Computers can perform both sequential control and feedback control, and typically a single computer will do both in an industrial application. Programmable logic controllers (PLCs) are a type of special purpose microprocessor that replaced many hardware components such as timers and drum sequencers used in relay logic type systems. General purpose process control computers have increasingly replaced stand alone controllers, with a single computer able to perform the operations of hundreds of controllers. Process control computers can process data from a network of PLCs, instruments and controllers in order to implement typical (such as PID) control of many individual variables or, in some cases, to implement complex control algorithms using multiple inputs and mathematical manipulations. They can also analyze data and create real time graphical displays for operators and run reports for operators, engineers and management.
Dans le chapitre « Transmissions automatiques à séquence »  : […] Déchargeant complètement le conducteur des manœuvres d'embrayage et de changement de vitesse, les transmissions automatiques ajoutent simplement aux précédentes l'automatisme des changements de rapport […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/automobile-technologie/#i_2513
With the advent of the space age in 1957, controls design, particularly in the United States, turned away from the frequency-domain techniques of classical control theory and backed into the differential equation techniques of the late 19th century, which were couched in the time domain. During the 1940s and 1950s, German mathematician Irmgard Flugge-Lotz developed the theory of discontinuous automatic control, which became widely used in hysteresis control systems such as navigation systems, fire-control systems, and electronics. Through Flugge-Lotz and others, the modern era saw time-domain design for nonlinear systems (1961), navigation (1960), optimal control and estimation theory (1962), nonlinear control theory (1969), digital control and filtering theory (1974), and the personal computer (1983).
Jenkins est un outil open source d’automatisation des tests fonctionnels et d’acceptation écrit en java. Il permet de tester et de signaler en temps réel les modification apporté aux projets et est capable de générer des rapports de tests de qualité. Son principal atout est la disponibilité de centaines de plugins et l’utilisation d’une interface simple.
Les boutons « Play » exécuteront votre bot, à partir de l’action que vous avez sélectionnée. Le premier bouton de lecture lance uniquement l’action sélectionnée. Le second bouton de lecture fonctionnera jusqu’ à ce que le bot finisse avec succès, rencontre une erreur ou atteigne un point de rupture. Les points de rupture sont la façon dont vous définissez où arrêter le robot pendant le test. Pour assigner un point d’arrêt, il suffit de cliquer avec le bouton droit sur une action.
Information technology, together with industrial machinery and processes, can assist in the design, implementation, and monitoring of control systems. One example of an industrial control system is a programmable logic controller (PLC). PLCs are specialized hardened computers which are frequently used to synchronize the flow of inputs from (physical) sensors and events with the flow of outputs to actuators and events.[56]

14. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 13 3) QAWizard QAWizard, de la société Seapine Software, ne manque pas d’intérêt malgré une présence encore marginale en France. Peu onéreux, QAWizard est très simple d’utilisation. Le passage d’un mode « tableau » pour les débutants à un mode « code » pour les testeurs aguerris permet d’appréhender progressivement et en douceur la complexité des tests fonctionnels. Le support en France reste un des points faibles du produit. B. Les logiciels de tests sur mobile Comme expliqué dans le paragraphe précédent, il existe une multitude de logiciel afin d’automatiser les tests sur PC. Ces logiciels ne sont pas adaptés pour réaliser des tests sur mobile. En effet, une application mobile est parfois développée dans un langage qui diffère de ceux utilisés pour une application PC. Il y a également des actions qui ne sont pas réalisables sur un PC (le zoom à deux doigts par exemple) et donc non pris en compte par les logiciels de test PC. On retrouve notamment les langages JAVA pour Android, mais aussi Objective C pour IOS, et plus couramment HTML5 / JavaScript qui reste le langage le plus simple à ce jour. Je vais dans cette partie exposer les moyens qui ont été conçu afin de réaliser des tests fonctionnels automatisés pour les mobiles. 