Il s'agit de tester un module indépendamment du reste du programme afin de s'assurer qu'il répond aux spécifications fonctionnelles et qu'il fonctionne correctement en toutes circonstances. Cette vérification est essentielle, en particulier dans les applications critiques. Elle s'accompagne la plupart du temps d'une vérification de la globalité du code, qui consiste à s'assurer de la conformité de l'ensemble ou d’une fraction déterminée des instructions présentes dans le code à tester. L'ensemble des tests unitaires doit être rejoué après une modification du code afin de vérifier qu'il n'y a pas de régressions (l'apparition de nouveaux dysfonctionnements).
Docker est une solution open-source (sous licence Apache 2.0) qui vise à automatiser le déploiement d’applications dans ce que l’on nomme des “containers”. Situé à mi-chemin entre la virtualisation applicative et l’automatisation (on parle aussi de virtualisation légère), le projet a été lancé officiellement en 2013 et il ne cesse depuis de gagner en popularité.
Sans une planification rigoureuse du nombre requis de ressources qualifiées, tout programme de test automatisé échouera, victime d’interruptions de service inattendues, de retards et de dépassements de coûts. L’entreprise ne sera pas en mesure d’exécuter un nombre de tests suffisants, à un rythme suffisamment soutenu, pour pouvoir justifier l’investissement en automatisation de tests.
Le test continu, grâce à l’automatisation, s’intègre dans le processus  de développement et de distribution des logiciels afin d’obtenir le plus rapidement possible des retours sur les risques associés à chaque nouvelle version. L’implémentation de tests automatisés  permet de faire face à la complexité et au rythme accrus de développement et de livraison d’applications.
Docker est une solution open-source (sous licence Apache 2.0) qui vise à automatiser le déploiement d’applications dans ce que l’on nomme des “containers”. Situé à mi-chemin entre la virtualisation applicative et l’automatisation (on parle aussi de virtualisation légère), le projet a été lancé officiellement en 2013 et il ne cesse depuis de gagner en popularité.

Afin de profiter au mieux de l’automatisation des tests, voici huit recommandations issues de notre expérience, acquise au cours de plus de 50 projets internationaux d’automatisation des tests en entreprise. Ces conseils sont destinés à aider l’amélioration du retour sur investissement en automatisation de tests et à améliorer la qualité logicielle.

C'est peut être toujours pas très claire donc je vais vous donné un exemple ! Sur facebook il y a souvent des groupes de revente de place de concert (quand les événements sont complet par exemple), le seul soucis c'est qu'a moins d’être derrière son ordi toute la journée généralement quand quelqu'un vend sa place 5 min après elle est déjà vendu et t'es passé sous le nez ...
10. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 9 Cette opération de préparation de planning pré-recette, permet de donner une date de fin de recette aux responsables. Parfois – et c’est le cas chez Groupama gan vie – la phase de recette est suivi d’une phase d’homologation. Cette phase se présente comme une phase de recette mais de façon bien plus synthétique : c’est la phase de pré-production. Il faut donc également prévoir dans les plannings cette phase ainsi que les réunions adéquates. La Moa se chargeant de la recette, c’est bien souvent des référents métiers qui se chargent de l’homologation. Ceux sont eux qui décident si oui ou non il est possible de mettre en production. Ce n’est en aucun cas la MOA qui donne le GO pour la mise en production. Le planning est donc un élément indispensable dans un projet pour toutes les ressources de celui-ci. 2) Jeux de données et base de données Qu’elle soit manuelle ou automatisée, la recette fonctionnelle nécessite dans tous les cas des données. Celles-ci sont utilisées pour effectuer des tests. Cela peut être des noms, des numéros de téléphone, des adresses…. Toutes ces informations doivent être préparées afin de ne pas perdre de temps durant la phase de test. Si une ou plusieurs informations venaient à manquer durant le cycle de recette, cela ralentirait le processus : il faut chercher les informations, les préparer et ré-exécuter les tests. C’est pourquoi il est idéal de fabriquer un fichier référence regroupant l’ensemble des données qui seront utilisées : - Pour une recette manuelle, les testeurs s’appuieront sur ce fichier pour préparer le cahier de test et si besoin pendant les tests en complément. - Pour une recette automatisée, c’est le logiciel utilisé qui aura pour point d’appui ce fichier. Il s’alimentera avec les informations contenues dans ce fichier, en fonction des paramètres fournis par les testeurs. De même, la phase de préparation nécessite avant tout une base de données pour les tests. Il faut donc créer la base en fonction des spécifications si elle n’existe pas. Dans le cas d’évolution sur une application existante, il faut s’assurer que la base a bien été modifiée en conséquence. Celle-ci doit également être soumise aux tests. 3) Le cahier de recette Avant de démarrer l’exécution de la recette – celle-ci ne se fait pas « à l’aveugle » - il faut rédiger un cahier de recette. J’ai eu l’occasion dans mon travail de rédiger plusieurs cahiers de tests et donc d’apprendre à le faire. En effet, ceux-ci se préparent en suivant les spécifications fonctionnelles rédigées après l’expression de besoin. Les spécifications fonctionnelles (détaillées ou générales) décrivent le fonctionnement de l’application, de ses modules ainsi que de ses interfaces. Elles répertorient alors la totalité des attentes du client détaillées sous formes de points à traiter. Le travail à réaliser est alors de prendre un à un les points énoncés et de préparer des scénarios de test. Un scénario, comporte de une à plusieurs manipulations à effectuer sur l’application.
D'une part, le logiciel ZennoPoster vous aide à créer même les bots les plus complexes - ceux qui n'ont aucune connaissance en programmation. C'est certainement une capacité très prometteuse, mais il y en a d'autres. Il est capable d'effectuer des actions répétitives sur diverses ressources Internet. En l'utilisant, vous pourrez remplir des formulaires, cliquer sur des liens, vous inscrire sur des sites d'hébergement gratuits, des réseaux sociaux et plusieurs autres flux. C'est assez pratique, ET cela rendra sûrement votre temps utile ; vous sauver de toutes ces tâches (en particulier le référencement) qui prendraient normalement plus de temps à compléter. De plus, il protège votre vie privée par le biais d'un proxy, qui est traité par le puissant proxychecker de ZennoPoster. Personne ne le saura !
I’ve used other automation tools besides VBA. Ubot and iMacros are both excellent, and powerful programs (their own programming languages, really). In some respects they’re easier, and for 99% of web automation tasksg, you really can’t go wrong with either. But I got to where I only used VBA because my programming was getting into Windows API’s and command line calls (Visual Basic is tightly integrated with Windows), plus I often found myself using Excel alongside these programs anyway. I discovered there’s almost nothing VBA can’t do with automating Windows and Internet Explorer (even making IE appear as a different browser), and it seemed to me investing time learning Microsoft’s Visual Basic programming language just made more sense.
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