For example, while a recent study by the Pew Research Center indicated that 72% of Americans are worried about increasing automation in the workplace, 80% of Swedes see automation and artificial intelligence as a good thing, due to the country’s still-powerful unions and a more robust national safety net.[47]
Dans le chapitre « Automatisation des moyens photomécaniques »  : […] Les tables de prise de vue image par image assistées par ordinateur sont aujourd'hui d'un usage courant. C'est pourtant pour des recherches esthétiques particulières que John Withney avait, dans les années quarante, construit autour d'un ordinateur militaire son Cam System (Film Exercice, 1943-1944 ; Catalog, 1961), afin d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-cinemas-paralleles-le-cinema-d-animation/#i_2513

Research by Carl Benedikt Frey and Michael Osborne of the Oxford Martin School argued that employees engaged in "tasks following well-defined procedures that can easily be performed by sophisticated algorithms" are at risk of displacement, and 47 per cent of jobs in the US were at risk. The study, released as a working paper in 2013 and published in 2017, predicted that automation would put low-paid physical occupations most at risk, by surveying a group of colleagues on their opinions.[91] However, according to a study published in McKinsey Quarterly[92] in 2015 the impact of computerization in most cases is not replacement of employees but automation of portions of the tasks they perform.[93] The methodology of the McKinsey study has been heavily criticized for being intransparent and relying on subjective assessments.[94] The methodology of Frey and Osborne has been subjected to criticism, as lacking evidence, historical awareness, or credible methodology.[95][96] In addition the OCED, found that across the 21 OECD countries, 9% of jobs are automatable.[97]
Enfin, à vos premières exécutions et dans la mesure du possible, vérifiez visuellement ce qui se passe, quitte à mettre des points d'arrêt (breakpoint). Cela peut paraître bête, mais toutes les exceptions soulevées par les drivers ne sont pas toujours très explicites (voire inexistantes mais c'est parfois justifié !). Attention néanmoins au breakpoint, vous pouvez casser la synchronisation des événements, idem si vous prenez le focus sur la fenêtre du navigateur si vous êtes en local !

Une fois ces étapes réalisées, vous disposerez de la configuration de base afin de pouvoir commencer à travailler sur vos scripts. Voici ci-dessous où PhantomJS doit être localisé si vous travaillez sous Windows, ce screenshot vous montre également à quoi doit ressembler votre environnement de travail. On voit le dossier "selenium" installé donc tout est prêt.
De même, lié à des problèmes de gestionnaire de fenêtre, la gestion native du driver de Firefox (native events) n'est pas activée par défaut sur Linux. C'est donc la gestion "synthétique" qui est utilisée (synthetic events). À savoir l'injection de JavaScript. Ce qui empêche l'utilisation de l'API des interactions utilisateurs avancés (drag-N-drop & co) car elle est mal supportée avec les événements synthétiques. Et la maintenance de cette gestion native par le passé pour Firefox a introduit des régressions.
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.

On trouve ensuite le bouton pour lancer la recherche sur Google puis on génère le clic avec la méthode .click(). La page Google va ainsi effectuer la recherche sur le mot clé 'campus booster'. On va cliquer sur le premier résultat à partir de l'ID du lien pour se rendre sur l'interface Campus Booster, puis de la même manière, on va entrer notre ID puis notre mot de passe afin de se connecter à Campus Booster. On a donc pu géré avec Selenium la connexion/l'envoi de formulaire.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513

De même, lié à des problèmes de gestionnaire de fenêtre, la gestion native du driver de Firefox (native events) n'est pas activée par défaut sur Linux. C'est donc la gestion "synthétique" qui est utilisée (synthetic events). À savoir l'injection de JavaScript. Ce qui empêche l'utilisation de l'API des interactions utilisateurs avancés (drag-N-drop & co) car elle est mal supportée avec les événements synthétiques. Et la maintenance de cette gestion native par le passé pour Firefox a introduit des régressions.


Dans le chapitre « Bref historique »  : […] Depuis le début des années 1980, on est entré dans une phase d'industrialisation, avec des systèmes moins ambitieux mais plus aboutis. L'accent est mis moins sur la formalisation des processus de calcul (de plus en plus assimilés à des boîtes noires) que sur leur rapidité et sur la constitution de ressources linguistiques à grande échelle ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/traitement-automatique-des-langues/#i_2513

16. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 15 C. Les logiciels de suivi d’anomalie Lorsqu’un bogue est découvert sur l’application testée, une fiche d’anomalie doit être écrite afin que l’équipe de développement puisse corriger le problème. Ce rapport n’est généralement pas fait « à la main » sans une norme spécifique. Il existe des logiciels de suivi d’anomalie, qui ont tous le même principe de base : écrire une fiche de bogue. C’est pourquoi je fonderai mes explications sur le logiciel Mantis, utilisé dans mon service, et citerai d’autres logiciels. 1) Un logiciel open source : MantisBT. Mantis Bug Tracker est basé sur une interface Web et facile à prendre en main pour un novice. Il est écrit en PHP et nécessite une base de données (exemple : MySQL, SQL Server) supportées par un serveur web (par exemple : Apache). Cet outil est open source et personnalisable : c’est pourquoi il est largement utilisé dans le monde professionnel. C’est un outil très adapté pour la déclaration d’anomalies et leur suivi : lorsqu’un bogue est découvert, une fiche est créée dans l’outil. Cette fiche regroupe les informations essentielles pour que l’équipe de développement puisse traiter la fiche au mieux. On retrouve dans cette fiche les informations suivantes :  Projet associé (paramétrable par l’administrateur)  Lot associé / Version du produit (paramétrables)  Sévérité et Priorité : ces critères sont les plus importants car ils permettent de traiter les bogues bloquants et urgents dès leur soumission.  Résumé de la fiche : généralement soumis à une normalisation pour une meilleure organisation des équipes.  Description du problème : c’est ici que l’on indique la description du bogue rencontré ainsi que des étapes à réaliser pour reproduire le problème.  Fichier joints : des captures d’écrans sont appréciées car elles permettent de montrer le bogue rencontré sur son propre écran.  Commentaires : il est possible pour un utilisateur d’ajouter un ou plusieurs commentaires à la fiche. Il existe bien évidemment, d’autres champs qui sont paramétrables par l’administrateur, en fonction de la demande et des besoins. Lorsque qu’une fiche est envoyée à l’équipe de développement, celle-ci se charge alors de reproduire et corriger l’anomalie. Ainsi, une fiche possède un état qui indique sa situation : ouverte, résolue, fermée… ces états sont également paramétrables. Cela permet, sur l’écran de synthèse, d’avoir une vue globale sur les anomalies traitées ou non. Il est possible de trier par domaine, priorité, sévérité… et autres filtres.
Dans le chapitre « Instruments et applications »  : […] La nouvelle génération des spectrophotomètres est entièrement automatisée. Ils permettent l'enregistrement rapide, routinier et répétitif des spectres d'absorption ou d'émission avec un nombre de manipulations considérablement réduit et, donc, un faible coût d'exploitation ; dans ce cadre, on peut citer l'emploi des supports […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectrophotometrie-optique/#i_2513
Dans le chapitre « Automatisation des moyens photomécaniques »  : […] Les tables de prise de vue image par image assistées par ordinateur sont aujourd'hui d'un usage courant. C'est pourtant pour des recherches esthétiques particulières que John Withney avait, dans les années quarante, construit autour d'un ordinateur militaire son Cam System (Film Exercice, 1943-1944 ; Catalog, 1961), afin d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-cinemas-paralleles-le-cinema-d-animation/#i_2513
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