Dans le chapitre « De nouveaux outils pour les biologistes »  : […] ou chromatographie), des réacteurs biologiques (amplification de l'ADN) ainsi que des modules de détection. L'intégration de tous ces dispositifs miniaturisés sur une puce permet l'automatisation des diverses étapes d'une analyse dans un système unique. Les avantages induits par ces nouvelles technologies portent sur la capacité de travailler […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/puces-a-adn-et-laboratoires-sur-puce/#i_2513
11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
Le débat autour du retour sur investissement (ROI) concernant l’utilisation de plusieurs niveaux de test ne date pas d’hier. Plusieurs études ont été menés sur le sujet, notamment une publiée en 2009 par Microsoft. Cette étude porte sur la comparaison des bogues obtenus entre la V1 et la V2 d’un projet réalisé en C#, qui a duré deux années en mobilisant 32 développeurs et 15 testeurs. La V1 a été réalisée avec des tests manuels et la V2 introduisait des tests unitaires automatisés (sans TDD). Les tests étaient écrits après les développements tous les 2-3 jours.
Parmi les frameworks les plus appréciés, on trouve les frameworks « pilotés par les données », où les données de test sont stockées indépendamment de l’outil d’automatisation. L’utilisation et la personnalisation des rapports sont ainsi simplifiées, de même que la maintenabilité des données, et de multiples cas de test peuvent être réalisés sur plusieurs jeux de données en entrée. Toutefois, les coûts initiaux ainsi que ceux de la maintenance peuvent être considérables.

Il s’agit de l’approche Quality By Design qui vise, dans le développement d’un médicament, à mieux explorer les caractéristiques des molécules, à mieux maîtriser le procédé de fabrication en l’explorant aux limites et en identifiant les paramètres critiques. La finalité est d’assurer que la qualité ne soit plus assurée par l’atteinte d’une valeur cible, mais par un ensemble de valeurs (Design Space), espace de conception dans lequel les paramètres de production peuvent varier sans altérer la qualité du produit final.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Tantôt le vocable automatisation s'applique à une amélioration de certains appareils ménagers ou à un perfectionnement de la boîte de vitesses des automobiles, tantôt il concerne des procédés de fabrication industriels. Parfois, il se rapporte au processus qui s'accomplit, presque sans intervention humaine, lorsqu'un satellite est mis sur orbite, puis commercialement exploité ; ou encore, il désigne l'utilisation de machines dans les opérations de réservation et de vente de places dans les avions.
L’image ci-dessus vous donne un aperçu du Project Maker de Zennoposter et de sa présentation visuelle. Project Maker est l’utilitaire où vous concevez vos templates que vous pouvez ensuite exécuter à l’aide de l’application Zennoposter. Vous pouvez executer directement vos templates dans Project Maker ce qui vous fera gagner du temps sur des petites action d’automtisation ponctuelles.
cents ans. Mais les outils numériques peuvent influencer leur mise en œuvre. Par exemple, pouvoir fournir immédiatement un retour pertinent à un élève lors de la réalisation d’une série d’exercices peut favoriser le processus d’automatisation. De même, pour comprendre un phénomène dynamique complexe (comme le galop du cheval), le fait de pouvoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apprentissage-avec-le-numerique/#i_2513
×