L’automatisation des tests de votre application web est un bon moyen de s'assurer que les nouvelles versions de votre application ne contiennent pas des bugs et régressions. L'automatisation des tests permet également à votre équipe de développement d'apporter des changements et le factorisation du code avec plus de confiance, car ils peuvent rapidement vérifier la fonctionnalité de l'application après chaque modification.


Dans le chapitre « Instruments et applications »  : […] La nouvelle génération des spectrophotomètres est entièrement automatisée. Ils permettent l'enregistrement rapide, routinier et répétitif des spectres d'absorption ou d'émission avec un nombre de manipulations considérablement réduit et, donc, un faible coût d'exploitation ; dans ce cadre, on peut citer l'emploi des supports […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectrophotometrie-optique/#i_2513

14. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 13 3) QAWizard QAWizard, de la société Seapine Software, ne manque pas d’intérêt malgré une présence encore marginale en France. Peu onéreux, QAWizard est très simple d’utilisation. Le passage d’un mode « tableau » pour les débutants à un mode « code » pour les testeurs aguerris permet d’appréhender progressivement et en douceur la complexité des tests fonctionnels. Le support en France reste un des points faibles du produit. B. Les logiciels de tests sur mobile Comme expliqué dans le paragraphe précédent, il existe une multitude de logiciel afin d’automatiser les tests sur PC. Ces logiciels ne sont pas adaptés pour réaliser des tests sur mobile. En effet, une application mobile est parfois développée dans un langage qui diffère de ceux utilisés pour une application PC. Il y a également des actions qui ne sont pas réalisables sur un PC (le zoom à deux doigts par exemple) et donc non pris en compte par les logiciels de test PC. On retrouve notamment les langages JAVA pour Android, mais aussi Objective C pour IOS, et plus couramment HTML5 / JavaScript qui reste le langage le plus simple à ce jour. Je vais dans cette partie exposer les moyens qui ont été conçu afin de réaliser des tests fonctionnels automatisés pour les mobiles. 1) Des tests spécifiques aux mobiles Il existe certains types de tests qui ne sont présents que pour les téléphone portable / tablettes. Ils sont réalisés par les constructeurs de ceux-ci : Les tests d'interopérabilité (IOT) Ces tests sont réalisés en général dans les labos des opérateurs pour s'assurer que le mobile qu'ils vont proposer à leur client est capable de communiquer correctement avec leur réseau sans perturbation. La variété d'équipements avec des fournisseurs différents permet à l'opérateur de réduire les coûts de son réseau en faisant jouer la concurrence, mais aussi d'éviter d'être dépendant d'un seul fabriquant au risque de se confronter à l'obligation de renouveler complètement son réseau au cas où son principal fournisseur disparaît. Ces équipements remplissent les mêmes normes de fonctionnement d'un constructeur à un autre ; mais la norme ne les oblige pas à intégrer les mêmes protocoles de communication. Ce qui explique le but des tests IOT qui permet de s'assurer que le mobile est capable de communiquer avec tous les types d'équipements du réseau de l'opérateur. Les tests protocolaires ou procédures (couche 3 du réseau mobile) Ces tests sont réalisés par les fabricants de téléphonie mobile. Le but est de s'assurer que le mobile implémente correctement les procédures ou protocoles de niveau 3 (couche réseau), comme par exemple les procédures de mise à jour de localisation, l'attachement sur une cellule convenable, les appels entrants et sortants, etc....
Dans le chapitre « Transmissions automatiques à séquence »  : […] Déchargeant complètement le conducteur des manœuvres d'embrayage et de changement de vitesse, les transmissions automatiques ajoutent simplement aux précédentes l'automatisme des changements de rapport […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/automobile-technologie/#i_2513

11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
Au cours de nos missions, nous avons identifié les facteurs que les sociétés informatiques doivent prendre en compte pour estimer l’effort manuel nécessaire à l’automatisation des tests. Parmi ces facteurs : la complexité du langage utilisé pour la création des scripts de test et le volume de travail requis pour planifier, produire, exécuter et maintenir les scripts. Un autre élément contribuant à l’estimation de l’effort consiste à classer les tests par niveau de complexité (simple, moyenne, complexe) en fonction du nombre de transactions et du nombre d’étapes définis par les scripts requis pour chaque cas.
Les phases de test dans le cycle de développement d'un produit logiciel permettent d'assurer un niveau de qualité défini en accord avec le client. Une procédure de test peut donc être plus ou moins fine, et par conséquent l'effort de test plus ou moins important et coûteux selon le niveau de qualité requis. Aujourd'hui, les métiers dédiés au monde du test commencent à apparaître. C'est en grande partie grâce à une prise de conscience de la complexité et de la criticité des produits. Il est alors important que ces différentes phases soient bien intégrées dans le cycle de développement sur la base de bonnes pratiques et de la rationalisation du processus.
En effet, l’intégration continue dépend principalement  des outils permettant son implémentation; la prestation continue s’appuie  sur les outils dédiés et sur les équipes de développement. Le test continu doit quant à lui mettre en oeuvre  à la fois des outils spécifiques, les équipes de développement, mais également des ressources et services côté client. Construire et intégrer rapidement des changements de code est certainement important. Toutefois, sans processus de livraison automatisé permettant de déterminer comment les changements affectent le risque commercial ou perturbent l’expérience de l’utilisateur final, la fréquence et la rapidité accrues de l’intégration continue et de la livraison continue peuvent devenir un passif plus qu’un actif.
Tout d'abord, qu'est-ce que ZennoPoster ? Le programme ZennoPoster est un nouveau logiciel russe qui a été conçu par ZennoLab et a été développé spécialement pour les webmasters (en particulier les experts en référencement) ; y compris ceux qui sont vraiment dans des activités dynamiques sur Internet qui impliquent de travailler dans divers domaines de l'optimisation pour les moteurs de recherche (SEO). ZennoPoster peut également être utilisé facilement par ceux qui ont des connaissances de base en programmation et est fortement recommandé pour le répertoire de n'importe quel programmeur professionnel. Donc, si vous pensez que vous êtes l'une de ces personnes, lisez ce qui suit. 
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