11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.

Développé par HP, QuickTest Professional devenu recemment Unified Functional Testing est un automate de tests qui s’adresse principalement aux entreprises qui réalisent des développements sur des systèmes très complexes. Que ce soit sur des langages anciens ou des environnements divers comme SAP, Windows ou le web, HP Unified Fuctional Testing parvient à automatiser vos tests de non régression. Mais le coût élevé des licences pousse souvent les entreprises à le coupler à d’autres automates moins chers ou open source pour automatiser certains de leurs tests. 
Dans le chapitre « Contrôle et commande automatique des procédés »  : […] d'un procédé, réduire l'impact de l'énergie et des matières premières sur le coût de production, le contrôle et l'automatisation s'imposent. Dans une première étape, on a utilisé des régulateurs analogiques à effet proportionnel, intégral et dérivé (P.I.D.) dont les réglages étaient figés. En réalité, pour des raisons très diverses liées à la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genie-chimique/#i_2513
Le test logiciel est une activité fastidieuse et coûteuse en ressources lorsqu'elle est entièrement manuelle. Automatiser l'ensemble du processus de tests, malgré un coût initial certain, améliore l'organisation et la rentabilité à terme. Après un bref rappel sur les tests et le processus de tests, vous découvrirez les bonnes pratiques et les applications utiles pour l'automatisation des tests dans tout le processus de développement des logiciels. Les aspects organisationnels et financiers de l'automatisation seront également abordés.
Afin de garantir, à chaque itération, la livraison d’une version conforme en terme de qualité aux exigences du client, l’intégration des tests dans le processus de construction du logiciel doit se faire dès le démarrage du projet, et tout au long de sa réalisation: c’est le principe du test continu, qui s’appuie sur l’automatisation des tests, rendue indispensable par la nécessité de répéter un nombre de tests important à chaque nouvelle itération du logiciel.
It was from the automotive industry in the USA that the PLC was born. Before the PLC, control, sequencing, and safety interlock logic for manufacturing automobiles was mainly composed of relays, cam timers, drum sequencers, and dedicated closed-loop controllers. Since these could number in the hundreds or even thousands, the process for updating such facilities for the yearly model change-over was very time consuming and expensive, as electricians needed to individually rewire the relays to change their operational characteristics.
Ainsi, l'automatisation peut s'appliquer à des processus qui ne mettent en œuvre aucune énergie physique appréciable : détection ; contrôle et mesures ; calculs en temps réel, c'est-à-dire à mesure que le processus se déroule, en vue d'en assurer la conduite ; gestion en temps réel d'un processus en vue d'en contrôler strictement l'économie ; diagnostic ; reconnaissance des formes, c'est-à-dire identification à partir de multiples critères. L'automatisation peut atteindre divers degrés de complexité dont la classification a été établie.
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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