De plus en plus présents en entreprises, les assistants virtuels contribuent eux aussi à l’automatisation de certaines tâches professionnelles. Dans notre article, « L’assistant virtuel de demain : un cerveau global ? » nous vous parlions notamment d’Astro qui permet de faire rapidement le tri dans ses e-mails et de Findo dont le rôle est de naviguer dans nos boîtes mails, fichiers et cloud personnel pour y trouver l’information que l’on cherche. Et bien sûr, pour automatiser vos RDV il y a Julie Desk 😉
Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Important Néanmoins, beaucoup de tests relativement basiques doivent être réalisés très régulièrement durant le cycle de vie d'un logiciel, ce qui rend leur exécution manuelle fastidieuse pour un ROI faible. D'autre part, dans certains contextes (projets web notamment), les tests doivent être réalisés sur différentes plateformes, différents navigateurs de différentes versions, etc.
Une fois ces étapes réalisées, vous disposerez de la configuration de base afin de pouvoir commencer à travailler sur vos scripts. Voici ci-dessous où PhantomJS doit être localisé si vous travaillez sous Windows, ce screenshot vous montre également à quoi doit ressembler votre environnement de travail. On voit le dossier "selenium" installé donc tout est prêt.
Afin de profiter au mieux de l’automatisation des tests, voici huit recommandations issues de notre expérience, acquise au cours de plus de 50 projets internationaux d’automatisation des tests en entreprise. Ces conseils sont destinés à aider l’amélioration du retour sur investissement en automatisation de tests et à améliorer la qualité logicielle.
Toutes vos actions sont enregistrées dans un log que vous pouvez modifier. Wildfire contient un « workflow editor » qui vous permet d’éditer les actions enregistrées. Vous pouvez facilement modifier une URL saisie, ajouter ou supprimer des actions : clic, nouvel onglet, fermeture d’onglet, saisie de texte, ajout d’une variable, d’une fonction personnalisée, scroll, sélection de texte, copier/coller, import CSV…
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