1) Des tests spécifiques aux mobiles Il existe certains types de tests qui ne sont présents que pour les téléphone portable / tablettes. Ils sont réalisés par les constructeurs de ceux-ci : Les tests d'interopérabilité (IOT) Ces tests sont réalisés en général dans les labos des opérateurs pour s'assurer que le mobile qu'ils vont proposer à leur client est capable de communiquer correctement avec leur réseau sans perturbation. La variété d'équipements avec des fournisseurs différents permet à l'opérateur de réduire les coûts de son réseau en faisant jouer la concurrence, mais aussi d'éviter d'être dépendant d'un seul fabriquant au risque de se confronter à l'obligation de renouveler complètement son réseau au cas où son principal fournisseur disparaît. Ces équipements remplissent les mêmes normes de fonctionnement d'un constructeur à un autre ; mais la norme ne les oblige pas à intégrer les mêmes protocoles de communication. Ce qui explique le but des tests IOT qui permet de s'assurer que le mobile est capable de communiquer avec tous les types d'équipements du réseau de l'opérateur. Les tests protocolaires ou procédures (couche 3 du réseau mobile) Ces tests sont réalisés par les fabricants de téléphonie mobile. Le but est de s'assurer que le mobile implémente correctement les procédures ou protocoles de niveau 3 (couche réseau), comme par exemple les procédures de mise à jour de localisation, l'attachement sur une cellule convenable, les appels entrants et sortants, etc....
L'idée c'est de complètement scripter l'utilisation d'un navigateur (analyse de contenu de page, clicks, etc.) que ce soit sur une seule page ou pour des sessions de navigation longues. Pour les analyses de pages tu peux faire vraiment tout et n'importe quoi en XPath. C'est assez puissant mais il faut un peu d’expérience pour certains scénarios un peu tricky.
8. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 7 2) Pourquoi réaliser des tests ? Lors de la création d’une nouvelle application ou d’un nouveau logiciel dans une compagnie, celle-ci ne peut se permettre de livrer un logiciel à un client sans vérifier le fonctionnement de celui- ci. On peut donc affirmer que « toute modification d’un programme engendrant une nouvelle livraison nécessite une phase de tests ». Bien qu’idéal, cette affirmation n’est pas toujours respectée. Certaines entreprises ayant des délais très courts et peu de ressources se passent de cette phase ou la réduise au maximum. Cependant, les grandes entreprises respectent bien souvent cette phase et effectuent différents types de tests. Il en va de même pour les évolutions sur une application déjà existante : chaque livraison doit être précédée de vérifications par l’entreprise. Le développement d’une application est toujours régi par des règles techniques et métier. Celles- ci doivent être respectées afin de satisfaire la demande du client. Il ne suffit donc pas de développer l’application en question sans se soucier du bon fonctionnement. Livrer un produit à destination d’un client final, avec de multiples erreurs, nuit à l’image de l’entreprise. 3) A quel moment réaliser ces tests ? Que la recette soit manuelle ou automatisée, il est donc nécessaire d’accorder du temps aux phases de recette, qui sont proportionnelles à l’ampleur des spécifications fonctionnelles. Cette phase doit être répétée avant chaque mise en production d’un produit. Il est nécessaire lors d’une livraison d’une évolution, de tester les nouvelles fonctionnalités, mais également les anciennes, appelées Tests de Non Régression.
Dans le chapitre « La question de fond ou le problème décisionnel »  : […] ont pour origine des erreurs humaines successives qui auraient pu être évitées par une automatisation plus poussée du système en cause, et des exemples opposés où l'automatisation a créé des situations dangereuses qu'on aurait pu éviter par des reprises manuelles. Cette question est d'autant plus d'actualité à l'heure où l'avion de ligne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robots/#i_2513
Par rapport aux tests automatisés traditionnels, qui se contentent en général d'interagir avec le SUT en utilisant un automate de test (exécution de clic/contrôles sur une IHM, appel d'un webservice...), Squash TA propose une approche plus robuste, en complétant cette interaction avec le SUT avec des phases de tests complémentaires : les phases de setup et de teardown.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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