Dans le chapitre « Synthèse parallèle : la chimie combinatoire de seconde génération »  : […] : c'est la synthèse parallèle. Celle-ci a nécessité la mise au point de robots de synthèse organique capables de réaliser des opérations de plus en plus complexes. Possédant des capacités allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de composés par jour, ces synthétiseurs ont adopté le format des microplaques (96 puits) propre aux robots de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chimie-combinatoire/#i_2513
Sans une planification rigoureuse du nombre requis de ressources qualifiées, tout programme de test automatisé échouera, victime d’interruptions de service inattendues, de retards et de dépassements de coûts. L’entreprise ne sera pas en mesure d’exécuter un nombre de tests suffisants, à un rythme suffisamment soutenu, pour pouvoir justifier l’investissement en automatisation de tests.
L’automatisation ne rend pas forcément le test logiciel plus rapide, plus fiable ou moins onéreux. Les coûts initiaux liés à la configuration et aux outils d’automatisation pouvant être élevés, l’automatisation des tests n’est profitable que si les coûts à long terme compensent ces dépenses initiales. En outre, les outils et méthodologies d’automatisation ne possèdent pas tous les mêmes caractéristiques, fonctionnalités et capacités, et chaque projet peut répondre à des exigences différentes, ce qui a des répercussions sur les coûts et les bénéfices.
7. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 6 Les différents types de tests : Les tests unitaires Ceux-ci sont réalisés par les développeurs/concepteurs de l’application. Ils sont effectués pour tester les modules de l’application, c’est-à-dire les bouts de code. A chaque modification du code, ces tests (automatisés) sont rejoués afin de vérifier que celui-ci fonctionne correctement. Les tests d’intégration logiciel : Ceux-ci suivent les tests unitaires et ils couvrent toute l’application. Ces tests comportent des aspects techniques et fonctionnels. Les tests techniques applicatifs : Lorsque la livraison a été effectuée, il est nécessaire de vérifier les aspects techniques : - Conformité des livraisons (versions…) - Installation des composants selon la documentation - Bon fonctionnement (crash, bugs à l’exécution…) - Erreurs techniques : paramétrage, fichier manquant Les tests fonctionnels applicatifs : Ces tests sont à la fois techniques et fonctionnels. Bien souvent, les équipes sautent cette étape pour passer directement aux tests fonctionnels métier et effectuer les deux types de tests en même temps. Ces tests doivent vérifier les cas non passant (générant des messages d’erreurs), les cas aux limites (des cas mettant en jeu des données se situant aux limites des règles métiers) et les cas de non régression au niveau applicatif. Les tests fonctionnels métier : Ces tests ont pour but de jouer des scénarios type utilisateur. Ce sont des scénarios « bout en bout » qui sont mis en place et joués par les testeurs. Le but étant de vérifier la qualité du produit. Ces tests doivent être réalisés dans des conditions « réelles » pour simuler les actions utilisateurs qui seront effectuées en production. Ces tests sont accomplis par la MOA, qui a une connaissance métier indispensable à cette phase. Les tests de non régression : Ces tests sont essentiels dans toutes les phases de recette. Comme indiqué par leurs noms, ces tests permettent de vérifier que l’application en question n’a pas régressé. Si une application subi une évolution, il est possible que celle-ci impacte des fonctionnalités déjà présentes. Il est impératif de s’assurer que les anciens modules sont toujours fonctionnels. L’unique solution permettant de détecter la régression est de réaliser l’ensemble des cas de tests à chaque livraison. Cette procédure s’avère très fastidieuse si une automatisation n’est pas mise en place.

I would point out that depending upon what site you are on, there may be a more efficient way (perhaps an exposed web service) than scraping data from the page and working with mechanize/selenium to do what you want. If you are on the web, browser driver tools are the hammers, and they will get the screws in the wood, but sometimes another tool will work better.

Des méthodes peuvent s'appliquer à ces sélecteurs, notamment send_keys (pour écrire du texte sur la balise sélectionnée, bien évidemment si ce n'est pas une balise type input ou contenteditable, cela n'écrira rien), ou encore click (pour cliquer sur la balise). Pour naviguer sur une page, la méthode .get(URL) suffira. Toutes ces méthodes et ces sélecteurs s'appliqueront au driver (donc à notre navigateur PhantomJS qui tourne en tâche de fond)
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques. 
×