SwiftKey vous donne des autocorrections et des prédictions plus précises en apprenant votre style d'écriture - y compris les mots, expressions et emoji qui vous intéressent. Il est disponible pour Android et iOS, et sur Windows 10 à partir de la build actuelle. Microsoft indique que SwiftKey va maintenant dynamiser l'expérience de frappe sur Windows en utilisant le clavier tactile pour écrire en anglais (États-Unis), anglais (Royaume-Uni), français (France), allemand (Allemagne) , Italien (Italie), espagnol (Espagne), portugais (Brésil) ou russe.
L’image ci-dessus vous donne un aperçu du Project Maker de Zennoposter et de sa présentation visuelle. Project Maker est l’utilitaire où vous concevez vos templates que vous pouvez ensuite exécuter à l’aide de l’application Zennoposter. Vous pouvez executer directement vos templates dans Project Maker ce qui vous fera gagner du temps sur des petites action d’automtisation ponctuelles.
L'expression « machine-outil » contient en elle-même sa définition : un matériel ayant pour but de faire mouvoir l'outil par une transmission actionnée au moyen d'un moteur, au lieu de la laisser manier par la main de l'ouvrier. D'une manière plus précise, la définition proposée par le Syndicat des constructeurs français de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/machines-outils/#i_2513
The governor received relatively little scientific attention until James Clerk Maxwell published a paper that established the beginning of a theoretical basis for understanding control theory. Development of the electronic amplifier during the 1920s, which was important for long distance telephony, required a higher signal to noise ratio, which was solved by negative feedback noise cancellation. This and other telephony applications contributed to control theory. In the 1940s and 1950s, German mathematician Irmgard Flugge-Lotz developed the theory of discontinuous automatic controls, which found military applications during the Second World War to fire control systems and aircraft navigation systems.[7]
I’m not a programmer by trade. Just a short while back, I knew nothing about it. But with a few VBA beginner courses, help from quick-answer sites like stackoverflow.com, and a willingness to learn, anyone can code. Now VBA is a fun hobby and I’ve helped lots of people automate daily tasks and turn small projects into big ones with bots over the past 6 years.
TestComplete est un outil d’automatisation des tests fonctionnels édité par AutomatedQA, une entreprise basée à Beverly aux États-Unis (Massachusetts). Le référentiel d’objets de cet outil possède plusieurs fonctionnalités intéressantes comme la création de « Modèle » de reconnaissance ainsi que le paramétrage des propriétés de reconnaissance des objets.

ZennoPoster a apporté d'excellents résultats à ses utilisateurs. L'interface pourrait représenter un défi pour les débutants, mais après quelques jours, il sera possible de réaliser des tâches que vous n'auriez jamais imaginées possibles ! Avec ses caractéristiques uniques, croyez-moi quand je dis que le ciel est la seule limite à votre liberté de réaliser une véritable automatisation ! ZennoPoster a certainement fait ses preuves.

IFTTT est  la référence des outils permettant d’automatiser ses actions sur le web. Mais il n’a pas le monopole : Zapier constitue une alternative efficace. Si vous avez l’habitude d’utiliser IFTTT, vous ne serez pas perdu, car les interfaces sont similaires. Zapier fonctionne de la même manière : vous choisissez un déclencheur et l’action à effectuer lorsque le trigger est activé. Les recettes peuvent être partagées et vous pouvez parcourir celles créées par la communauté. Les services supportés sont très nombreux. Certains sont payants, mais ce ne sont pas les plus utilisés au quotidien : Evernote Business, HubSpot, MySQL, PayPal… Les comptes gratuits sont limités, contrairement à IFTTT : 100 tâches par mois, 5 recettes au maximum et un checking des déclencheurs toutes les 15 minutes uniquement.

11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
cents ans. Mais les outils numériques peuvent influencer leur mise en œuvre. Par exemple, pouvoir fournir immédiatement un retour pertinent à un élève lors de la réalisation d’une série d’exercices peut favoriser le processus d’automatisation. De même, pour comprendre un phénomène dynamique complexe (comme le galop du cheval), le fait de pouvoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apprentissage-avec-le-numerique/#i_2513
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