Dans le chapitre « Instruments et applications »  : […] La nouvelle génération des spectrophotomètres est entièrement automatisée. Ils permettent l'enregistrement rapide, routinier et répétitif des spectres d'absorption ou d'émission avec un nombre de manipulations considérablement réduit et, donc, un faible coût d'exploitation ; dans ce cadre, on peut citer l'emploi des supports […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectrophotometrie-optique/#i_2513


 Zalenium est une extension de Selenium Grid permettant la mise en place locale et dynamique de plateformes de tests en utilisant des conteneurs Docker. Elle utilise Docker Sélénium pour exécuter des tests automatiques sur Firefox et Chrome localement, et redirige vers un fournisseur de tests cloud (Sauce Labs, BrowserStack, TestingBot) lorsqu’un script doit être exécuté sur un navigateur différent
Dans le chapitre « Automatisation des moyens photomécaniques »  : […] Les tables de prise de vue image par image assistées par ordinateur sont aujourd'hui d'un usage courant. C'est pourtant pour des recherches esthétiques particulières que John Withney avait, dans les années quarante, construit autour d'un ordinateur militaire son Cam System (Film Exercice, 1943-1944 ; Catalog, 1961), afin d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-cinemas-paralleles-le-cinema-d-animation/#i_2513

11. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 10 Il faut évidemment tester les scénarios « passants » : quels sont les résultats attendus pour une utilisation correcte ? Mais il faut également tester les scénarios non passants – aussi appelés « bloquants » : que se passe-t-il si je provoque une erreur ? La réponse à cette question est définie entre le client, la maitrise d’ouvrage et la maitrise d’œuvre. Il faut définir ce que le client attend et ce qui est réalisable, c’est la maitrise d’ouvrage qui effectue le lien entre les deux parties. Créer un scénario pour tester une fonctionnalité nécessite d’envisager une multitude de tests différents. Prenons l’exemple d’un champ de saisie à l’écran : si celui-ci attends un numéro de téléphone, il faut tester l’écriture d’un numéro de téléphone à 10 chiffres et vérifier que cela ne provoque pas d’erreur. Il faut également tester l’écriture de caractères (voire caractères spéciaux) pour provoquer une erreur. Mais aussi : un mix entre chiffre et lettres, un champ vide (ce champ est- il obligatoire ou facultatif ?), la taille du champ (celui-ci est-il limité ?)… Tous ces scénarios sont écris uniquement sur une seule et même «fonction » : celle du champ « numéro de téléphone ». Il y a donc environ 6 tests pour celui-ci, tout en sachant que l’on peut en faire 1, 2 ou plus, en fonction du temps imparti et de la pertinence des scénarios. Cet exemple basique prouve qu’il existe alors une quantité importante de tests pour une application. De nos jours, chaque logiciel ou applications possède plusieurs interfaces, composées elle-même de plusieurs fonctionnalités, boutons et autres actions. Ces actions peuvent être très simple comme l’exemple précédent ou bien plus compliquées : on peut imaginer des affichages de données en fonction de critères choisis, mais encore des envois de mails automatiques à des adresses différentes en fonction d’une maille entité / produit / objet. C. L’exécution de recette et les suivis d’avancement. Un cahier de recette correctement rédigé et précis, facilite grandement le travail à effectuer sans oublier de tests « évidents ». Cela permet également un suivi du travail effectué ou non, en cours, validé ou non. Ce cahier permet aussi de répertorier les problèmes rencontrés. En effet, le but étant de corriger les anomalies découvertes, il est ainsi très pratique de savoir pour chaque scénario ce qui pose problème. Lorsqu’un bogue est découvert, nous procédons comme suit : - Définir si le bogue est reproductible o Si oui, alors il est assez simple de définir la manipulation effectuée. o Si non, cela peut être dû à un problème qui n’est pas lié au développement, mais d’éléments externes (exemple : mauvaise connexion internet). Cela peut être également un problème « aléatoire ». Dans ce dernier cas, il est difficile de les résoudre. - Définir le périmètre du bogue : entité, écran, utilisateurs particuliers, etc. - Rapporter le bogue aux développeurs et le rapporter dans le cahier de tests. Pendant que l’anomalie est en cours d’analyse et de correction chez l’équipe de développement, la maitrise d’ouvrage peut poursuivre les autres tests. Lorsque le bogue est corrigé, un patch est alors appliqué et il est possible de tester à nouveau le scénario bloquant. Ce schéma est répété jusqu’à ce que le scénario soit complètement validé.
