Dans le chapitre « Les tireuses automatiques »  : […] La nécessité, pour les grands laboratoires de façonnage, de pouvoir tirer très rapidement les négatifs des amateurs a obligé les fabricants de matériels à concevoir des tireuses automatiques à haut rendement très sophistiquées, tireuses analogiques dans un premier temps. Elles sont en général limitées aux formats APS, 110 ou 135 sur des largeurs de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/photographie-materiels-de-traitement-argentique/#i_2513
28. L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline Annexe 3 : Exemple de suivi d’avancement format courbe sur le lot 6 du logiciel IGC, Groupama Gan Vie. Sur cet exemple, le suivi d’avancement est réalisé à partir de quatre types de résultats : prévisionnel, révisé, exécuté, validé. Ces états permettent de situer le point d’avancement des équipes. Les deux schémas représentent le même suivi mais de façon différente : nombre de cas et pourcentage, et tous deux avec TNR (tests de Non régressions) inclus. L’état Prévisionnel est le nombre de tests prévu au départ, l’état « révisé » est le nombre de cas revu à chaque période (on peut dire Ajusté). L’état « exécuté » est le nombre de cas qui ont été testé, qu’ils soient OK ou KO. Enfin l’état « Validé » est le nombre de cas qui sont OK, donc corrects.
Le développement industriel en pharma évolue vers une meilleure maîtrise des interactions entre les produits et les procédés de fabrication. « La démonstration d’une meilleure compréhension des sciences pharmaceutiques et de production peut créer la base d’une approche flexible de la réglementation. Ce degré de flexibilité est lié au niveau de connaissance scientifique fourni », explique l’ICH Q8, guideline tripartite rédigé en 2005 par l’ICH.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Alors oui, on peut considérer qu’utiliser plusieurs niveaux de tests est une opération répétitive dans le sens ou plusieurs intervenants vont devoir tester plusieurs fois le projet avec des méthodologies différentes. Néanmoins, ce n’est pas redondant car la recherche d’anomalie est beaucoup plus efficace et permet de détecter des instabilités liés à des mécanismes différents.
La phase de "Setup" permet d'ajouter des actions préalables à la sollicitation du SUT, permettant ainsi de préparer l'environnement d'exécution du test. Par exemple, il peut s'agir d'injecter un jeu de donnée dans la base de donnée du SUT ou de déposer un fichier en entrée d'un batch. Cela permet de s'assurer que le test se déroulera dans des conditions maîtrisées et donc reproductibles, conditions indispensables pour industrialiser l'exécution de ses tests.

Il est conseillé aux entreprises de rechercher également les domaines non traditionnels, voire non prévus dans le périmètre, auxquelles elles pourraient étendre leur investissement en automatisation, notamment pour le test des routines d’installation des correctifs et corrections d’anomalies, pour la gestion des tests, et pour la création des rapports de test.
Une automatisation est une technique ou un ensemble de techniques ayant pour but de réduire ou de rendre inutile l'intervention d'opérateurs humains dans un processus où cette intervention était coutumière. Il n'y a évidemment pas automatisation lorsque l'opérateur humain est remplacé par la force animale, ni lorsqu'un processus artificiel est substitué à un processus naturel. L'automatisation désigne uniquement une transformation de processus exclusivement créés par l'homme : techniques ou ensemble de techniques. Elle tend donc à économiser l'intervention humaine sous toutes ses formes (apport d'énergie mis à part) :
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
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