Les tests fonctionnels sont un excellent processus de test exhaustif qui parcoure toutes les couches d’une application. Toutefois, pour s’assurer de l’absence des anomalies, il est nécessaire de réitérer la totalité des tests suite à chaque évolution de l’application. L’exécution manuelle des tests fonctionnels d’une application en perpétuelle évolution, est longue et assujettie aux erreurs humaines. En outre, ce processus coûteux, bien qu’il soit nécessaire pour assurer la qualité de l’applicatif, il pousse souvent les organisations à s’en passer, l’exécuter partiellement ou – dans les meilleurs des cas – fixer un cycle de release assez long laissant le temps nécessaire aux tests et validation. Cette dernière alternative assure la qualité de l’application mais diminue considérablement sa compétitivité : Un bon compromis serait d’investir dans l’automatisation des tests fonctionnels. Dans ce qui suit nous étudierons les types d’outils d’automatisation disponibles et justifierons le choix porté sur l’un d’eux.
Les tests fonctionnels consiste à tester de très courtes séquences d’utilisation du logiciel développé, en suivant les exigences fonctionnelles rédigées dans les spécifications. Il s’agit de tests en situation réelle, qui ne doivent exiger aucune connaissance de la conception interne du code. Ces tests permettent de vérifier la cohérence fonctionnelle de l’application. Ces tests peuvent être réalisés par le chef de projet fonctionnel ou par le client.
14. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 13 3) QAWizard QAWizard, de la société Seapine Software, ne manque pas d’intérêt malgré une présence encore marginale en France. Peu onéreux, QAWizard est très simple d’utilisation. Le passage d’un mode « tableau » pour les débutants à un mode « code » pour les testeurs aguerris permet d’appréhender progressivement et en douceur la complexité des tests fonctionnels. Le support en France reste un des points faibles du produit. B. Les logiciels de tests sur mobile Comme expliqué dans le paragraphe précédent, il existe une multitude de logiciel afin d’automatiser les tests sur PC. Ces logiciels ne sont pas adaptés pour réaliser des tests sur mobile. En effet, une application mobile est parfois développée dans un langage qui diffère de ceux utilisés pour une application PC. Il y a également des actions qui ne sont pas réalisables sur un PC (le zoom à deux doigts par exemple) et donc non pris en compte par les logiciels de test PC. On retrouve notamment les langages JAVA pour Android, mais aussi Objective C pour IOS, et plus couramment HTML5 / JavaScript qui reste le langage le plus simple à ce jour. Je vais dans cette partie exposer les moyens qui ont été conçu afin de réaliser des tests fonctionnels automatisés pour les mobiles. 1) Des tests spécifiques aux mobiles Il existe certains types de tests qui ne sont présents que pour les téléphone portable / tablettes. Ils sont réalisés par les constructeurs de ceux-ci : Les tests d'interopérabilité (IOT) Ces tests sont réalisés en général dans les labos des opérateurs pour s'assurer que le mobile qu'ils vont proposer à leur client est capable de communiquer correctement avec leur réseau sans perturbation. La variété d'équipements avec des fournisseurs différents permet à l'opérateur de réduire les coûts de son réseau en faisant jouer la concurrence, mais aussi d'éviter d'être dépendant d'un seul fabriquant au risque de se confronter à l'obligation de renouveler complètement son réseau au cas où son principal fournisseur disparaît. Ces équipements remplissent les mêmes normes de fonctionnement d'un constructeur à un autre ; mais la norme ne les oblige pas à intégrer les mêmes protocoles de communication. Ce qui explique le but des tests IOT qui permet de s'assurer que le mobile est capable de communiquer avec tous les types d'équipements du réseau de l'opérateur. Les tests protocolaires ou procédures (couche 3 du réseau mobile) Ces tests sont réalisés par les fabricants de téléphonie mobile. Le but est de s'assurer que le mobile implémente correctement les procédures ou protocoles de niveau 3 (couche réseau), comme par exemple les procédures de mise à jour de localisation, l'attachement sur une cellule convenable, les appels entrants et sortants, etc....
Enfin, la dernière étape est l'installation de PhantomJS. Si vous êtes sur MAC OS X ou Linux, la commande "brew install phantomjs" permettra simplement de l'installer et de pouvoir l'utiliser. Si vous êtes sous Windows, il faudra placer PhantomJS.exe dans le dossier de votre interpréteur Python. Pour cela rendez-vous à l'adresse http://phantomjs.org/download.html pour téléchargez l'archive .ZIP et extrayez-en l'exécutable à la racine de Python.
L’équipe de test a eu le sentiment que les bogues ont changés : les erreurs grossières sont moins fréquentes. Les développeurs vérifient systématiquement leur codes et développent des scénarii classiques d’utilisation tandis que l’équipe de test réalisent des scénarii de tests plus évolués et plus réalistes. Les testeurs trouvent leur travail moins mécanique tout en se sentent plus efficace et les développeurs ont le sentiment de produire un code plus robuste.
Si l’automatisation du travail est un débat majeur qui suscite souvent de nombreuses craintes c’est avant tout parce que dans l’imaginaire collectif ce sujet est associé à une image tenace : celle d’un robot prenant la place de l’homme. Dans cette logique, l’employé n’est plus acteur de l’entreprise, il en est tout simplement évincé. Mais si ces représentations persistent aujourd’hui c’est surtout parce que l’on oublie trop souvent que le salarié, et ce quel que soit le poste qu’il occupe, peut être l’auteur et le moteur de cette automatisation. En se déchargeant de certaines tâches répétitives et rébarbatives, celui-ci peut en effet gagner un temps précieux et se concentrer ainsi sur des activités plus stimulantes, qui comptent vraiment. Automatiser des tâches professionnelles à faible valeur ajoutée, ce n’est donc pas qu’une question de productivité : c’est aussi l’occasion d’améliorer l’expérience collaborateur au sein d’une entreprise !
UiPath Web Automation uses a built-in recorder that can read and enact web-based activities. It identifies web elements by their attributes and accurately manipulates them while keeping up with website changes. It works with any website, no matter how complex, and can be remotely deployed on various machines in the network. The graphical workflow editor is intuitive and requires no coding skills. Any of your employees can do it. By automating web-based workflows with UiPath, you save time and money. More importantly, you ensure that accuracy requirements are always met.
Le client de l'utilisateur final connecte les utilisateurs aux analystes dans des sessions d'assistance en direct. Les utilisateurs communiquent avec les analystes via des discussions instantanées sur le Web. Lorsque vous utilisez les outils dans l'Interface d'analyste d'automatisation du support, le client est lancé sur l'ordinateur de l'utilisateur final. Lorsque le client se lance, les instructions appropriées au navigateur Web de l'utilisateur final s'affichent.
Dans le chapitre « Genèse des recherches en indexation automatique »  : […] Plusieurs facteurs ont incité les chercheurs en informatique documentaire à tenter de concurrencer l'indexation humaine. D'abord, les contraintes et les insuffisances inhérentes à celle-ci : elle est coûteuse (il faut entre un quart d'heure et une heure pour indexer un document) ; elle est tributaire de la subjectivité de l'indexeur (deux analystes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indexation/#i_2513
Dans le chapitre « Genèse des recherches en indexation automatique »  : […] Plusieurs facteurs ont incité les chercheurs en informatique documentaire à tenter de concurrencer l'indexation humaine. D'abord, les contraintes et les insuffisances inhérentes à celle-ci : elle est coûteuse (il faut entre un quart d'heure et une heure pour indexer un document) ; elle est tributaire de la subjectivité de l'indexeur (deux analystes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indexation/#i_2513
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