L’automatisation du test logiciel n’est ni aussi simple ni aussi rapide que semble l’indiquer cette appellation. Les outils de test logiciel peuvent s’avérer coûteux, tandis que la configuration, l’exécution et l’analyse des résultats de test exigent un effort manuel important. Toutefois, par l’usage d’outils adéquats, notamment de logiciels en Open source, et de processus et frameworks d’automatisation appropriés, les entreprises sont en mesure de réaliser des économies de coûts et de bénéficier de la qualité du test logiciel automatisé.
techniques, d'abord manuelles et discontinues, sont devenues plus tard semi-continues (ou séquentielles) et automatiques, puis, de plus en plus, continues et automatiques ; les méthodes automatiques, dont les résultats peuvent être enregistrés continûment, ont alors permis le réglage, puis l'automatisation des procédés qu'elles sont destinées […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analyse-des-gaz/#i_2513

Le test d'intégration est une phase dans les tests, qui est précédée des tests unitaires. C’est le développeur qui s’occupe de les élaborer. Il s’agit de vérifier le bon fonctionnement des différents modules d’un code source et de leurs interactions. Ces test ressemblent beaucoup au tests unitaires. Pour différencier les tests unitaires et les test d’intégration, un test unitaire est fait pour tester un morceau de code ou un module seul, de façon cloisonné, tandis qu’un test d’intégration est fait pour tester l’assemblage et les interaction des mêmes modules.
Dans le chapitre « Automatisation du séquençage »  : […] Les premiers « séquenceurs automatiques » ont été mis au point dans la seconde moitié des années 1980. Ces appareils, commercialisés notamment par la compagnie Applied Biosystems, prennent uniquement en charge la séparation des fragments et la lecture de la position des bandes. Le sous-clonage, les réactions de synthèse et le chargement des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genomique-le-sequencage-des-genomes/#i_2513
19. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 18 B. Les inconvénients Le cout de la mise en place de l’application de tests Choisir une application d’automatisation des tests est la première étape lorsque l’on veut réaliser l’automatisation sur une application. Cependant, il faut mettre cette application en place au sein de l’entreprise. Ce n’est pas anodin car la mise en place nécessite des installations, configurations au sein des différents services. Cela a un certain cout non négligeable : installation, configuration, licence, maintenance. La formation des utilisateurs Lorsque l’application est installée au sein de l’entreprise, les utilisateurs en charge de la recette – la MOA généralement – doivent apprendre à se familiariser avec le logiciel. Il est possible que l’entreprise choisisse d’installer un logiciel lorsqu’une équipe est au complet depuis plusieurs années : cela signifie que la plupart – voire tous les membres – de l’équipe ne sachent pas se servir de l’application. L’entreprise se doit alors de former l’équipe, ou de laisser l’équipe s’auto-former. Dans les deux cas, il y a un coût et du temps accordé à cette étape non négligeable. Contrainte sur l’écriture du test : Les tests à écrire doivent être robustes : après une modification de l’interface graphique, le test doit continuer à être fonctionnel. De plus, il est bien souvent nécessaire de connaitre l’interface graphique avant de pouvoir écrire le test. Enfin et comme précisé ci-dessus, il est plus facile d’écrire un test manuel qu’un test automatique : lorsque les délais sont courts, il est difficile d’écrire des tests automatisés. La maintenance Le problème de l’exécution des tests est déporté vers la maintenance des tests automatisés. En effet, le temps passé à maintenir les une ou plusieurs bases de scripts automatisés est parfois plus important que de ré-exécuter les tests manuellement. Cette maintenance est le point majeur à prendre en compte lorsqu’une entreprise souhaite automatiser sa recette. Elle doit s’assurer que le temps accordé à la maintenance reviendra moins cher que de continuer à exécuter manuellement les tests.
In a typical hard wired motor start and stop circuit (called a control circuit) a motor is started by pushing a "Start" or "Run" button that activates a pair of electrical relays. The "lock-in" relay locks in contacts that keep the control circuit energized when the push button is released. (The start button is a normally open contact and the stop button is normally closed contact.) Another relay energizes a switch that powers the device that throws the motor starter switch (three sets of contacts for three phase industrial power) in the main power circuit. Large motors use high voltage and experience high in-rush current, making speed important in making and breaking contact. This can be dangerous for personnel and property with manual switches. The "lock in" contacts in the start circuit and the main power contacts for the motor are held engaged by their respective electromagnets until a "stop" or "off" button is pressed, which de-energizes the lock in relay.[10]

Dans le chapitre « Bref historique »  : […] Depuis le début des années 1980, on est entré dans une phase d'industrialisation, avec des systèmes moins ambitieux mais plus aboutis. L'accent est mis moins sur la formalisation des processus de calcul (de plus en plus assimilés à des boîtes noires) que sur leur rapidité et sur la constitution de ressources linguistiques à grande échelle ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/traitement-automatique-des-langues/#i_2513
Nous avons pris soin d'importer le framework unittest de Python afin de disposer de la classe TestCase et du test runner. Nous avons également importé le webdriver fourni par Selenium, qui va nous permettre d'automatiser le navigateur. Les méthodes setUp() et tearDown() d'xUnit sont implémentées pour initialiser notre driver avant de lancer les tests et le fermer une fois terminé.
Dans le chapitre « Assemblage des fragments  »  : […] de la bio-informatique est l'aide à la « mise en forme » des génomes de grande taille. En effet, grâce aux apports de la robotique, le biologiste peut désormais séquencer des génomes complets. Toutefois, la technologie des robots ne permet pas de traiter plus de 700 nucléotides sur un seul fragment d'ADN à la fois : le génome est donc découpé, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biologie-la-bio-informatique/#i_2513
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