PhantomJS va nous servir de "Web-Driver" et cela sera là son unique utilité. De quoi s'agit-il ? Afin que Python puisse interagir avec le navigateur Web (Chrome, Firefox ou autres), de la même manière que la communication avec une base de données, il nous faut un driver (pilote). C'est là qu'intervient le Web Driver, il permet la communication entre le navigateur Web et notre script Python. De base, Selenium peut utiliser différents drivers pour différents navigateurs (Chrome, Firefox, Opéra) mais ce qui nous intéresse, ce n'est pas d'ouvrir un navigateur mais d'avoir un navigateur headless (sans interface graphique, uniquement en ligne de commandes). C'est là qu'intervient PhantomJS, qui fournit lui-même son Web Driver. L'utilité c'est donc la rapidité d'exécution par rapport aux navigateurs classiques.
21. HITEMA – Groupama Gan Vie L’automatisation des tests fonctionnels SIMON Emeline 20 Nouveautés Il a donc été nécessaire de développer de nouveaux tests de Turing, simple pour l’utilisateur et irrésolvable pour un ordinateur. C’est ainsi que depuis 2009, le projet ReCaptcha appartient à Google. Celui-ci révolutionne les captcha habituels. En ne proposant qu’une simple case à cocher et quelques informations à écrire, il est possible de déterminer si l’utilisateur est un ordinateur ou humain. Le système ne va pas contrôler les informations rentrées, mais comment elles ont été rentrées : les mouvements réalisés par l’utilisateur, le scroll3 , les mouvements de souris… En fonction de ceux-ci, le système est capable de différencier un robot d’un humain. Et ce n’est pas tout, en cas de doute, un deuxième test est proposé. Cela peut être un captcha classique, ou bien un test encore très difficile pour un robot : une série de photos présentant un intrus à retrouver. Une étape simple sur le plan cognitif pour un cerveau, beaucoup plus complexe pour un programme. Trouver une photo similaire à celle présentée, ou à l’inverse un intrus parmi les photos, reste trop difficile à ce jour pour un robot. De plus, d’après Google, le moteur s’enrichit également sans cesse : toutes les actions menées par les utilisateurs servent à lui apprendre à affiner sa détection de ce qui semble réel ou, au contraire, de ce qui est simulé. Pourquoi ne peut-on pas automatiser les tests ? Un CAPTCHA comme expliqué précédemment, ne peut être reconnu par un ordinateur. Cela signifie que lancer des reconnaissances de forme par un logiciel, ne rendrait pas un résultat correct. Il existe à ce jour des logiciels permettant la comparaison d’image. Ceux-ci comparent l’image fournie au départ (par les testeurs / clients) avec l’image rencontrée durant le test. Il est possible de régler un “taux de validation”. On considère pour chaque type d’image un taux de validation à passer. Par exemple, en moyenne pour une image de type .JPG, on accepte le scénario de test à partir de 80% de ressemblance. En revanche, pour un GIF, ce taux monte à 95%. Cela prouve qu’il existe néanmoins une marge d’erreur possible. Ce système ne peut être utilisé avec les captcha, générés aléatoirement. Le logiciel n’ayant aucun point de comparaison, il ne peut utiliser cette méthode. 3 Faire défiler verticalement le contenu d’un document à l’aide de la molette d’une souris – Source : Wikipédia
Si l’automatisation du travail est un débat majeur qui suscite souvent de nombreuses craintes c’est avant tout parce que dans l’imaginaire collectif ce sujet est associé à une image tenace : celle d’un robot prenant la place de l’homme. Dans cette logique, l’employé n’est plus acteur de l’entreprise, il en est tout simplement évincé. Mais si ces représentations persistent aujourd’hui c’est surtout parce que l’on oublie trop souvent que le salarié, et ce quel que soit le poste qu’il occupe, peut être l’auteur et le moteur de cette automatisation. En se déchargeant de certaines tâches répétitives et rébarbatives, celui-ci peut en effet gagner un temps précieux et se concentrer ainsi sur des activités plus stimulantes, qui comptent vraiment. Automatiser des tâches professionnelles à faible valeur ajoutée, ce n’est donc pas qu’une question de productivité : c’est aussi l’occasion d’améliorer l’expérience collaborateur au sein d’une entreprise !
Chaque action a un bouton vert et rouge que vous pouvez utiliser pour la connecter à d’autres actions. Le bouton vert représente le chemin à suivre si l’action est réussie et le bouton rouge représente le chemin à suivre si l’action échoue. Rendre votre robot Zennoposter à l’épreuve des pannes est possible lorsque vous utilisez pleinement cette fonctionnalité.
cents ans. Mais les outils numériques peuvent influencer leur mise en œuvre. Par exemple, pouvoir fournir immédiatement un retour pertinent à un élève lors de la réalisation d’une série d’exercices peut favoriser le processus d’automatisation. De même, pour comprendre un phénomène dynamique complexe (comme le galop du cheval), le fait de pouvoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/apprentissage-avec-le-numerique/#i_2513
×